lundi 23 février 2026

SCIENCES ENERGIES ENVIRONNEMENT BLOGGER


 TRADUCTION 

her Olivier Hartmanshenn,


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Les abeilles se déplacent avec une précision insoupçonnée


Les abeilles se déplacent avec une grande précision individuelle, suivant systématiquement des trajectoires de vol uniques, distantes de quelques centimètres seulement, en particulier à proximité de repères visuels importants. Les éléments visuels de l'environnement améliorent la précision de leur navigation, tandis que les zones uniformes augmentent la variabilité. La navigation réelle des abeilles est bien plus précise que ne le suggère la danse des abeilles, qui présente une plus grande marge d'erreur directionnelle.


Une nouvelle espèce de Spinosaurus à crête en forme de cimeterre découverte au Sahara central


Spinosaurus mirabilis, une nouvelle espèce de spinosauridé dotée d'une crête distinctive en forme de cimeterre, a été découverte à l'intérieur des terres du Niger, loin des anciens rivages. Son anatomie, notamment ses dents imbriquées adaptées à la capture de poissons et sa crête kératinisée, le distingue des autres théropodes. Cette découverte suggère que les spinosauridés peuplaient les systèmes fluviaux forestiers, et pas seulement les environnements côtiers.


Premier requin jamais observé dans les eaux antarctiques, filmé à 490 mètres de profondeur dans une eau quasi glaciale.


Un requin dormeur a été observé pour la première fois dans les eaux antarctiques à 490 mètres de profondeur et à une température de 1,27 °C, remettant en question l'idée reçue selon laquelle les requins ne vivent pas dans cette région. Cette découverte suggère que des requins dormeurs pourraient exister sans être détectés dans l'océan Austral, probablement à des profondeurs où l'eau est relativement plus chaude, et souligne nos connaissances limitées sur la faune des grands fonds antarctiques.


Les colons ont dragué les récifs d'huîtres naturels de Sydney. Désormais, les scientifiques savent comment les restaurer au mieux.


La restauration des récifs d'huîtres de Sydney est plus efficace lorsque les habitats artificiels reproduisent les caractéristiques géométriques spécifiques des récifs naturels, plutôt que de maximiser la complexité ou la hauteur. Des conceptions optimales offrent de multiples petits espaces qui améliorent la survie des jeunes huîtres en réduisant leur exposition aux prédateurs et au stress environnemental, proposant ainsi un modèle pour les efforts mondiaux de restauration des récifs.


Supraconductivité triplet : des physiciens auraient trouvé le chaînon manquant pour les ordinateurs quantiques.


L’alliage niobium-rhénium (NbRe) présente des propriétés compatibles avec la supraconductivité triplet, permettant le transport de courants électriques et de spin sans résistance. Ceci pourrait permettre un calcul quantique à haute efficacité énergétique et la production de particules de Majorana stables. Le NbRe fonctionne à 7 K, une température supérieure à celle d’autres candidats, mais des vérifications supplémentaires sont nécessaires pour confirmer sa supraconductivité triplet.


Vers un vaccin universel : un spray nasal protège les souris contre les virus respiratoires, les bactéries et les allergènes.


Un nouveau vaccin intranasal chez la souris offre une protection étendue et durable (plusieurs mois) contre divers virus respiratoires, bactéries et allergènes en soutenant les réponses immunitaires innées et adaptatives dans les poumons. Cette approche s’affranchit de la spécificité antigénique, en imitant la signalisation immunitaire, et pourrait potentiellement simplifier et étendre la prévention des maladies respiratoires chez l’humain.


La menthe, l'eucalyptus et le piment présentent une puissante synergie contre l'inflammation des cellules immunitaires.


L'association de composés végétaux issus de la menthe, de l'eucalyptus et du piment produit un puissant effet anti-inflammatoire synergique sur les cellules immunitaires, surpassant largement les effets de chaque composé pris individuellement. Cette synergie agit via des voies cellulaires distinctes, suggérant que des mélanges alimentaires de composés phytochimiques peuvent moduler l'inflammation à des doses physiologiquement pertinentes.


Une étude sur le comportement animal suggère que tous les humains ne sont pas « super-effrayants » pour la faune sauvage.


