mardi 10 novembre 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/ WX 45

 

Il est probable que certains lecteurs  jugent que notre interet pour la matière noire  soit excessif ; mais il convient de rappeler qu’elle est responsable de 85% de la force de gravité présente dans l’univers, le reste étant constitué de la matière baryonique connue  …..


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Dans votre  blog d’hier   , vous avez présenté OLIVIER    les trous noirs primordiaux  comme  une hypothèse  très à la mode pour expliquer   la matière noire  …Par curiosité je suis allé regarder  unes des publications  que vous nous      aviez signalées…Et là  stupéfaction !!!

  L’article  « Electromagnetic probes of primordial black holes as dark matter” sur Arxiv du 11 mars 2019 est signé par au moins 200 auteurs!

-«  L’hypothèse n’est pas ridicule  en soi car les trous noirs sont invisibles, «  pèsent » leur masse  spécifique ….mais attirent en revanche tout ce qui passe à leur portée   , y compris d’autres trous noirs ( et avec des risques de disques d accrétion ) !

 -«  Il faudrait donc  OLIVIER admettre  que dans un halo   galactique     ces trous noirs primordiaux  soient très disséminés et que  la densité de matière baryonique soit elle  très faible   ……

-«   N’oubliez pas l’ article d octobre   PEPPER   dans lequel je signalais  que le prix Nobel de cette année  ROGER  PENROSE   rappelait que du fait de leur extrême durée de vie   il était tout à fait possible  que certains trous noir soient la trace fossile d’un univers précédent !!

 L’article suivant  abandonnera  un moment le diagramme  dark matter  pour les publications reçues de PHYS ORG/SCIENCE  X

 

 

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lundi 9 novembre 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONEMENT /LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/WEEK45 P2

 

Ma proposition  d’aujourd’hui  est d’arriver à terminer  la discussion  sur les cases orange du grahique de T., .Gianfranco Bertone M. P. Tait repris


dans une publication CERN



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-«  Avant que vous commenciez  à discuter  des » macros »  et de «  primordial BHs » laissez-moi exprimer mon étonnement OLIVIER    sur les2 résultats d’hier : une matière noire Macho  constituée   d’un cimetière de  soleils ou de  lunes congelées  , mortes, invisibles   et  comme expulsées dans le halo externe des galaxies!!!!

-« Allons PEPPER  , laissez les cosmologistes envisager toutes sortes de passés possibles pour certains coins de notre Univers ! Et  tant pis   s’ils n’arrivent à rien !

Pour ce qui concerne les »macros » j’ai plusieurs publications à vous présenter :

1 : 8 Oct 2014 (v1),      arXiv:1410.2236

Macro Dark Matter

David M. Jacobs, Glenn D. Starkman, Bryan W. Lynn

2: Macro dark matter

David M. Jacobs, Glenn D. Starkman, Bryan W. Lynn

Monthly Notices of the Royal Astronomical Society……. d’om ma traduction  a  extrait des propositions   imprécises  car puisque  laD.M est sensible à la force  de la gravité  , cela implique  qu’elle puisse être attirée aussi  par la matière baryonique classique ….. Donc les auteurs de ces articles  ne savant pas trop «  sur quel pied danse » ! Je les  résume : » Prenons du recul pour considérer qu'il y a deux possibilités quant à  la nature de ces » particules »   de matière noire: (I)   il y en a beaucoup  mais elles interagissent     en soi  très faiblement, ou (II) elles peuvent  interagir  effectivement  peu  mais  si   elles sont  plus massives  c’est donc   q qu’elles  sont trés «  diluée dans l’espace comique …..mais dans les 2 cas d’une « nature » inconnue…..

-«   En somme  OLIVIER  les » macros »  seraient  soit une sorte  de  poudre tres froide    , présente  en quantité  mais insensible a tout out  sauf  gravité  … soit un objet  plus massif  insensible et froid et de  plus très délié dans l espace cosmique ….. ????? Que nous proposez vous  pour le cpntenu de la case « primordial BHs »

-«  Quelque chose qui va vous surprendre  PPER    !I s agirait  des trous noirs primordiaux …….Présentés  par une grosse  quantité de publications telles que :

-«  Electromagnetic probes of primordial black holes as dark matter

-“ [2007.03565] Evidence for primordial black hole dark matter

-“ PRIMORDIAL BLACK HOLES AS DARK MATTER AND ... ... etc

 -“ Pourquoi se gêner, en effet  OLIVIER  en supposant que toute cette dark matter  provient du passé primordial de l’Univers !???? La dark matter  serait une relique  du big bang  ,voire de ce qui existait avant ?????? Des trous ,oirs fossiles??????

