samedi 31 janvier 2026

 



Ce  dimanche est consacré à  un sujet inhabituel:la retranscription approximative  d 'une discussion approximaive  ( car de mémoire ) avec un ami infomaticien  .


---------------------------------

-'' Je n' arrive  pas à  comprendre   Jean  comment Albert  EINSTEIN 

 a pu réussir  à barrer  carrément certaines extensions  envisageables de la  Physique !


-'' Explique toi plus complétement !

Qu'est-ce que tu lui reproches à Einstein ?

-'' Pas de petites chose   Jean ,notamment  cette  accusations de plagiat et débats sur la priorité de publication  ... Certains critiques d'Einstein, comme Lenard, Gehrcke et Reuterdahl, l'ont accusé de plagiat et ont remis en question sa prétention à la paternité de la théorie de la relativité. Au  fond ça je m 'en fous !!

-'' Quoi de plus alors????Son   obstination 

 a nier les remarques  de  Hubble  sur l'expansion   ??  Son refus   de certaines conséquences de la mécanique quantique  ???

Il y a sur Google  toute une collection de reproches  et notamment cet article :''Les

deux erreurs d'Einstein''


The Conversation

https://theconversation.com › les-d...

·

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xxxxxxxxxxxxxxxx

-' Mais je ne suis anti  Einstein !

-'' OK  ! Alors 

s'il te plait ,sortons  du bl bla bla  ! sois plus  précis dans tes reproches personnels ! 

-''  Bon !  D accord  mais je sort  tout en désordre  ! Pourquoi  faire  de la vitesse de la lumièe un ''absolu physique'' !!! Pa r exemple  le  champ de gravitation ne se propge pas plus vite   !

XXXXXXXXXX

-'' Oh tu    connais  la question  habituelle  :

''Pourquoi rien n'est plus rapide que la lumière ? Et sa réponse   encore  plus  standard :

La lumière peut aller à la vitesse de la lumière parce qu'elle est sans masse, donc l'équation de l'énergie devient 0/0, ce qui est indéfini. En d'autres termes, l'équation ne s'applique plus, puisque la réponse pourrait être n'importe quoi.

XXXXXXXXXXXXX

-'' Bon sang ! je ne te parle pas de masses ou de particules ! Je te parle   de forces  se déplacant sous  formes  d 'ondes 

 -'' Ah ! te voila encore avec tes ''axions''  ????

-'' Oui et non ! A  la question  Wiki 

q'est-ce qu'un axion ? wiki  répond :

L'axion est une particule élémentaire hypothétique, supposée stable, neutre et de très faible masse (entre quelques µeV et quelques meV). Son existence découle de la solution de Peccei-Quinn (en) au problème de violation de la symétrie CP en chromodynamique quantique (1977).

   Ce qui  m interesse  moi  c est l 'existencev éventuelle   d 'énergies  de niveaux

 a la fois si faibles qu elles  se  déplacent  '' sans douleur'' ; sans fatige  , sans effer  Doppler - Fizeau  !!!

-'' AH  :  Là tu me propose encore l '' énergie du vide  ???? Et à quelle vitesse se déplce-t-elle  ????


XXXXXXXXXXXXXX

 -''I !      Et  nous manquons tous peut etre  de distanciation  par rapport  a notre cosmos plus ou moins visible    ... Notre lumiere  avec ses 3000000  km/ sec  n 'est peut etre  qu' un  grain infiniment  peitt  d energie      ... S ommes  nous  dans une echelle  ou  notre myopie  extreme nous emepeche  de concevoir  la 

construction de l ensemble  ?????


A SUIVRE 

-''



QCIENCES ENERGIES ENVIRONNEMENT BLOGGER

 






Ce  dimanche est consacré à  un sujet inhabituel:la retranscription approximative  d 'une discussion approximaive  ( car de mémoire ) avec un ami infomaticien  .


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-'' Je n' arrive  pas à  comprendre   Jean  comment Albert  EINSTEIN 

 a pu réussir  à barrer  carrément certaines extensions  envisageables de la  Physique !


-'' Explique toi plus complétement !

Qu'est-ce que tu lui reproches à Einstein ?

-'' Pas de petites chose   Jean ,notamment  cette  accusations de plagiat et débats sur la priorité de publication  ... Certains critiques d'Einstein, comme Lenard, Gehrcke et Reuterdahl, l'ont accusé de plagiat et ont remis en question sa prétention à la paternité de la théorie de la relativité. Au  fond ça je m 'en fous !!

-'' Quoi de plus alors????Son   obstination 

 a nier les remarques  de  Hubble  sur l'expansion   ??  Son refus   de certaines conséquences de la mécanique quantique  ???

Il y a sur Google  toute une collection de reproches  et notamment cet article :''Les

deux erreurs d'Einstein''


The Conversation

https://theconversation.com › les-d...