Les animaux sauvages manifestent de fortes réactions de peur face à des activités humaines létales comme la chasse : ils deviennent plus vigilants et réduisent leur recherche de nourriture. En revanche, leur réaction est moins systématique face à une présence humaine non létale. Les constructions humaines peuvent parfois diminuer la vigilance animale en leur offrant des refuges perçus. Ces changements comportementaux influencent la survie, la reproduction et la dynamique des écosystèmes, soulignant la nécessité de stratégies de conservation nuancées.


Qualifiées d'envahissantes : de nouvelles preuves confirment le statut de la mante religieuse géante asiatique en Europe


Hierodula tenuidentata et Hierodula patellifera, deux grandes espèces de mantes religieuses asiatiques, sont désormais reconnues comme espèces exotiques envahissantes en Europe. Leur propagation rapide, leur taux de reproduction élevé et leur prédation sur la faune indigène, notamment les pollinisateurs et les vertébrés protégés, constituent des menaces importantes pour la biodiversité locale. Les milieux urbains et le changement climatique favorisent leur expansion, soulignant la nécessité d'un suivi et d'une gestion appropriés.


Un forage record en Antarctique révèle 23 millions d'années d'histoire climatique


Une carotte de sédiments de 228 mètres de profondeur, forée sous la calotte glaciaire de l'Antarctique occidental, fournit un enregistrement climatique continu couvrant 23 millions d'années. L'analyse de cette carotte révèle des périodes d'océan libre et de glace.

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Antarctique se situe au-dessus du plus important « trou de gravité » terrestre. On comprend désormais comment cela s'est produit.


L'Antarctique se trouve au-dessus du creux de gravité le plus marqué de la Terre, causé par de lents mouvements rocheux profonds sur des dizaines de millions d'années. Cette anomalie gravitationnelle coïncide avec d'importants changements climatiques en Antarctique et la formation de ses calottes glaciaires. La gravité plus faible abaisse le niveau de la mer à ces endroits, et des recherches en cours explorent les liens entre la dynamique interne de la Terre, la gravité et la stabilité des calottes glaciaires.


Mesure de la largeur du proton avec une précision inégalée : un nouveau champ d'exploration vers la physique alternative.


Le rayon de charge du proton a été mesuré avec une précision sans précédent grâce à une nouvelle transition énergétique de l'hydrogène, donnant une valeur de 0,840615 femtomètres. Ce résultat, 2,5 fois plus précis que les précédentes mesures basées sur l'hydrogène, concorde avec les découvertes antérieures et restreint davantage les écarts possibles par rapport au Modèle Standard, limitant ainsi le champ des théories physiques alternatives.


Pourquoi le Triceratops avait-il un nez si imposant ? Première hypothèse complète sur les tissus mous chez ce dinosaure


Le Triceratops possédait des cavités nasales exceptionnellement grandes, dotées de structures internes uniques, notamment probablement des cornets nasaux, rares chez les dinosaures. L’analyse de crânes fossiles et la comparaison avec les reptiles modernes indiquent que ces caractéristiques permettaient non seulement l’olfaction, mais aussi la régulation de la température et de l’humidité, compensant ainsi les contraintes liées à la taille de leur crâne.


Les parcs éoliens offshore modifient les courants océaniques, selon des simulations


Des simulations indiquent que l’expansion à grande échelle des parcs éoliens offshore en mer du Nord pourrait modifier les courants océaniques, réduisant leur vitesse de surface jusqu’à 20 % et affectant le transport des sédiments et le mélange des eaux marines. L’ampleur de ces modifications dépend de l’espacement des turbines, de l’emplacement du parc éolien et des conditions de marée, ce qui suggère qu’une conception optimisée peut contribuer à minimiser les impacts environnementaux.


Un suivi sur douze ans suggère que les orques ne sont pas toujours la cause de la disparition des requins.


Un suivi à long terme indique que si les orques peuvent provoquer le départ immédiat des grands requins blancs de leurs sites de regroupement, les absences prolongées relèvent souvent de la variabilité comportementale naturelle. L'analyse sur douze ans a révélé plusieurs absences prolongées de requins, la plupart sans lien avec la présence d'orques, ce qui suggère que ces dernières ne sont pas les seules responsables des disparitions à long terme des requins.