  A suivre

-“

 

dimanche 8 novembre 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/WEEK 45 /P1

 

Poursuivons avec obstination  l’analyse de ce graphique supposé  contenir l’ensemble des résultats  et surtout des hypothèses sur la DM  la matière noire .Je vous propose aujourd’hui  de regarder les  cases  oranges



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-« Avant que vous interveniez  sur ce graphique  deT., .Gianfranco Bertone M. P. Tait repris dans une publication CERN  je rappelle  OLIVIER   qu’ il n’ est pas sûr qu’ il recense   toutes les hypothèses !Celles des hérétiques , marginaux et alternatifs  notamment !

 -«  Vous avez probablement raison PEPPER car les auteurs se ont donnés des marges en nommant certaines cases  de manière vague !  Ne leur jetons pas la pierre pour autant et examinons la  case «macroscopic » qui présente 3   possibilités ; les Macros ,  les  Machos et  le « primordial DH « 

-«  Que désigne ces termes en fait  OLIVIER  pour nos lecteurs apprentis physiciens ?

-«  Les Machos sont les plus connues   : MACHOs (MAssive Compact Halo Objects)…..

On peut   en effet supposer   qu’il existe   autour des galaxies    toutes sortes d’objets  solides   extrêmement froids    ou très près des 2,7 °K    du rayonnement fossile  …  plus ou moins pulvérulents  , voire massifs      et qui constitueraient  une sorte de «  cimetière  - compagnon »  ou de poubelle   pour toutes sortes de  débris   …..

-« Oui !un peu à l’image de la ceinture  des astéroïdes    entre MARS et JUPITER    et qu’on n’arrive a apercevoir, eux ,  que par leur pouvoir de  réflection des rayons solaires  ….. Serait-ce     là ces fameux «  gravats  «  qu’envisage votre ami Dominique ? 

-«  Je n e crois pas ….Quoiqu’il en soit , on a procédé   à deux expériences MACHO (États-Unis ) et EROS (France), qui  ont recherché ce type d'objet froid solide et inerte  à partir de 1990 en observant des millions d'étoiles appartenant à deux galaxies naines satellites de la Voie lactée, les nuages de Magellan, et en utilisant l'outil des microlentilles gravitationnelles.

 

Les résultats obtenus sont contradictoires : les premiers estiment avoir observé un signal positif à hauteur de 16 % en masse du halo    ….. et  à l'inverse les seconds rejettent l'hypothèse d'existence de MACHOs dans une gamme de masse entre 10-7 (masse de la Lune) à 30 masses solaires !!!!!!  Les galaxies expulseraient  leurs vieux ossements  au  dehors dans le halo !

-«  Tout cela apparait  possible OLIVIER  ,quoique  assez abracadabrant  ….en tous cas disparate  .

-«  C’est vrai  PEPPER  … Mais ce type de questionnement n’est pas mort : d'autres expériences sont en cours : SuperMACHO, Point-Agape, MEGA et WeCapp1. Etc

 A suivre

 

vendredi 6 novembre 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMEBT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/SEMAINE 44 MATIERE NOIRE /REPRISE

 

Comme j’ai la chance  d’avoir  mes amis  et ma famille américaine  du même coté politique que  moi  je ne crains pas d’inviter  Mr PEPPER  à reprendre notre discussion sur ce graphique  sur LAMATIERE NOIRE  déjà proposé plusieurs fois !

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-« Si je vous ai bien suivi  OLIVIER   vous abandonnez  toute la partie  blanche à  gauche  , relative à une modification de la gravité per les mathématiciens Mordehai Milgrom et John Moffat ….Mais que faites-vous de la Tensor-Vector-Scalar (TeVeS) theory ????