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xxxxxxxxxxxxxxxx

-' Mais je ne suis anti  Einstein !

-'' OK  ! Alors 

s'il te plait ,sortons  du bl bla bla  ! sois plus  précis dans tes reproches personnels ! 

-''  Bon !  D accord  mais je sort  tout en désordre  ! Pourquoi  faire  de la vitesse de la lumièe un ''absolu physique'' !!! Pa r exemple  le  champ de gravitation ne se propge pas plus vite   !

XXXXXXXXXX

-'' Oh tu    connais  la question  habituelle  :

''Pourquoi rien n'est plus rapide que la lumière ? Et sa réponse   encore  plus  standard :

La lumière peut aller à la vitesse de la lumière parce qu'elle est sans masse, donc l'équation de l'énergie devient 0/0, ce qui est indéfini. En d'autres termes, l'équation ne s'applique plus, puisque la réponse pourrait être n'importe quoi.

XXXXXXXXXXXXX

-'' Bon sang ! je ne te parle pas de masses ou de particules ! Je te parle   de forces  se déplacant sous  formes  d 'ondes 

 -'' Ah ! te voila encore avec tes ''axions''  ????

-'' Oui et non ! A  la question  Wiki 

q'est-ce qu'un axion ? wiki  répond :

L'axion est une particule élémentaire hypothétique, supposée stable, neutre et de très faible masse (entre quelques µeV et quelques meV). Son existence découle de la solution de Peccei-Quinn (en) au problème de violation de la symétrie CP en chromodynamique quantique (1977).

   Ce qui  m interesse  moi  c est l 'existencev éventuelle   d 'énergies  de niveaux

 a la fois si faibles qu elles  se  déplacent  '' sans douleur'' ; sans fatige  , sans effer  Doppler - Fizeau  !!!

-'' AH  :  Là tu me propose encore l '' énergie du vide  ???? Et à quelle vitesse se déplce-t-elle  ????


XXXXXXXXXXXXXX

 -''I !      Et  nous manquons tous peut etre  de distanciation  par rapport  a notre cosmos plus ou moins visible    ... Notre lumiere  avec ses 3000000  km/ sec  n 'est peut etre  qu' un  grain infiniment  peitt  d energie      ... S ommes  nous  dans une echelle  ou  notre myopie  extreme nous emepeche  de concevoir  la 

construction de l ensemble  ?????


A SUIVRE 

-''



vendredi 30 janvier 2026

sciences energies environnement blogger

 






Wildfires trigger massive soil loss for decades, new global map shows


Les feux de forêt provoquent une érosion massive des sols pendant des décennies, selon une nouvelle carte mondiale


Par Paul Arnold, Phys.org


Édité par Lisa Lock, relu par Robert Egan


Notes de la rédaction


The GIST

Ajouter comme source privilégiée

Érosion des sols mondiale avant et après les incendies pour l'année 2019. Crédit : Nature Geoscience (2026). DOI : 10.1038/s41561-025-01876-0

Les feux de forêt sont des événements dévastateurs qui détruisent les forêts, réduisent les habitations en cendres et contraignent les populations à quitter leurs communautés. Ils ont également un impact profond sur les écosystèmes locaux. Mais un autre problème a été largement négligé jusqu'à présent. Lorsque la pluie tombe sur les paysages calcinés, elle accroît le ruissellement de surface et l'érosion des sols, qui peuvent persister pendant des décennies, selon une nouvelle étude publiée dans Nature Geoscience.


En moyenne, les feux de forêt ravagent environ 4 millions de kilomètres carrés de terres par an, une superficie équivalente à celle de l'Union européenne. Malgré cela, aucune évaluation mondiale à long terme n'avait été menée sur l'impact de ces incendies sur l'érosion des sols. Des chercheurs du Centre commun de recherche de la Commission européenne et de l'Université de Bâle, en Suisse, ont donc analysé des données recueillies sur deux décennies afin d'établir la première carte mondiale de l'érosion des sols après incendie.


L'équipe a utilisé un modèle informatique sophistiqué, le RUSLE (Revised Universal Soil Loss Equation), qu'elle a adapté aux conditions post-incendie pour calculer les mouvements de sol en fonction de facteurs tels que le couvert végétal et l'intensité des précipitations. Elle a ensuite combiné ces données avec des données satellitaires relatives aux feux de forêt survenus dans le monde entre 2001 et 2019, et a comparé ces zones à l'état des sols avant les incendies.


Un problème mondial

Les résultats ont révélé que les feux de forêt entraînent la perte de 8,1 milliards de tonnes de sol chaque année, soit 19 % de l'érosion totale des sols sur Terre. L'Afrique est le continent le plus touché, représentant 62 % de cette perte de sol, suivie de l'Asie (12 %), de l'Amérique du Sud (11 %), de l'Océanie (10 %), de l'Amérique du Nord (4 %) et de l'Europe (1 %).