Une nouvelle espèce de crocodile ancien nommée en l'honneur d'une institutrice galloise.


Une nouvelle espèce de crocodylomorphe, Galahadosuchus jonesi, datant du Trias supérieur (il y a environ 215 millions d'années), a été identifiée dans le sud-ouest de l'Angleterre. Caractérisée par une morphologie unique des poignets et une posture terrestre érigée, elle enrichit la diversité connue des premiers reptiles dans les dépôts fissurés de la région, offrant un éclairage nouveau sur les écosystèmes ayant connu l'extinction pré-Trias-Jurassique.


Un fossile rare conservé dans un musée du Montana témoigne d'une attaque de Tyrannosaurus


Un crâne d'Edmontosaurus presque complet, découvert au Montana, contient une dent de Tyrannosaurus incrustée, fournissant une preuve directe et rare d'interaction prédatrice. L'absence de cicatrisation autour de la plaie suggère que la morsure était mortelle ou post-mortem. Ce fossile apporte un nouvel éclairage sur le comportement alimentaire des Tyrannosaurus et la dynamique prédateur-proie à la fin du Crétacé.


Hubble identifie une galaxie quasi invisible composée à 99 % de matière noire


Une galaxie peu lumineuse, CDG-2, a été identifiée dans l'amas de Persée. Elle est principalement détectable grâce à ses amas globulaires. L'analyse indique qu'environ 99 % de sa masse est constituée de matière noire, avec un nombre minimal d'étoiles visibles et très peu d'hydrogène. Cette découverte démontre l'efficacité de l'utilisation des amas globulaires pour détecter les galaxies quasi invisibles, dominées par la matière noire.


Le réchauffement des hivers perturbe l'écosystème fongique, pouvant entraîner la transformation des prairies de montagne en broussailles.


Le réchauffement des hivers réduit la couverture neigeuse, perturbant les champignons du sol, tels que les champignons mycorhiziens arbusculaires, qui favorisent l'absorption des nutriments par les plantes. Il en résulte une diminution des champignons bénéfiques, une perte de nutriments due à la fonte précoce des neiges et une transition des prairies vers des formations arbustives. L'asynchronisme entre l'activité des plantes et celle des champignons limite davantage la croissance végétale, ce qui peut altérer les écosystèmes des prairies de montagne.


Une étude menée auprès de 65 000 étudiants établit un lien entre 16 heures par semaine passées sur les réseaux sociaux et un sentiment de solitude accru.


Plus de la moitié des étudiants américains se disent seuls, et ceux qui passent au moins 16 heures par semaine sur les réseaux sociaux ont beaucoup plus de risques de se sentir isolés. La solitude est plus fréquente chez les femmes, les étudiants noirs et les étudiants qui suivent leurs cours à domicile, tandis que les membres de fraternités/sororités et les étudiants suivant des cours hybrides sont moins touchés. L'utilisation excessive des réseaux sociaux et la solitude semblent s'alimenter mutuellement.

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dimanche 22 février 2026

SCIENCES ENERGIES ENVIRONNEMENT BLOGGER


 





Ce billet comorte deux parties   .

Dans la premiere  je   présente  ma  conviction   que  nous manquns   de  données experimentales  sures pour tirer  une conclusion sur les destinées de l univers  ; constante cosmologique  avec ou sans énergie noire  ? Quintessence  ou  autres théories    ????   ETC 

  J 'espère  que  Jammes  Webb  et autres missions  nous apporternt  des mesures plus precises  sur lesq distances et limites   poossibles  de notre bulle d univers ....Ai-je tort ???


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Ce billet comorte deux parties   .

Dans la premiere  je   présente  ma  conviction   que  nous manquns   de  données experimentales  sures pour tirer  une conclusion sur les destinées de l univers  ; constante cosmologique  avec ou sans énergie noire  ? Quintessence  ou  autres théories    ????   ETC 

  J 'espère  que  Jammes  Webb  et autres missions  nous apporteront  des mesures plus precises  sur les distances et limites   poossibles  de notre bulle d univers ....Ai-je tort ???


