samedi 5 mai 2018

Le pouvoir de l 'Imaginaire ( N°588) : Y- a -t-il 36 sortes d' univers possibles ???

DEDIE A  STEPHAN   KAEMPFER


-« Pourquoi   une personne censée  ,OLIVIER , serait-elle intéressée par  le résultat du calcul d’un   physicien  lui expliquant qu’ il y a surement plus de 10 puissance 500  de solutions d’explications possibles   pour l’Univers ou nous sommes en train de vivre ????

-« Mais pourquoi pas  au contraire, PEPPER ? Découvrir une solution mathématico- physique  permettant d’expliquer RATIONNELLEMENT  notre  Monde ,  n’est-ce pas définitivement éliminer toutes les fables  et récits  religieux   dont certains humains ne se sont pas encore débarrassés ?

-Vous m ennuyez OLIVIER  , avec votre mystique  naïve … !  J' admettrais plus facilement  un matérialisme  scientifique uniquement  procédural , mais accorder autant de   crédit   à ces mathématiciens me semble injustifié ….Rappelez-vous la remarque d’un de vos amis  GERARD CHARBONNIER   sur un  des graphiques des 3 échelles du Réel  , ( POUVOIR DE L’IMAGINAIRE N° 581 / L ENTROPIE COMME MOYEN DE SUIVI DE L’UNIVERS.) : « C’est bien là  , par  son caractère fractal   …. Qu’on peut voir la lourdeur naïve  de  notre façon d’expliquer l’univers !!!
Revenons en s’il vous plait à vos quatre  modèles d’univers proposés  récemment à Quynh  Vu  Ngoc …   Vous lui proposez : « .En schématisant les théories il y en a 4 en gros avec des tas de variantes : l’Univers
-1°-Est permanent et auto –régénéré ( Hoyle ,JJM ETC ) et flèche de temps permanente
-2°-Résulte d’un big bang et d’une singularité mathématique puis physique en R.G ( énergie infinie en un point au départ)
-3° Est cyclique avec des rebonds de volumes grâce à des fluctuations quantiques ( et pas de singularité ni de temps zéro )
-- 4°Est stochastique et nait d’une orchestration hasardeuse de l’énergie des vibrations sous -quantiques du vide ( D . MAREAU) et pas de singularité »
   Mais pourquoi laissez-vous tomber  les 10 puissance  500 façons différentes   de chercher à expliquer l’univers, selon EDGAR WITTEN ?

-« Mais quel intérêt  ou quel charme lui trouvez-vous donc  PEPPER ????  Présenter un tel résultat , il me semble à moi que c’est la façon la plus  immédiate de dire  dans l’état actuel des choses   " il ne faut compter que sur un hasard très improbable  pour    vérifier  l’explication mathématique   précise possible  mais très pointue  du Monde  et de pouvoir la vérifier  par  une  expérimentation  "…
.MAIS  C’EST IRREALISTE !  Vous préférez  entendre dire : «  Peut-être un jour nous saurons ! »  , plutôt que   «  Il est impossible de savoir !’ »

-«   Dire cela , serait une façon d’ anesthésier l’esprit OLIVIER    et    notre  curiosité  naturelle ! Or je préfère  le verre à moitié plein que le verre à moitié vide !  Et la philosophie de la suspension du jugement  à  l’immodestie catégorique …. Allez !faites-moi le plaisir de nous dire  comment   vous pouvez joindre Ed    Witten et  les divers  modèles  des théoriciens des  Cordes  à vos 4    modèles  définis ci-dessus ???


--«   Bigre ! Ça ne va pas être très facile !!!  Un épistologues vous rappellerait d’abord qu’ il y a eu depuis  près d’un siècle  des générations  diverses de  théoriciens sur ce sujet  ...Le motif de  l’invention du concept «  Cordes » était de relier  tous les types d’interactions  ou forces connues   entre eux …. Et ainsi  se  dégageait   une autre ’idée directrice, celle  des GUT(Grand Unified Theories) …. une tentative d’unification, en somme  .…Car   il n’y a POUR L’HEURE  que deux grandes théories  : la théorie de la relativité générale, théorie purement géométrique et qui régit les particules dans l’infiniment grand , et la théorie quantique, qui régit l’infiniment petit et qui n’est pas géométrique. Mais de plus cette dernière fonctionne par marche d’escaliers  énergétiques  et en quelque sorte par  un quantum  ou rien !
Sans trop entrer dans les détails des  propositions  qui se sont étalées sur 8 décennies  au moins  , les physiciens des Cordes ont cru bon  d’adjoindre    aux concept de particules ,  et de dimensionnalité de transfert d’énergie    et  des champs  amenée    par la mécanique quantique   plusieurs compléments en plus ….. En effet la Nature  montre que parfois tout ne semble pas devoir passer  par de  petits sauts discrets   mais  plutôt de manière très continue  …. D ou les inventions de dimensions vibratoires beaucoup plus petites, variables et connectables entre elles, les Cordes ….
Il leur a semblé aussi possible  de faire intervenir ce que j’appellerai un principe  d’esthétique :la symétrie !  L’idée est  au départ mathématicienne plutôt que physicienne  …. Les lois qui décriraient   l’univers  a très haute température  et ses transformations   devraient obéir     dans certains cas   au principe de réversibilité  possible   offerte par le concept de  symétrie   ….. Et je vous en cite  deux  exemples …. Le premier :., si l’espace change de conditions physiques  , par exemple   en partant de la température de PLANCK  1.417×10^32 kelvin   , il se peut que les ruptures de symétrie  entrainent     la  variation des  interactions ou forces connues……Et en quelque sorte plus l’on se rapprocherait  des conditions physiques extrêmes  d’un « big bang » brulant , plus l’univers  serait riche en symétries. ! Le second : s’il se révèle  deux sortes de particules  il doit exister pour chacune    son symétrique    dans des conditions différentes à découvrir   …. Et poursuivant cet effort  esthétique   il pourrait apparaitre     un niveau de symétrie ultime qui  devrait non seulement permettre de permuter n’importe quel particule avec n’importe quelle autre, mais en plus   indifférencier les champs de matière et celui créé par la gravitation, c'est-à-dire l’espace-temps lui-même …La recherche de cette ultime symétrie est l’objet de la théorie supersymétrique (notée SUSY).