L'une des conclusions les plus importantes est que les dégâts causés par un incendie persistent bien plus longtemps qu'on ne le pensait. Seuls 31 % environ de l'érosion post-incendie sont dus à de nouveaux feux. Les 69 % restants sont imputables à l'érosion causée par des incendies survenus des années auparavant. Même après vingt ans, plus de 50 % des zones brûlées dans le monde n'ont pas retrouvé leur état d'avant l'incendie, selon l'étude.


Les chercheurs prévoient que le problème ne fera que s'aggraver avec le changement climatique, qui entraînera des pluies plus intenses et plus fréquentes. Ils estiment que l'érosion des sols après un incendie pourrait augmenter de 28 % d'ici 2070.


Appel à l'action


Attendre que la nature se régénère d'elle-même n'est pas envisageable. Les chercheurs appellent donc à une refonte de la gestion des terres après un incendie. Comme ils l'écrivent dans leur article : « Nos résultats illustrent l'ampleur de l'érosion des sols après un incendie à l'échelle mondiale et soutiennent ainsi les actions de gestion post-incendie visant à atténuer les effets et à restaurer les zones touchées, ainsi que les politiques de neutralité en matière de dégradation des terres.»


Il est donc urgent d'agir. « Améliorer la résilience des forêts à l'échelle mondiale est essentiel pour enrayer la dégradation des terres et renforcer l'adaptation au changement climatique », affirment les auteurs.


Rédigé par Paul Arnold, édité par Lisa Lock, vérifié et relu par Robert Egan, cet article est le fruit d'un travail humain rigoureux. Nous comptons sur des lecteurs comme vous pour préserver un journalisme scientifique indépendant. Si ce travail vous est utile, merci d'envisager un don (notamment mensuel). En guise de remerciement, vous bénéficierez d'un compte sans publicité.

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RESUME

Les feux de forêt provoquent une érosion massive des sols qui se poursuit pendant des décennies, comme le révèle une nouvelle carte mondiale.


Chaque année, les feux de forêt entraînent la perte de 8,1 milliards de tonnes de sol, soit 19 % de l'érosion mondiale des sols, l'Afrique étant le continent le plus touché. L'érosion des sols après un incendie persiste pendant des décennies, 69 % de cette érosion étant liée à des incendies anciens plutôt qu'à des incendies récents. Plus de la moitié des zones brûlées restent dégradées 20 ans après. Le changement climatique pourrait accroître l'érosion post-incendie jusqu'à 28 % d'ici 2070.


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COMMENTAIRES


Les  terres sont dégradées par les incengies  ????OK!  Alors allons dans les détails  ....!

Shématiquement il existe  3 types  d' incendies de forets ....

1/ Ceux qui sont provoqués par les gens se cherchant  un nouveau territoire  agricole  ; c est ce qui s est produit en Amazonie   avant que  Lulla  n' y mette le hola !!


2/    Ceux qui sont produits  par les populations pauvres  et qui n ont que le bois pour moyen thermique  pour  lesur  vie  quotidienne   . C 'est le cas  de l Afrique 

3/  Ceux qui se produisent  dans des zones  ou il y  a la montée des temperatures   ,la sécheresse  ,la multiplication des orages  ,les négligences  humaines etc  ...C'est le cas d'une partie de Nord-Amérique,Australie  et tous les pays méditeranéens  etc


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Publication details

D. C. S. Vieira et al, Global estimation of post-fire soil erosion, Nature Geoscience (2026). DOI: 10.1038/s41561-025-01876-0


Journal information: Nature Geoscience 


jeudi 29 janvier 2026

SCIENCES ENERGIES ENVIRONNEMENT

 



Quantum 'alchemy' made feasible with excitons


Par l'Institut des sciences et technologies d'Okinawa


Édité par Gaby Clark, révisé par Robert Egan


Notes de la rédaction


The GIST

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Rendu 3D d'une paire de mains tenant des bandes d'énergie lumineuses, à la manière d'un jeu de ficelle. L'une des bandes se replie sur elle-même, évoquant la dispersion d'impulsion en forme de chapeau mexicain caractéristique des effets Floquet. Les orbes lumineuses au-dessus des mains, l'une sombre et l'autre claire, représentent l'électron et le trou qui forment ensemble un exciton. Crédit : Jack Featherstone


Et si l'on pouvait créer de nouveaux matériaux simplement en les illuminant ? Pour la plupart, cela relève de la science-fiction ou de l'alchimie, mais pour les physiciens qui étudient le domaine émergent de l'ingénierie Floquet, c'est l'objectif. Grâce à une excitation périodique, comme la lumière, les scientifiques peuvent « habiller » la structure électronique de n'importe quel matériau, modifiant ainsi ses propriétés fondamentales – par exemple, transformer un simple semi-conducteur en supraconducteur.