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Dans la 2eme partie  j explique  a l 'un de mes lecteurs  le symole  que représente  ce graphgique exprrùé en amplitude  d espace et en temporalité :




1/ L  espace est sans limites 

2/ Il est rempli  d ondes  ou de cordes  aleatoiremet dispersées :le chaos    

3/ A  un instant t  dépendant  d un phenomene  local de synchronisation   ''épidémique''l 'espce se rétrécit    et change   tres localement de proprités ondulartoires  et de contenu énergétique 


4/ Ce micro big bang se mulipie par un 2 èle type de mécanisme ( appareition de la gravite etc )  et crée une  ''bulle d univers '' tres chaude et compacte   ....


A SUIVRE 


samedi 21 février 2026


 

Vous etes maintenant  au courant  de mes habitudes  de publications   chaque  dimanche je sort si c'est possible des articles de science X  ...

L 'article  d aujourd hui  concenera  ce qu'on désigne en astrophysique  par les termes  '' la constante cosmologique Λ '' ....

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 Soyons simples et directs :

-Qui a inventé ou proposé le premierce concept  ???

Réponse :Einstein

La constante cosmologique est un paramètre ajouté par Einstein en février 1917 à ses équations de la relativité générale (1915), dans le but de rendre sa théorie compatible avec l'idée qu'il avait alors d'un Univers implicitement statique.

2/Quelle erreur  a commis Eqinstein ?

Réponse :

Trois erreurs ...

La plus célèbre des erreurs  est sa modification de la relativité générale pour garantir que l'Univers qu'elle décrit ne soit pas en expansion. 


3/Le concept reste -t-alors encore d actualite aujourd'hui  ??

En 2025, Les données du Dark Energy Spectroscopic Instrument (« Instrument spectroscopique de l'énergie noire ») indiquent que l'expansion de l'Univers s'est accélérée plus rapidement dans le passé qu'elle ne le fait actuellement, ce qui implique que le paramètre Λ n'est pas resté constant  !

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Alors comment expliquer l'énergie noire ??

Comment expliquer cette  variation d'accélération ? C'est ici que l'énergie noire  ou sombre entre en jeu. Cette composante agirait en s'opposant à la gravitation, en éloignant les objets des uns des autres. Selon les estimations, cette accélération « tardive » aurait démarré environ 6,5 milliards d'années après le Big Bang.

 A suivre  ce soir


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Une nouvelle étude utilise les Néandertaliens pour démontrer le fossé entre l'IA générative et les connaissances scientifiques


Université du Maine


Édité par Gaby Clark, révisé par Robert Egan


Notes de la rédaction


The GIST


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Cette image, générée par l'IA DALL-E 3, a été utilisée dans cette étude. La consigne décrivait les activités, le contexte, les vêtements et les outils typiques, sans exiger de précision scientifique. Crédit : Université du Maine


Ces quarante dernières années, les progrès technologiques ont transformé les appareils mobiles et les ordinateurs en la plus grande bibliothèque du monde, où l'information est accessible en un clic. Téléphones, ordinateurs portables, tablettes, montres connectées : ils font partie intégrante de notre quotidien et simplifient l'accès aux divertissements, à l'information et aux autres. Les avancées constantes de l'intelligence artificielle générative renforcent encore l'avantage de ces technologies. Qu'il s'agisse de demander à son appareil où vivaient les dinosaures ou à quel point son pouls est accéléré, l'IA peut obtenir l'information plus rapidement que jamais. La précision, en revanche, reste une question ouverte.


L'intelligence artificielle générative a le pouvoir d'influencer la représentation et la visualisation du passé. Des chercheurs à travers le pays explorent ce phénomène, notamment Matthew Magnani de l'Université du Maine.


Magnani, professeur adjoint d'anthropologie, a collaboré avec Jon Clindaniel, professeur à l'Université de Chicago et spécialiste en anthropologie computationnelle, pour créer un modèle s'appuyant sur des siècles de théories scientifiques et de recherches universitaires. Ils ont demandé à deux chatbots de générer des images et des récits illustrant la vie quotidienne des Néandertaliens et ont publié leurs résultats dans la revue Advances in Archaeological Practice.