-«J’estime PEPPER   qu’essayer de remplacer les divers constats   de présence  de  la matière noire   per une équation  « édulcorée » est un petit plaisir hypocrite de mathématiciens  et surtout un déni de réalité  …..Et pour  vous dire franchement mon opinion  je ne sais pas  si en se dirigeant  vers la toute petite écchelle  de la réalité    la force de gravité  ne devient pas insignifiante      devant les 3 autres forces …En clair  je pense qu’ il est inutile de se préoccuper  de la force d’attraction entre deux neutrinos  par exemple ….Et s’ ils se » rentrent dedans ou se  « coagulent » par oscillation   c’est plutôt le  résultat de leur densité de flush  et surtout de leur vitesses …..Mais pas de l’attraction de  leur masse insignifiante …..

 A suivre

 

 

 

 

 

jeudi 5 novembre 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT /LE MONDE SE/ON LA PHYSIQUE/WEEK 44 P3 300 millions de TERRE dans MILY WAY!

 

 Restons ensemble pour parler d’astronomie ….

Voici ma traduction du second article de  PHYS ORG   promis : : How many habitable planets are out there?

by SETI Institute

 (C’est un organisme sans but lucratif qui a pour mission d'« explorer, comprendre et expliquer l'origine, la nature et la prévalence de la vie dans l'Univers .Elle siège en Californie )

Combien de planètes habitables y a-t-il?

par SETI Institute

 

PHOTO/Cette illustration représente une apparition possible de la planète Kepler-452b, le premier monde de taille proche de la Terre à se trouver dans la zone habitable d'une étoile similaire à notre Soleil. Crédit: NASA Ames / JPL-Caltech / T. Pyle. Source: Une rotation autour d'une exoplanète qui ressemble le plus à la Terre

Grâce à de nouvelles recherches utilisant les données du télescope spatial Kepler, on estime qu'il pourrait y avoir jusqu'à 300 millions de planètes potentiellement habitables dans notre galaxie. Certains pourraient même être assez proches, avec plusieurs probablement à moins de 30 années-lumière de notre Soleil. Les résultats seront publiés dans The Astronomical Journal, et la recherche résultait une collaboration de scientifiques de la NASA, de l'Institut SETI et d'autres organisations du monde entier.

 

 

"C'est la première fois que toutes les pièces sont rassemblées pour fournir une mesure fiable du nombre de planètes potentiellement habitables dans  notre galaxie", a déclaré le co-auteur Jeff Coughlin, chercheur sur les exoplanètes à l'Institut SETI et directeur de Kepler. Bureau des sciences. "C'est un terme clé de l'équation de Drake, utilisé pour estimer le nombre de civilisations transmissibles - nous sommes un pas de plus sur la longue route pour savoir si nous sommes seuls dans le cosmos."

 

L'équation de Drake est un argument probabiliste qui détaille les facteurs à prendre en compte lors de l'estimation du nombre potentiel de civilisations technologiquement avancées dans la galaxie qui pourraient être détectées. L'équation de Drake est également souvent considérée comme une feuille de route pour l'astrobiologie et guide une grande partie des recherches à l'Institut SETI.

 

Pour développer une estimation raisonnable, les chercheurs ont examiné des exoplanètes de taille similaire à la Terre et donc très probablement des planètes rocheuses. Ils ont également examiné les étoiles dites de type Soleil, à peu près du même âge que notre Soleil et à peu près à la même température. Une autre considération pour l'habitabilité est de savoir si la planète pourrait avoir les conditions nécessaires pour présenter de  l'eau liquide.

"Savoir à quel point les différents types de planètes sont communs est extrêmement précieux pour la conception des prochaines missions de recherche d'exoplanètes", a déclaré la co-auteure Michelle Kunimoto, qui a travaillé sur cet article après avoir terminé son doctorat sur les taux d'occurrence des exoplanètes à l'Université de la Colombie-Britannique, et a récemment rejoint l'équipe Transiting Exoplanet Survey Satellite, ou TESS, au Massachusetts Institute of Technology à Cambridge, Massachusetts. "Les enquêtes visant de petites planètes potentiellement habitables autour d'étoiles semblables au Soleil dépendront de résultats comme ceux-ci pour maximiser leurs chances de succès."