Bien que la théorie de la physique de Floquet soit étudiée depuis une proposition audacieuse d'Oka et Aoki en 2009, seules quelques expériences menées au cours de la dernière décennie ont permis de démontrer les effets de Floquet. Et bien que ces expériences démontrent la faisabilité de l'ingénierie de Floquet, le domaine a été limité par le recours à la lumière, qui exige des intensités très élevées risquant de vaporiser la matière, pour des résultats seulement modérés.


Or, une équipe internationale de chercheurs, codirigée par l'Institut des sciences et technologies d'Okinawa (OIST) et l'Université de Stanford, a démontré une nouvelle approche alternative et performante pour l'ingénierie de Floquet : les excitons peuvent produire des effets de Floquet bien plus efficacement que la lumière. Leurs résultats sont publiés dans la revue Nature Physics.


« Les excitons interagissent beaucoup plus fortement avec le matériau que les photons en raison de la forte interaction coulombienne, notamment dans les matériaux 2D », explique le professeur Keshav Dani de l'unité de spectroscopie femtoseconde de l'OIST. « Ils peuvent ainsi générer d'importants effets Floquet tout en s'affranchissant des contraintes liées à la lumière. Ceci ouvre une nouvelle voie potentielle vers les futurs dispositifs et matériaux quantiques exotiques que promet l'ingénierie Floquet.»


Normalement, les niveaux d'énergie des électrons dans les semi-conducteurs atomiquement minces forment une courbe lisse (ou bande) lorsqu'ils sont représentés en fonction des niveaux d'impulsion cristalline (k), avec un pic distinct au centre, comme illustré à droite. Un indicateur clé de l'hybridation de Floquet est l'aplatissement de ce pic, qui prend une forme de chapeau mexicain, également appelée dos de chameau (voir le graphique de gauche). Cet aplatissement indique la présence d'une seconde bande, superposée, invisible car les électrons ne peuvent pas occuper le même point de l'espace des impulsions. Cependant, ces bandes « fantômes » influencent les bandes de valence et de conduction visibles, les contraignant à s'abaisser au centre. Ceci est clairement visible dans des conditions de forte densité d'excitons, l'intensité de l'effet diminuant avec la densité d'excitons. La dispersion en forme de chapeau mexicain est également présente, mais faiblement visible, dans des conditions d'excitation optique. Crédit : Pareek et al., 2025.


Ingénierie de Floquet pour des matériaux quantiques


L'ingénierie de Floquet est envisagée depuis longtemps comme une voie possible pour créer des matériaux quantiques à la demande à partir de semi-conducteurs classiques. Le principe sous-jacent à la physique de Floquet est relativement simple : lorsqu'un système est soumis à une excitation périodique — une force externe répétitive, comme un pendule —, le comportement global du système peut être plus riche que les simples répétitions de l'excitation. Prenons l'exemple d'une balançoire : pousser périodiquement la personne la soulève plus haut, même si la balançoire elle-même oscille.


L'ingénierie de Floquet applique ce principe au monde quantique, où les frontières entre le temps et l'espace sont floues. Dans les cristaux, tels que les semi-conducteurs, les électrons sont déjà soumis à un potentiel périodique — périodique non pas dans le temps, mais dans l'espace ; Les atomes sont liés par un réseau cristallin compact, confinant les électrons à un niveau d'énergie spécifique, ou bande, déterminé par la structure atomique périodique.


Lorsqu'on éclaire le cristal à une fréquence donnée, une seconde excitation périodique est introduite – cette fois-ci temporelle, les photons électromagnétiques interagissant rythmiquement avec les électrons – modifiant ainsi les bandes d'énergie permises par ces derniers. En ajustant la fréquence et l'intensité de cette excitation lumineuse périodique, on peut amener les électrons à occuper de nouvelles bandes hybrides, modifiant ainsi le comportement électronique de l'ensemble du système et, par conséquent, les propriétés du matériau – à l'image de deux notes de musique qui s'harmonisent pour former une troisième note.


Le dispositif de spectroscopie de photoémission résolue en temps et en angle (TR-ARPES) de l'OIST, ici en compagnie de Xing Zhu, doctorant au sein de l'unité de spectroscopie femtoseconde et co-premier auteur de l'étude. Doté d'une source UV extrême de table exclusive émettant des impulsions à intervalles de femtoseconde (1 fs = un millionième de milliardième de seconde), ce dispositif a capturé la première

Jusqu'à présent, l'ingénierie de Floquet était synonyme de stimulation optique », explique Xing Zhu, doctorant à l'OIST. « Or, si ces systèmes ont joué un rôle déterminant dans la démonstration de l'existence des effets Floquet, le couplage de la lumière à la matière est faible, ce qui implique des fréquences très élevées, souvent de l'ordre de la femtoseconde, pour obtenir l'hybridation. De tels niveaux d'énergie tendent à vaporiser le matériau, et les effets sont très éphémères. À l'inverse, l'ingénierie de Floquet excitonique requiert des intensités bien plus faibles. »


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Les excitons se forment dans les semi-conducteurs lorsque des électrons individuels sont excités de leur état de repos (la bande de valence) vers un niveau d'énergie supérieur (la bande de conduction), généralement par des photons. L'électron chargé négativement laisse derrière lui un trou chargé positivement dans la bande de valence. La paire électron-trou forme une quasi-particule bosonique qui persiste jusqu'à ce que l'électron retourne dans la bande de valence, émettant ainsi de la lumière.