Ils ont constaté que la précision dépend de la capacité de l'IA à accéder aux sources d'information. Dans ce cas précis, les images et les récits faisaient référence à des recherches obsolètes.


Pourquoi cette étude est-elle importante ?


Magnani et Clindaniel ont testé quatre requêtes différentes à 100 reprises chacune, en utilisant DALL-E 3 pour la génération d'images et l'API ChatGPT (GPT-3.5) pour la génération de récits. Deux requêtes ne requéraient pas de précision scientifique, contrairement aux deux autres. Deux études étaient plus détaillées, incluant des éléments de contexte comme les activités et les vêtements que les Néandertaliens étaient censés porter.


Leur objectif était de comprendre comment les biais et les idées fausses sur le passé se manifestent dans l'utilisation quotidienne de l'IA.


« Il est essentiel d'examiner les types de biais inhérents à notre utilisation quotidienne de ces technologies », a déclaré Magnani. « Il est important de comprendre le lien entre les réponses rapides que nous recevons et les connaissances scientifiques actuelles. Sommes-nous susceptibles de recevoir des réponses obsolètes lorsque nous sollicitons des informations auprès de chatbots, et dans quels domaines ? »


Magnani et Clindaniel ont commencé cette étude en 2023. En seulement deux ans, l'IA de nouvelle génération est passée du stade de simple avancée technologique à celui d'outil incontournable de la société moderne. Si cette étude était menée à nouveau aujourd'hui, Magnani espère que les chatbots intégreraient mieux les recherches scientifiques récentes.


« Notre étude offre un modèle aux autres chercheurs pour examiner l'écart entre la recherche et les contenus générés par l'intelligence artificielle », a conclu Magnani.


Clindaniel a ajouté que l'IA peut être un excellent outil pour traiter de vastes quantités d'informations et identifier des tendances, mais qu'elle doit être utilisée avec compétence et attention pour s'assurer qu'elle repose sur des données scientifiques solides.


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Les premiers squelettes de Néandertaliens ont été représentés en 1864. Depuis, la communauté scientifique a connu des divergences d'opinions quant aux détails concernant cette espèce, de la coupe de leurs vêtements à leurs techniques de chasse. Ce manque de connaissances concrètes sur les Néandertaliens en a fait un sujet idéal pour tester la précision et la capacité de GenAI à trouver des sources fiables.


Les images générées lors de cette étude représentaient les Néandertaliens tels qu'on les imaginait il y a plus d'un siècle : une espèce primitive apparentée à l'homme, aux traits archaïques plus proches de ceux des chimpanzés que de ceux des humains. Outre une pilosité abondante et une posture voûtée, ces images ne comportaient ni femmes ni enfants.


Les récits minimisaient la diversité et la sophistication de la culture néandertalienne telles qu'elles sont décrites dans la littérature scientifique contemporaine. Environ la moitié des récits générés par ChatGPT ne correspondaient pas aux connaissances scientifiques, ce pourcentage dépassant même 80 % pour l'une des questions posées.


Tant dans les images que dans les récits, les références à la technologie — vannerie, toits de chaume, échelles, verre et métal — étaient trop avancées pour l'époque.


Magnani et Clindaniel ont pu identifier les sources d'information des chatbots en recoupant les images et les récits avec des publications scientifiques de différentes périodes. Ils ont constaté que ChatGPT produisait un contenu plus conforme aux années 1960, tandis que DALL-E 3 datait de la fin des années 1980 et du début des années 1990.


« Un moyen important d'améliorer la précision des résultats de l'IA consiste à garantir l'accessibilité des ensembles de données anthropologiques et des articles scientifiques à l'IA », a déclaré Clindaniel.


Les lois sur le droit d'auteur, établies dans les années 1920, ont limité l'accès à la recherche scientifique jusqu'à l'avènement du libre accès au début des années 2000. À l'avenir, les politiques d'accès à la recherche scientifique influenceront directement la génération de données par l'IA et, par conséquent, notre représentation du passé.


« Apprendre à nos étudiants à aborder l’IA générative avec prudence contribuera à former une société plus compétente techniquement et plus critique », a déclaré Magnani.


Cette étude fait partie d’une série dans laquelle Magnani et Clindaniel explorent l’utilisation de l’IA dans la recherche archéologique.


