mercredi 8 avril 2026

SCIENCES ENERGIES ENVIRONNEMENT






sky flashes from the 1950s: Independent analysis supports their existence

by Sam Jarman, Phys.org


edited by Sadie Harley, reviewed by Robert Egan

 Editors' notes

 The GIST


Des éclairs célestes inexpliqués des années 1950 : une analyse indépendante confirme leur existence


Par Sam Jarman, Phys.org


Édité par Sadie Harley, relu par Robert Egan


Notes de la rédaction


The GIST

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Des phénomènes transitoires apparaissent sur des plaques photographiques de l’Observatoire de Hambourg. Crédit : Ivo Busko

Des observations historiques réalisées dans un observatoire allemand ont permis de confirmer de manière indépendante l’existence de brefs et mystérieux éclairs lumineux dans le ciel nocturne, initialement détectés par une étude astronomique américaine dans les années 1950. Grâce à une nouvelle analyse d’une étude allemande de la même période, le chercheur indépendant Ivo Busko, ancien développeur de la NASA aujourd’hui retraité, a mis au jour de nouveaux éléments probants confirmant l’existence de ces signaux énigmatiques. Les résultats ont été publiés en prépublication sur arXiv.


Éclairs mystérieux

En 2019, une équipe internationale d’astronomes a lancé le projet VASCO, visant à identifier des phénomènes inhabituels dissimulés dans de vastes archives de données historiques. Leurs travaux portaient notamment sur les phénomènes astronomiques transitoires : des objets qui apparaissent soudainement dans le ciel sur certaines images, puis disparaissent lors d’observations ultérieures.


Un résultat particulièrement intéressant a été obtenu en 2025, lorsque des chercheurs ont analysé des plaques photographiques prises dans le cadre du relevé du ciel de l’observatoire Palomar. Mené en Californie tout au long des années 1950, cet ambitieux programme a produit près de 2 000 images du ciel nocturne grâce à des plaques à longue exposition. Sur ces images, l’équipe a trouvé des preuves évidentes de phénomènes transitoires à l’apparence et au comportement étranges, capturés à une époque antérieure au lancement de tout satellite artificiel.


De manière cruciale, la diffusion spatiale de la lumière provenant de ces sources semblait trop nette pour être expliquée par des étoiles ordinaires ou des objets astronomiques lointains. Combinée à la façon dont les plaques ont enregistré leur luminosité, cette observation suggérait que les éclairs duraient moins d’une seconde, bien qu’ils soient inclus dans des expositions de plusieurs dizaines de minutes.


À moins qu'elles ne proviennent d'un phénomène astrophysique encore inconnu, une possibilité particulièrement fascinante demeurait : ces éclairs pourraient être produits par des objets artificiels, orbitant brièvement autour de la Terre ou passant à proximité.


À la recherche de résultats indépendants


Jusqu'à présent, les observations de Palomar n'avaient pas été confirmées indépendamment. Pour combler cette lacune, Busko s'est tourné vers un ensemble de données totalement différent : des plaques photographiques d'archives prises à l'Observatoire de Hambourg, en Allemagne, durant la même période dans les années 1950. Ces plaques couvraient plusieurs des mêmes régions du ciel et ont ensuite été numérisées par les Archives APPLAUSE, les rendant ainsi accessibles à une analyse moderne.


En comparant des paires de plaques prises à intervalles rapprochés — chacune exposée pendant environ 30 minutes avant d'être remplacée —, Busko a pu rechercher des changements fugaces entre les images.


Ses résultats ont révélé des preuves évidentes de phénomènes transitoires remarquablement similaires à ceux rapportés par l'équipe VASCO, fournissant ainsi la première confirmation indépendante du phénomène à l'aide d'une méthode et d'un ensemble de données différents.


Pour l'instant, seule une petite partie des plaques de Hambourg a été examinée. Mais grâce à de nouvelles améliorations des techniques d'analyse, Busko espère que des exemples plus subtils de ces flashs pourront être découverts dans les archives, renforçant ainsi la signification statistique des résultats.


Objets artificiels ?


Si les astronomes ne sauront peut-être jamais exactement ce qui a provoqué ces événements, les résultats de VASCO et l'analyse indépendante de Busko convergent vers une interprétation cohérente : ces flashs pourraient provenir d'objets plats en rotation orbitant près de la Terre, réfléchissant brièvement la lumière solaire vers le sol. Pour certains, cela ouvre la voie à une possibilité plus spéculative : ces signaux mystérieux pourraient même être un indice de l'existence d'objets artificiels envoyés délibérément sur Terre.



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RESUME

Des éclairs célestes inexpliqués des années 1950 : une analyse indépendante confirme leur existence




Une analyse indépendante de plaques photographiques des années 1950 de l’Observatoire de Hambourg confirme l’existence de brefs éclairs célestes inexpliqués, précédemment détectés par l’Observatoire Palomar. Ces phénomènes transitoires, d’une durée inférieure à une seconde et antérieurs aux satellites artificiels, présentent des caractéristiques incompatibles avec les sources astrophysiques connues, suggérant une possible réflexion par des objets plats en rotation proches de la Terre.


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COMMENTAIRES

Ne vous précipitez pas chers  élèves pour tomber dans la science-fiction  et me dire que ce sont les extra terrestres qui habitent  ces altitudes et nous observent   !!

 Pour tout autre qu 'un satellite artificiel il n y a pas de soluton pour échapper a l attraction terrestre  !Seuls

lesn point de Lagrangey échappent  ...Un de ces point est une position de l'espace où les champs de gravité de deux corps en orbite l'un autour de l'autre, et de masses substantielles, se combinent pour compenser exactement la force centrifuge.


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Publication details

Ivo Busko, Searching for Fast Astronomical Transients in Archival Photographic Plates, arXiv (2026). DOI: 10.48550/arxiv.2603.20407


Journal information: arXiv 

 

1 commentaire:

  1. La théorie DUO5 est claire: la séparation causale angulaire originelle (inflation) est compensée par le recouvrement progressif des éléments de matière. La matière n'existe que par cette séparation causale. Lorsque deux éléments préalablement séparés se retrouvent, ils s'annihilent.
    C'est la cause de la DM.
    Pour simplifier: 2 cailloux, chacun éjectés de galaxies lointaines, se percutent, ils s'annihilent (en partie selon l'angle de leur origine). La matière n'existe que parce qu'elle a subi une séparation causale. Il suffit de voir qu'une paire extraite localement s'annihile alors que si l'on procède à une séparation causale artificielle, elle survit. CQFD
    Cordialement
    Dominique MAREAU

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