« Les excitons transportent une énergie auto-oscillante, transmise par l'excitation initiale, qui influence les électrons environnants du matériau à des fréquences ajustables. Puisque les excitons sont créés à partir des électrons du matériau lui-même, ils interagissent beaucoup plus fortement avec celui-ci que la lumière. Et surtout, une quantité de lumière nettement inférieure est nécessaire pour créer une population d'excitons suffisamment dense pour constituer un moteur périodique efficace d'hybridation – ce que nous avons observé », explique le professeur Gianluca Stefanucci, co-auteur de l'étude et professeur à l'Université de Rome Tor Vergata.


Dispositif TR-ARPES plus performant pour l'observation de l'effet Floquet excitonique


Cette avancée majeure est l'aboutissement de l'histoire de la recherche sur les excitons menée par l'unité de l'OIST et du dispositif TR-ARPES (spectroscopie de photoémission résolue en temps et en angle) de pointe qu'elle a développé conjointement.


Pour étudier les effets Floquet excitoniques, l'équipe a excité un semi-conducteur atomiquement mince à l'aide d'un champ magnétique optique et a enregistré les niveaux d'énergie des électrons. Dans un premier temps, un champ magnétique intense a permis d'observer directement l'effet Floquet sur la structure de bandes électroniques, une avancée significative. Puis, en réduisant l'intensité du champ magnétique d'un ordre de grandeur, le signal électronique a été mesuré 200 femtosecondes plus tard, afin de dissocier les effets Floquet excitoniques des effets optiques.


« Les résultats expérimentaux sont éloquents », déclare le Dr Vivek Pareek, ancien élève de l'OIST et actuellement chercheur postdoctoral à l'Institut de technologie de Californie (Caltech). « Il nous a fallu des dizaines d'heures d'acquisition de données pour observer des répliques de Floquet avec la lumière, mais seulement deux heures environ pour obtenir un effet Floquet excitonique, et ce, avec un résultat bien plus marqué. »


Grâce à ces travaux, l'équipe multidisciplinaire a démontré de manière concluante que les effets Floquet sont non seulement réalisables en général, et pas seulement avec la lumière, mais qu'ils peuvent être générés de manière fiable avec d'autres bosons que les photons, qui ont dominé le domaine jusqu'à présent.


La manipulation de l'effet Floquet excitonique est nettement moins énergivore que la manipulation optique et, théoriquement, le même effet devrait être obtenu avec d'autres bosons créés par une large gamme d'excitations, comme les phonons (par vibration acoustique), les plasmons (par électrons libres), les magnons (par champs magnétiques), et bien d'autres. Les chercheurs ont ainsi posé les bases d'une manipulation pratique de l'effet Floquet, qui ouvre de grandes perspectives pour la création fiable de nouveaux matériaux et dispositifs quantiques.


« Nous avons ouvert la voie à la physique de Floquet appliquée », conclut le Dr David Bacon, co-premier auteur de l'étude et ancien chercheur à l'OIST, actuellement à l'University College London, « à une grande variété de bosons. C'est extrêmement prometteur, compte tenu de son fort potentiel pour la création et la manipulation directe de matériaux quantiques. Nous n'avons pas encore la recette miracle, mais nous disposons désormais de la signature spectrale nécessaire aux premières applications concrètes. »



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RESUME

L'« alchimie » quantique rendue possible grâce aux excitons


Les excitons peuvent induire avec une efficacité bien supérieure à celle de la lumière, grâce à leur couplage plus fort avec la matière. Cette approche permet une modification significative des propriétés électroniques avec un apport d'énergie bien plus faible, surmontant ainsi les limitations précédentes de l'ingénierie Floquet par la lumière. Ces découvertes ouvrent la voie à la création de nouveaux matériaux et dispositifs quantiques utilisant des excitons.


XXXX


COMMENTAIRES

Article excitant la curiosité !!!

Pour mes élèves:



Qu'est-ce qu'un effet quantique ?

Définition. Phénomène particulier qui se produit ou propriété unique qu'acquiert une structure de la matière lorsqu'on passe progressivement de l'échelle macroscopique à l'échelle des atomes et des molécules, où les lois de la physique quantique prédominent.