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RESUME


Une nouvelle étude utilise les Néandertaliens pour mettre en évidence le fossé entre l'IA générative et les connaissances scientifiques.


Les images et les récits sur les Néandertaliens générés par l'IA générative s'appuient fréquemment sur des informations obsolètes ou inexactes, reflétant souvent des connaissances scientifiques datant de plusieurs décennies. La précision des résultats de l'IA dépend de l'accès à des sources scientifiques récentes, et des biais et des erreurs d'information importants ont été observés. Un meilleur accès de l'IA aux recherches actuelles est nécessaire pour améliorer sa fiabilité.



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COMMENTAIRES


J 'avais laissé ^passer cet article proposé il y a 15 jours et que je trouve interssant  et utile 

jeudi 19 février 2026

SCIENCES ENERGIES ENVIRONNEMENT BLOGGER

 





Rethinking climate change: Natural variability, solar forcing, model uncertainties, and policy implications

Repenser le changement climatique : variabilité naturelle, forçage solaire, incertitudes des modèles et implications politiques


Par Nicola Scafetta


Édité par Sadie Harley, révisé par Robert Egan


Notes de la rédaction


The GIST

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[En haut] Comparaison du modèle climatique global empirique harmonique (scénario SSP2-4.5) avec les données HadCRUT4.6 (1850-2021) et les diagrammes de braises incandescentes représentant les cinq principaux motifs de préoccupation (RFC) à l’échelle mondiale dans des scénarios d’adaptation faible ou nulle, tels que présentés par le GIEC (2023) AR6. [En bas] Résumé et analyse des impacts et risques projetés du réchauffement climatique pour la période 2080-2100, comparés aux projections du « thermomètre » climatique du Climate Action Tracker (2024). Crédit : Gondwana Research (2026). DOI : 10.1016/j.gr.2025.05.001

Les modèles climatiques globaux (MCG) actuels confirment avec un degré de certitude élevé que l’augmentation des gaz à effet de serre et d’autres forçages anthropiques expliquent la quasi-totalité du réchauffement climatique observé à la surface du globe – légèrement supérieur à 1 °C – depuis la période préindustrielle (1850-1900). C’est la conclusion présentée dans le sixième rapport d’évaluation du GIEC (AR6), publié en 2021.


De plus, les projections des MCG pour le XXIe siècle, élaborées selon différents scénarios socio-économiques, sous-tendent les estimations des impacts climatiques futurs et orientent les stratégies d’atténuation visant la neutralité carbone à l’échelle mondiale.


L’interprétation dominante est que seules des politiques climatiques neutres en carbone peuvent contenir les dommages futurs liés au changement climatique dans des limites acceptables. Or, de telles politiques engendrent des coûts économiques et sociaux extrêmement élevés, ce qui rend essentiel d’évaluer si ces coûts certains et immédiats sont pleinement justifiés par l’état actuel des connaissances scientifiques sur le climat.


En revanche, un examen plus approfondi des données d'observation, des preuves paléoclimatiques et des performances des modèles révèle une image plus complexe, qui mérite un débat ouvert entre étudiants, chercheurs et toute personne intéressée par l'évolution des sciences du climat.


Mon étude « Détection, attribution et modélisation du changement climatique : principaux enjeux non résolus », publiée dans Gondwana Research, examine plusieurs questions non résolues concernant la détection, l'attribution et la modélisation du climat. Ces enjeux touchent aux fondements de l'interprétation des changements climatiques passés et de la projection des changements futurs, et ils sont importants car les projections climatiques influencent des décisions qui façonneront les économies et les sociétés pour des décennies.


Un thème central est la variabilité naturelle du climat. Au cours de l'Holocène – les 11 700 dernières années – le système climatique a connu un optimum climatique (il y a 6 000 à 8 000 ans) et des oscillations répétées : cycles multidécennaux, fluctuations centennales et réorganisations à l'échelle millénaire.


Certains cycles plus longs sont bien connus, comme le cycle d'Eddy, quasi millénaire, associé aux périodes chaudes médiévales et romaines, et le cycle de Hallstatt-Bray, d'une durée de 2 000 à 2 500 ans. Ces schémas apparaissent dans les carottes de glace, les sédiments marins, les cernes des arbres, les documents historiques, ainsi que dans les données climatiques et solaires indirectes.