 

 

 

Des recherches supplémentaires seront nécessaires pour comprendre le rôle de l'atmosphère d'une planète sur sa capacité à supporter l'eau liquide. Dans cette analyse, les chercheurs ont utilisé une estimation prudente de l'effet de l'atmosphère pour estimer l'occurrence d'étoiles semblables au Soleil avec des planètes rocheuses pouvant contenir de l'eau liquide.

 

La mission Kepler, qui a officiellement cessé de collecter des données en 2018, a identifié plus de 2800 exoplanètes confirmées, et plusieurs milliers d'autres candidats attendent d'être confirmés. Jusqu'à présent, les chercheurs ont identifié plusieurs centaines de planètes dans la zone habitable de leur étoile dans les données Kepler. Cela peut prendre un certain temps pour localiser les 300 millions espérées !

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Explore further

 

As many as six billion Earth-like planets in our galaxy, according to new estimates

More information: Steve Bryson et al, The Occurrence of Rocky Habitable Zone Planets Around Solar-Like Stars from Kepler Data, The Astronomical Journal, arXiv:2010.14812v1, arxiv.org/abs/2010.14812

Journal information: Astronomical Journal

Provided by SETI Institute

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MES COMMENTAIRES

Voilà typiquement ce que peut produire  une équipe de statisticiens  associée à  un dépouillement  astronomique    et physico chimique  des données  collectées d’un satellite  d’observation   dédié aux exoplanètes comme  KEPLER ;Depuis il y a eu le lancement de la mission TESSA  vouée aux mêmes objectifs  et   qui s’achèvera  fin 2020  …..Et je suis prêt  à parier que toute  amélioration nouvelle notable des moyens d’observation  en entrainera d’autres !!!  

 

 

 

 

 

mercredi 4 novembre 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/WEEK 44 /P2

 

Dear Olivier Hartmanshenn,

 

“Here is your customized Science X Newsletter for week 44”

 

Puisque  PHYS ORH/SCIENCE X  m a adressé sa sélection hebdomadaire  faisons semblant  d’interrompre un moment  nos discussions sur la matière noire  pour  choisir les traductions  à vous proposer ( et  sui d y rapportent !)!

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J’ai  retenu  deux sujets d’astronomie

1 : Solved: the mystery of how dark matter in galaxies is distributed

By Instituto de Astrofísica de Canarias

2 : How many habitable planets are out there?

by SETI Institute

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1 :Résolu: le mystère de la répartition de la matière noire dans les galaxies

par Instituto de Astrofísica de Canarias

 

PHOTO /Matières noires dans deux galaxies simulée sur un ordinateur. La seule différence entre elles  est la nature de la matière noire. Sans collisions supposées à gauche et avec collisions à droite. Ce travail suggère que la matière noire dans les vraies galaxies ressemble plus à l'image de droite, moins grumeleuse et plus diffuse que celle de gauche. Le cercle marque la limite de la galaxie. Crédit: Image tirée de l'article Brinckmann et al. 2018, Avis mensuels de la Royal Astronomical Society, 474, 746.

 


La force gravitationnelle dans l'Univers dans  laquelle elle a évolué d'un état presque uniforme après  le  Big Bang jusqu'à maintenant, alors que  la matière s’est concentrée  en galaxies,  étoiles et  planètes, est  essentiellement fournie par ce qu'on appelle la «matière noire». Mais en dépit de   ce rôle essentiel que joue ce matériau supplémentaire, nous ne savons presque rien de sa nature, de son comportement et de sa composition…… Ce qui reste  l'un des problèmes fondamentaux de la physique actuelle . Dans un article récent de Astronomy & Astrophysics Letters, des scientifiques de l'Instituto de Astrofísica de Canarias ( IAC) / Université de La Laguna (ULL) et de l'Université nationale du nord-ouest de la province de Buenos Aires (Junín, Argentine) ont montré que  c’est la matière noire des galaxies qui  suivrait  une distribution d'`` entropie maximale '', qui éclairerait  sur sa nature.

 

 

La matière noire représente 85% de la matière de l'Univers, mais son existence n'apparaît qu'à des échelles astronomiques. C'est-à-dire qu'en raison de sa faible interaction, l'effet  de sa présence net ne peut être remarqué que lorsqu'il apparait énormément……. Comme  la matière noire  ne se refroidit que difficilement, les structures spécifiques  qu'’elle forme sont généralement beaucoup plus étendues  que les planètes et les étoiles. Comme la présence de matière noire n'apparaît qu'à grande échelle, la découverte de sa nature doit probablement être faite par des études astrophysiques.