L aricle mentionne ''évoquant la dispersion d'impulsion en forme de chapeau mexicain caractéristique des effets Floquet. 


Ondelette en forme de chapeau mexicain



1/Qu'est-ce que la théorie classique de Floquet ?

Plus précisément, dans un contexte classique, la théorie de Floquet a été introduite pour décrire le comportement d'un ensemble d'équations différentielles linéaires à coefficients périodiques dans le temps , qui provenait à son tour du problème de la stabilité des orbites périodiques en mécanique classique.

2/L'ingénierie de Floquet vise à transformer le comportement électronique d'un matériau en l'exposant à une excitation périodique, le plus souvent une lumière intense. Cette méthode permet de faire émerger des propriétés quantiques


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Publication details

Driving Floquet physics with excitonic fields, Nature Physics (2026). DOI: 10.1038/s41567-025-03132-z


Journal information: Nature Physics 


mercredi 28 janvier 2026

SCIENCES ENERGIES ENVIRONNEMENT BLOGGER

 




Scientists may have solved 66 million-year-old mystery of how Earth's greenhouse age ended

edited by Sadie Harley, reviewed by Robert Des scientifiques pourraient avoir résolu le mystère vieux de 66 millions d'années sur la fin de l'ère de l'effet de serre sur Terre


Par l'Université de Southampton


Édité par Sadie Harley, révisé par Robert Egan


Notes de la rédaction


L'essentiel

Ajouter comme source privilégiée

Des scientifiques résolvent le mystère vieux de 66 millions d'années sur la fin de l'ère de l'effet de serre sur Terre. Crédit : Université de Southampton


Un mystère vieux de 66 millions d'années, expliquant la transformation de notre planète d'un climat tropical à l'univers glacé que nous connaissons aujourd'hui, a été élucidé par des scientifiques. Leur nouvelle étude révèle que la chute brutale des températures terrestres après l'extinction des dinosaures pourrait avoir été causée par une forte diminution du taux de calcium dans les océans.


Une équipe internationale d'experts, dirigée par l'Université de Southampton, a découvert que les concentrations de calcium dans les océans ont diminué de plus de moitié au cours des 66 derniers millions d'années.


L'étude, publiée dans les Actes de l'Académie nationale des sciences (PNAS), a montré que la variation spectaculaire du taux de calcium pourrait avoir absorbé du dioxyde de carbone – un important gaz à effet de serre – de l'atmosphère, entraînant un refroidissement climatique global.


Le Dr David Evans, océanographe et géologue à Southampton, principal auteur de l'étude, a déclaré que d'importantes modifications de la composition chimique de l'eau de mer pourraient avoir été un facteur clé du changement climatique.


Les scientifiques ont examiné des fossiles de minuscules créatures marines extraits des fonds marins. Crédit : Université de Southampton


Comment les niveaux de calcium ont façonné le climat


Il a ajouté : « Nos résultats montrent que les niveaux de calcium dissous étaient deux fois plus élevés au début de l'ère cénozoïque, peu après l'apparition des dinosaures, qu'aujourd'hui.


« Lorsque ces niveaux étaient élevés, les océans fonctionnaient différemment : ils stockaient moins de carbone dans l'eau de mer et libéraient du dioxyde de carbone dans l'atmosphère.


« À mesure que ces niveaux diminuaient, le CO₂ était absorbé de l'atmosphère, et la température de la Terre a suivi la même tendance, entraînant une baisse du climat de 15 à 20 degrés Celsius. »


Les chercheurs de Southampton à l'origine de cette étude ont collaboré avec des scientifiques de Chine, des États-Unis, d'Israël, du Danemark, d'Allemagne, de Belgique et des Pays-Bas.


Ils ont utilisé des restes fossilisés de minuscules créatures marines, extraits des sédiments du fond marin, pour établir le registre le plus détaillé de la chimie océanique à ce jour.


La composition chimique de ces fossiles, appelés foraminifères, a révélé un lien étroit entre la quantité de calcium dans l'eau de mer et le niveau de dioxyde de carbone dans l'atmosphère.


Vie marine et stockage du carbone


À l'aide de modèles informatiques, l'équipe a démontré que des niveaux élevés de calcium modifient la quantité de carbone « fixée » par la vie marine, notamment par les coraux et le plancton, explique le Dr Evans.


Ce phénomène a pour effet de piéger le carbone, l'empêchant ainsi de se diffuser dans l'océan et l'atmosphère, en le stockant dans les sédiments du fond marin.


La diminution des niveaux de calcium dissous sur des millions d'années a modifié la façon dont ces organismes produisaient et enfouissaient le carbonate de calcium sur le fond marin, ajoute le Dr Xiaoli Zhou, co-auteur de l'étude et professeur à l'Université de Tongji en Chine.