Cependant, les modèles climatiques globaux (MCG) actuels peinent à reproduire l'optimum climatique de l'Holocène et ces rythmes. Ils génèrent une variabilité interne, mais sans en reproduire correctement le calendrier, l'amplitude ni la persistance. Lorsqu'un modèle ne parvient pas à saisir le « rythme » naturel du système climatique, il devient difficile de distinguer le réchauffement d'origine humaine de la variabilité de fond. Ceci est particulièrement pertinent pour interpréter le réchauffement observé depuis 1850-1900, car les cycles d'Eddy et de Hallstatt-Bray sont tous deux en phase ascendante depuis environ le XVIIe siècle.


Une partie du réchauffement post-industriel pourrait donc provenir de ces longues oscillations naturelles, dont le pic est prévu respectivement au XXIe siècle et dans la seconde moitié du troisième millénaire.


Un autre point crucial concerne les ensembles de données sur la température mondiale de surface, qui constituent la base de l'évaluation du réchauffement climatique. Ces données sont essentielles, mais imparfaites. L'urbanisation, les changements d'affectation des sols, les déplacements de stations et les modifications d'instrumentation peuvent introduire des biais non climatiques. De nombreuses corrections existent, mais des incertitudes persistent. Même de petits biais non résolus peuvent influencer les tendances à long terme.


L'étude met en lumière des divergences bien connues : les estimations satellitaires des températures de la basse troposphère depuis 1980 montrent un réchauffement inférieur d'environ 20 à 30 % aux relevés de surface, en particulier sur les terres émergées de l'hémisphère Nord.


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Des reconstructions récentes, basées sur des stations rurales confirmées, montrent également un réchauffement séculaire nettement plus faible. Ces différences soulignent la nécessité d'un examen continu des données d'observation.


Les influences solaires et astronomiques représentent un autre domaine où la science est encore en pleine évolution. Le rayonnement solaire varie de manières que les reconstructions simplifiées de l'irradiance utilisées dans de nombreux modèles ne permettent pas de saisir pleinement.


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RESUME

Repenser  le changement climatique : variabilité naturelle, forçage solaire, incertitudes des modèles et implications politiques


Les modèles climatiques mondiaux attribuent la majeure partie du réchauffement récent à l’activité humaine, mais des incertitudes persistent quant à la variabilité naturelle, aux influences solaires et aux biais d’observation. Les modèles peinent à reproduire les principaux cycles naturels et pourraient surestimer le réchauffement. Des données empiriques suggèrent que la sensibilité climatique pourrait être inférieure aux estimations des modèles, ce qui impliquerait un réchauffement futur modéré et soulèverait des questions quant à la nécessité de politiques d’atténuation ambitieuses.

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COMME NYAIRES

  

C 'est un article   écrit par 

Nicola Scafetta  et non publié par une revue scientifique  ....Nicola Scafetta est chercheur à l'Université de Naples 


(edited by Sadie Harley, reviewed by Robert Egan) et qui ferait plaisir aux détracteurs de l'évolution climatique !!!!!

Il est clair  qu'une phase de surchauffe solaire  augmenterait la température terrestre !

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sciences energies environnement blogger








A Aes modèles d'IA les plus performants peinent à résoudre des problèmes mathématiques originaux

Par Paul Arnold, Phys.org

Édité par Gaby Clark, relu par Robert Egan

Notes de la rédaction

The GIST
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Crédit : Unsplash/CC0 Domaine public

Les mathématiques, comme de nombreuses autres disciplines scientifiques, font de plus en plus appel à l'intelligence artificielle. Bien sûr, les mathématiques constituent le socle de l'IA, mais les mathématiciens se tournent également vers ces outils pour des tâches telles que la recherche bibliographique et la correction d'erreurs dans les manuscrits. Mais dans quelle mesure l'IA est-elle performante lorsqu'il s'agit de résoudre de véritables problèmes de recherche de haut niveau ?