Dire que la distribution de la matière noire est

organisée en fonction de l'entropie maximale (ce qui

équivaut au «désordre maximal» ou à «l'équilibre thermodynamique») signifie qu'elle se trouve dans son état le plus probable. Pour atteindre ce «désordre maximal», la matière noire  devrait avoir donc été entreée en collision avec elle-même, tout comme le font les molécules de gaz, afin d'atteindre l'équilibre dans lequel sa densité, sa pression et sa température sont liées. Cependant, nous ne savons pas comment la matière noire a atteint ce type d'équilibre.

 

"Contrairement aux molécules dans l'air, par exemple, c’est  parce que l'action gravitationnelle est plus  faible que   les particules de matière noire ne devraient guère entrer en collision les unes avec les autres….. de sorte que le mécanisme par lequel elles atteignent l'équilibre reste un mystère", déclare Jorge Sánchez Almeida, chercheur à l'IAC qui est le premier auteur de l'article. "Cependant, si  elle se heurte , cela lui  donnerait une nature très particulière, ce qui résoudrait en partie le mystère de son origine", ajoute-t-il.

 

Cet état d’entropie maximale de la matière noire a été détectée dans les galaxies naines, qui ont un rapport matière noire / matière totale plus élevé que les galaxies plus massives, il est donc plus facile d'en voir l'effet. Cependant, les chercheurs s'attendent à ce que ce soit un comportement général dans tous les types de galaxies.

 

L'étude implique que la distribution de la matière en équilibre thermodynamique a une densité centrale beaucoup plus faible que  celle que les astronomes ont supposée pour de nombreuses  autres applications pr, comme dans l'interprétation correcte des lentilles gravitationnelles, ou lors de la conception d'expériences pour détecter la matière noire par son auto-annihilation.

Sa densité centrale est fondamentale pour l'interprétation correcte de la courbure de la lumière par les lentilles gravitationnelles: si elle est moins dense, l'effet de la lentille est moindre. Mais pour utiliser une lentille gravitationnelle pour mesurer la masse d'une galaxie, il faut un modèle, si ce modèle est changé, la mesure change.

 

La densité centrale est également très importante pour les expériences qui tentent de détecter la matière noire en utilisant son auto-annihilation. Deux particules de matière noire pourraient interagir et disparaître dans un processus hautement improbable, mais qui serait caractéristique de leur nature. Pour que deux particules interagissent ainsi, elles doivent entrer en collision. La probabilité de cette collision dépend de la densité de la matière noire; plus la concentration de matière noire est élevée, plus la probabilité que les particules entrent en collision est élevée.

 

"Pour cette raison, si la densité change ainsi le taux de production attendu des auto-annihilations, et étant donné que les expériences sont conçues sur la prédiction d'un taux donné, si ce taux était très faible, l'expérience est peu susceptible de donner un résultat positif », déclare Sánchez Almeida.

 

Enfin, cet équilibre thermodynamique de la matière noire pourrait également expliquer le profil de luminosité des galaxies. Cette luminosité décroît avec l'éloignement du centre d'une galaxie d'une manière spécifique, dont l'origine physique est inconnue, mais pour laquelle les chercheurs travaillent à montrer qu'elle est le résultat d'un équilibre à entropie maximale.

 

Simulation contre observation

 

La densité de la matière noire au centre des galaxies est un mystère depuis des décennies. Il existe un fort décalage entre les prédictions des simulations (une densité élevée) et ce qui est observé (une valeur faible). Les astronomes ont mis en avant de nombreux types de mécanismes pour résoudre ce désaccord majeur.

 

Dans cet article, les chercheurs ont montré, en utilisant des principes physiques de base, que les observations peuvent être reproduites en supposant que la matière noire est en équilibre, c'est-à-dire qu'elle a une entropie maximale. Les conséquences de ce résultat pourraient être très importantes car elles indiquent que la matière noire a échangé  son énergie avec elle-même et / ou avec la matière «normale» (baryonique) restante. "Le fait que l'équilibre ait été atteint en si peu de temps, par rapport à l'âge de l'Univers, pourrait être le résultat en plus de la gravité d'un type d'interaction entre la matière noire et la matière normale ", suggère Ignacio Trujillo, chercheur à l'IAC et co-auteur de cet article. "La nature exacte de ce mécanisme doit être explorée, mais les conséquences pourraient être fascinantes pour comprendre exactement ce qu'est cette composante qui domine  dans la quantité totale de matière dans l'Univers."