Elle a ajouté : « Ce processus extrait efficacement le dioxyde de carbone de l'atmosphère et le séquestre. »


« Ce changement pourrait avoir modifié la composition de l'atmosphère, entraînant ainsi une baisse du thermostat planétaire. »


Expansion des fonds océaniques et changements climatiques


Les experts ont également révélé que la diminution du calcium correspondait étroitement au ralentissement de l'expansion des fonds océaniques – le processus volcanique qui crée continuellement de nouveaux planchers océaniques.


« À mesure que le rythme de formation des fonds océaniques ralentissait, les échanges chimiques entre les roches et l'eau de mer se modifiaient, entraînant une baisse progressive des concentrations de calcium dissous », a expliqué le professeur Yair Rosenthal, co-auteur de l'étude et professeur à l'université Rutgers (États-Unis).


Il a ajouté : « On considère généralement que la chimie de l'eau de mer réagit à d'autres facteurs qui induisent des changements climatiques, plutôt que d'en être la cause directe. »


« Mais nos nouvelles données suggèrent que nous devons étudier l’évolution de la chimie de l’eau de mer pour comprendre l’histoire climatique de notre planète.


Il se pourrait que les changements survenus dans ces processus profonds de la Terre soient en fin de compte responsables d’une grande partie des bouleversements climatiques majeurs qui ont eu lieu au cours des temps géologiques. »



XXXXXXXXXX


RESUME

Des scientifiques pensent avoir résolu le mystère vieux de 66 millions d'années de la fin de l'ère des serres sur Terre.


Une baisse significative des niveaux de calcium océanique au cours des 66 derniers millions d'années est étroitement liée à une réduction importante du CO₂ atmosphérique, contribuant à la transition de la Terre d'un climat à effet de serre à un climat glaciaire. Cette diminution du calcium a modifié le stockage du carbone marin et a coïncidé avec un ralentissement de l'expansion des fonds océaniques, soulignant ainsi le rôle clé de la chimie de l'eau de mer dans le changement climatique à long terme.

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COMMENTAIRES


Article passionant  bien que je ne sois pas géologue ou archéomogoe  !!!! Si CO2 a diliniué   la carbonatation  avec Ca  a diminué d'autant  .....Et le taux  de  production  marine  et de minéralisation  par mollusques et coquillages   a diminué aussi  ...Oui ou non ??????


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Publication details

David Evans et al, The major ion chemistry of seawater was closely coupled to the long-term carbon cycle during the Cenozoic, Proceedings of the National Academy of Sciences (2026). DOI: 10.1073/pnas.2511781122


Journal information: Proceedings of the National Academy of Sciences 






mardi 27 janvier 2026

SCIENCES ENERGIES ENVIRONNEMENT BLOGGER

 








Observing the positronium beam as a quantum matter wave for the first time


AAAAPremière observation d'un faisceau de positronium sous forme d'onde quantique

Université des Sciences de Tokyo

Édité par Sadie Harley, relu par Robert Egan

Notes de la rédaction

The GIST

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À l'aide d'un faisceau de positronium hautement cohérent, les chercheurs ont observé des figures de diffraction nettes après sa transmission à travers un film de graphène, confirmant ainsi son comportement ondulatoire. Crédit : Professeur Yasuyuki Nagashima / Université des Sciences de Tokyo, Nature Communications (2025) 10.1038/s41467-025-67920-0

L'une des découvertes qui a fondamentalement distingué le domaine émergent de la physique quantique de la physique classique a été l'observation que la matière se comporte différemment aux plus petites échelles. Une découverte clé a été la dualité onde-corpuscule, la révélation que les particules peuvent présenter des propriétés ondulatoires.

Cette dualité a été démontrée de façon célèbre par l'expérience des fentes de Young. Lorsqu'on projette des électrons à travers deux fentes, on observe sur un détecteur une figure d'interférence composée de franges claires et sombres. Cette figure révèle que chaque électron se comporte comme une onde, sa fonction d'onde quantique traversant les deux fentes et interférant avec elle-même. Ce même phénomène a ensuite été confirmé pour les neutrons, les atomes d'hélium et même de grandes molécules, faisant de la diffraction des ondes de matière un fondement de la mécanique quantique.

Efforts pour observer la diffraction du positronium

Bien que ce phénomène ait été observé dans de nombreux systèmes atomiques, la diffraction des ondes de matière n'a jamais été observée directement dans le positronium. Le positronium est un système à deux corps de courte durée de vie, composé d'un électron et d'un positron liés et orbitant autour de leur centre de masse commun. Les scientifiques tentent donc d'observer la diffraction des faisceaux issus d'un système à deux corps de masses égales.

Dans ce contexte, des chercheurs de l'Université des Sciences de Tokyo, au Japon, dirigés par le professeur Yasuyuki Nagashima, en collaboration avec le professeur associé Yugo Nagata et le docteur Riki Mikami du Département de physique, ont démontré ce principe de diffraction des ondes de matière pour le positronium. Le faisceau de positronium utilisé dans cette étude présentait une variabilité énergétique et une cohérence suffisantes pour observer des effets d'interférence.