À ce jour, il n'existe toujours pas de méthodologie réaliste et largement acceptée pour évaluer les capacités de l'IA à résoudre des problèmes mathématiques de ce niveau. Un groupe de mathématiciens a donc décidé de mettre les machines à l'épreuve, comme ils le détaillent dans une étude disponible sur le serveur de prépublication arXiv.

Les tentatives précédentes de test de l'IA utilisaient des problèmes de concours mathématiques et des questions déjà présentes dans les manuels scolaires. Ce qui distingue cette étude, c'est que les questions auxquelles les programmes ont été confrontés proviennent des propres recherches des mathématiciens. Ces problèmes n'avaient jamais été publiés en ligne, ce qui signifie que l'IA ne pouvait pas mémoriser les réponses à partir de ses données d'entraînement.

Test des machines

Chaque mathématicien participant à l'étude a proposé un problème unique et l'a résolu lui-même afin de prouver que les questions n'étaient pas impossibles. Ils ont également crypté les réponses pour qu'elles n'apparaissent pas dans des sources publiques accessibles aux modèles.

Au total, dix problèmes ont été proposés, couvrant divers domaines mathématiques, dont l'analyse stochastique, la théorie spectrale des graphes, la géométrie symplectique et la topologie algébrique. Les chercheurs ont testé les questions sur plusieurs systèmes de pointe, notamment GPT-5.1 Pro et Gemini 3 Pro, et les modèles n'ont eu qu'une seule tentative par question. Aucun indice, conversation ou suggestion supplémentaire n'a été fourni pour les aider à trouver une solution.

L'expérience, intitulée « Première preuve », visait à tester une étape spécifique du processus mathématique. Comme l'ont indiqué les chercheurs dans leur article : « Notre expérience de “première preuve” se concentre sur l'étape finale et la plus précise de la recherche mathématique, où la question et les cadres théoriques sont déjà bien compris. »

L'IA en difficulté

Ces résultats peuvent rassurer ceux qui craignent que l'IA ne soit sur le point de remplacer les mathématiciens. Si les programmes d'IA excellent dans la synthèse des connaissances existantes et la détection de tendances dans les données, les modèles ont eu du mal à résoudre les problèmes du premier coup.

La conclusion générale des chercheurs est que, pour l'instant, l'IA est performante dans les tâches de type concours, mais manque de la créativité et de l'intuition nécessaires pour appréhender et résoudre l'inconnu.

L'équipe prévoit de publier les solutions chiffrées le 13 février, puis de se pencher sur une deuxième série de problèmes. Elle souhaite faire de First Proof un référentiel permanent qui continuera à mettre l'IA à l'épreuve, précisant : « Nous espérons utiliser ces connaissances pour concevoir un référentiel plus formel. »

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RESUME
Les modèles d'IA les plus performants peinent à résoudre des problèmes mathématiques originaux.

Testés sur des problèmes de recherche mathématique originaux et inédits, issus de divers domaines, les modèles d'IA les plus performants n'ont pas réussi à les résoudre du premier coup. Bien que performants pour les tâches de type concours ou les exercices scolaires, les IA actuelles manquent du raisonnement créatif et de l'intuition nécessaires à la découverte mathématique de haut niveau, ce qui met en évidence une lacune importante dans leurs capacités de résolution de problèmes.

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COMMENTAIRES

Les élèves posent une question simple:
Comment l'IA est-elle utilisée pour résoudre les problèmes ? Ou mieux encore quel est le type de
serve à la prise de décision quasi automatisée???Réponse:l'IA permet des prédictions plus rapides et plus précises, ainsi que des décisions fiables et fondées sur les données  acquises  en nombre et documentées
 xxxxx
Mais cet article  incite a une réflexion  plus générale sur l' IA  qui est actuellement une tarte à la crème pour les média !!!!
Il ya maints secteurs  de l 'activité  sociale et economique   qui seront peu toucgés ;les''petites mains'' ne seront pas remplacées par de '' gentils robots''  partout !!
 Je signale a tous que c'est à New Delhi, que se tiendra le Sommet de l'IA, à partir de jeudi
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Publication details
Mohammed Abouzaid et al, First Proof, arXiv (2026). DOI: 10.48550/arxiv.2602.05192

Journal information: arXiv 
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 New Delhi, où se tiendra le Sommet de l'IA, à partir de jeudi.