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Explore further

 

Physicists explain mysterious dark matter deficiency in galaxy pair

More information: Jorge Sánchez Almeida et al, The principle of maximum entropy explains the cores observed in the mass distribution of dwarf galaxies, Astronomy & Astrophysics (2020). DOI: 10.1051/0004-6361/202039190

Journal information: Monthly Notices of the Royal Astronomical Society

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Mes commentaires :l

L’idée d’utiliser  le concept  thermodynamique d’entropie maximale   est intéressante   dans la mesure  ou la preuve de l’existence  de la matière noire  est le   SEUL constat de la masse manquante nécessaire  pour expliquer  les vitesses externes des bords de galaxies   ou les lentilles gravitationnelles ….. Laissons donc de côté les purs mathématiciens    qui nient sa présence et  se re -fabriquent  des équations de gravitations modifiée  type  MOND/MOG……..Mais il peut paraitre alors  paradoxal    qu’une masse (noire)  diluée , électriquement neutre  et  insensible aux 3 types d’interactions  connues   ( donc quasi invisible)   puise  échanger de l’énergie  avec  sa « sœur »    la plus voisine   autrement que par une collision aléatoire   ….Mais sans conséquences visibles …..Toutefois ce choc peut  rester  isentropique   s il n y a ni brisure de l’une ou l’autre des masses    ,   et si  la variation d’ énergie cinétique   globale   reste nulle …..Il s’ensuit qu’ un taux de collisions très faible de ce » nuage »  de  ces «  matières noires »    ne peut se traduire  que par  augmentation de sa dilution spatiale  , donc sa  diminution  de densité  globale  , jusqu’ l’atteinte lente  d’un  désordre local   métastable  …..

La discussion n’est pas close

 

 

 

lundi 2 novembre 2020

SCNENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT /LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/SEMAINE 44 /P1

 

Bien que l’auteur  de ce blog soit accablé  de soucis  physiques, il cherche à retrouver une relative  séré niet  dans la réflexion scientifique ….Continuons de garder  une attitude stoïque et de travailler ! Mister  PEPPER  est du même avis …….

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-«  Mon cher  OLIVIER  vous nous invitez à une entreprise  difficile !  Le graphique du  CERN  que vous nous avez proposé  est rédigé  ,non pas  pour  des étudiants   ni dans un souci pédagogique  pour s’expliquer  avec un lecture francophone «  tout venant »…..mais pour synthétiser l’ensemble  de toutes les  hypothèses er recherches  sur la matière noie ( dark matter DM)  et a ,au fond,   il est  à destination d’un Internet  anglophone  déjà très scientifiquement « éduqué »!!!!!

-«  Vous avez raison  PEPPER !Il Je  dois d’abord reconnaitre   que je   me suis fait complètement « emberlificoter » en le citant comme provenant du  CERN !! Il  faut toujours  indiquer l’auteur  vrai et l’origine d’un document ….Or  je suis parti de l’article « Breaking new ground in the search for dark matter » rédigé en 2018  pa  la journaliste scientifique (avec Phd)   Ana Lopes , entrée  au groupe de communication scientifique    du  CERN et où ce graphique figurait ….. en quelque sorte en conclusion majestueuse !!!

-«  AH ah OLIVIER   je sens venir l’embrouille !

-«  Eh oui PEPPER ! En réalité   ce graphique de synthèse   provient de « A new era in the search for dark matter, »  publié  par G. Bertone and T. M. P. Tait, Nature 562, 51-56 (2018).  Et Prof. Gianfranco Bertone  est  professor of Theoretical Astroparticle Physics at the Faculty of Science of the University of Amsterdam ….-“

-“ Il faut render à César ce qui est à  César! Olivier !

-« Donc maintenant que j ai révélé le s vrais autteurs nous allons regarder dans quelles cases de ce graphique on pourrait  loger les «  graves » proposés par DOMINIQUE MAREAU

  A suivre