Les résultats de cette étude, publiés dans la revue Nature Communications, constituent un nouvel exemple frappant de la dualité onde-corpuscule dans le monde quantique.

« Le positronium est l'atome le plus simple, composé de constituants de masse égale, et jusqu'à son auto-annihilation, il se comporte comme un atome neutre dans le vide. Or, pour la première fois, nous avons observé l'interférence quantique d'un faisceau de positronium, ce qui ouvre la voie à de nouvelles recherches en physique fondamentale utilisant le positronium », explique le professeur Nagashima.

Déroulement de l'expérience

Cette réussite a été rendue possible grâce à la mise au point d'un faisceau de positronium de haute qualité. Les chercheurs ont généré le faisceau en créant d'abord des ions positronium chargés négativement, puis en utilisant une impulsion laser précise pour extraire un électron supplémentaire. Ceci a permis d'obtenir un faisceau d'atomes de positronium rapide, neutre et cohérent.

Ce faisceau accordable a été dirigé vers une cible de graphène, dont l'espacement atomique correspond parfaitement à la longueur d'onde de de Broglie du positronium aux énergies utilisées. Lors du passage des atomes de positronium à travers la feuille de graphène à deux ou trois couches, certains ont été transmis et détectés par un détecteur sensible à la position, révélant une figure de diffraction nette.

Comparée aux méthodes précédentes, cette approche produit des faisceaux de positronium d'énergies plus élevées, atteignant jusqu'à 3,3 keV, avec une dispersion énergétique beaucoup plus faible et une direction de propagation très précise. Le faisceau peut également être généré sous ultravide, ce qui préserve la propreté de la surface du graphène et permet d'observer clairement les effets de diffraction.

Implications et applications futures

Les résultats montrent que, bien que composé de deux particules, le positronium se comporte comme un seul objet quantique, l'électron et le positron ne diffractant pas indépendamment.

« Cette étape expérimentale révolutionnaire marque une avancée majeure en physique fondamentale. Elle démontre non seulement la nature ondulatoire du positronium en tant que système lepton-antilepton lié (un système qui se comporte comme un atome minuscule), mais ouvre également la voie à des mesures de précision impliquant le positronium », explique le Dr Nagata.

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Courriel

Les chercheurs ont également cherché à déterminer si le positronium présente des interférences comme une particule unique, à l'instar de l'électron. Les résultats ont démontré qu'il interfère effectivement comme une particule unique, ce qui constitue une avancée significative dans le domaine de la physique fondamentale.

Au-delà de la confirmation de ses propriétés quantiques, la diffraction du positronium ouvre la voie à plusieurs applications potentielles. Du fait de sa neutralité électrique, le positronium pourrait être utilisé pour l'analyse non destructive et sensible à la surface des matériaux.

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RESUME

Observation d'un faisceau de positronium comme onde de matière quantique pour la première fois.



L'interférence quantique d'un faisceau de positronium a été observée pour la première fois, démontrant que le positronium — un atome neutre à courte durée de vie composé d'un électron et d'un positron — présente une diffraction d'onde de matière en tant qu'objet quantique unique. Ceci confirme la dualité onde-corpuscule du positronium et ouvre la voie à de nouvelles mesures de précision ainsi qu'à des applications potentielles en analyse des matériaux et en études de la gravité de l'antimatière.
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Commentaires

Commentaires
Voici déjà pour mes élèves 



 1/.Comment se forme le positronium ?
Un électron et un positron orbitent autour de leur centre de masse commun . Un état s possède un moment angulaire nul ; ainsi, orbiter l'un autour de l'autre signifierait se diriger droit l'un vers l'autre jusqu'à ce que la paire de particules soit diffusée ou annihilée, selon ce qui se produit en premier. Il s'agit d'un état quantique lié appelé positronium.
 

2/Pourquoi le positronium est-il instable ?
Cependant, les interactions quantiques entre le positron et l'électron rendent le positronium instable, et les particules s'annihilent  statistiquement parlant  et ''aumieux''
en quelques secondes pour former des photons. Le plus souvent, deux photons sont produits.
  3/Par conséquent produire  déjà un faisceau de posironiums  et mesurer  leurs interférences  recqiert une maitrise expérimentale  qui fait mon admiration  !!!!
4/Il a été présenté ici l hypothèse d une  particle netre de latière noire formée bdev 3positroniums distribués sur entriedre  XYZ  crnscrit d une geométrie shérique....


xxxxxxxxxxxxxxPublication details
Yugo Nagata et al, Observation of positronium diffraction, Nature Communications (2025). DOI: 10.1038/s41467-025-67920-0

Journal information: Nature