-«  Sapristi, OLIVIER  , je discerne dans vos dires    une ironie sarcastique … Ai- je tort ??   Cela provient il de l’absence totale de vérification expérimentale de particules symétriques ou supersymetriques ???  L’inventeur étaient en partir  français pourtant non ???? ( Jean-Loup Gervais  Pierre Ramond  etc  )

-« Non  je ne me sens pas coupable de cela  PEPPER  car s' il est possible de monter beaucoup plus en niveau d’énergies dans les expérimentations à venir ( au CERN ou ailleurs ) peut-etre trouvera-t-on encore d' autres particules  ….Je pourrais simplement  avoir à me plaindre  que l’on oriente les efforts de recherches  budgétairement   dans un secteur  obéissant  aux paradigmes dominants  ….. Mais bien entendu en tant qu’habitant de  PRINCETON  , allez-vous me dire   que   vos concitoyens , WITTEN  MALDACENA STEINHARDT   TUROK  et leurs élèves ont le droit de s’accrocher   à leur projet  ….Mais pour me résumer je crois illusoire de découvrir le groupe de représentation ( X) qui dans un espace à 36 dimensions  pourra décrire les particules connues   et expliquer la hiérarchie des masses   des fermions ou des bosons mixtes  ……etc.

-«   Bon ! OLIVIER   ce n’est donc pas aujourd’hui le jour de la philosophie du doute sceptique absolu mais plutôt du doute tolérant ????

-« D'un point de vue  épistémologique, PEPPER  il me semble  impossible de douter   systématiquement   et à propos  de tout …Je ne saurais plus où m’arrêter !Il y a toujours des choses qui, dans la pratique  du doute restent indubitables, ou du moins, qu'on continue de prendre comme allant de soi.   ;;; Et dans le Modèle standard  de la  Cosmologie   et  dans celui des  Particules  je sais   que  certaines explications ne changeront pas
 a suivre 






jeudi 3 mai 2018

LE POUVOIR DE L IMAGINAIRE /N° 587 / Deux pas en avant ::::trois en arriere !


-« Nous voici arrivés PEPPER au point où il apparait que dans un volume d’univers clairement délimité et défini   le désordre   ne s’évalue pas facilement  et le signe de la variation d’entropie pas davantage 
…..Comment dans ces conditions    juger le bilan entropique de la  transformation  d’une  vieille étoile en trou noir stellaire    ?

-« Mon Dieu  OLIVIER   c’est vous qui estimez  qu’il faut suivre le destin d’un univers  à partir de la valeur de son entropie globale   …… Si maintenant vous  faites état  d’un désordre , à l’intérieur du trou noir    peut être bien plus petit  que dans l’étoile de départ  , car tout y est peut être ramené  à   l’entassement maximal  de  briques de base   élémentaires ,  je n’ai plusalors qu’ une chose à vous dire : laissez tomber l’entropie   comme signe de vieillesse !!!…..

-« La conclusion ne peut être aussi péremptoire ,PEPPER …Prenons l’exemple de l’étoile analysé par Marco Limongi  qui sur une valeur initiale de 30 M.S    occupant a l’instant t0 de  l’effondrement  un volume de  N Km  cube    évolue jusqu’à t1 en masse finale compacte  de 4  M.S   et  ( sans disque d accrétion ) en rayonnement  et émission de neutrinos    de valeur 26  M.S   mais sur un volume   croissant constamment  …. Comment fixer les termes du bilan entropique total pour Δt = t1-t0  dans ces conditions  … ?

-«  A mon avis, vous ne le pouvez pas  OLIVIER…..puisque vous changez  les conditions thermodynamiques des bords … Bornez-vous plus modestement  à suivre peut –être   l’âge de votre univers  par la variation  de  sa densité moyenne globale  ,   à différents stade de son évolution …. Et alors dans   cette  hypothèse  comment pensez -vous pouvoir présenter les choses ????

-« Ma foi ,PEPPER, je présenterais les choses  suivant les quelques modèles- types d’ univers  qui  survivent actuellement   dans la conscience de divers  physiciens qui s’occupent de cosmologie  … Et d’ailleurs  il se trouve  que  tout récemment le   correspondant d’une amie  sur FACEBOOK   m’a demandé   ce que je voyais  comme théories   encore en course  ou au moins restant  en discussion partielle  
…..
-«  Et alors qu’ avez-vous répondu ?

-«  Je lui en ai cité 4 , avec des tas de variantes  dans chacun des cas

-«   Je m’étonne que vous en citiez si peu OLIVIER   , alors que vous nous donniez  au moins  le tableau de  15  modèles  de la photo ci-dessous ,  sur vos anciens blogs de l OBS   et que  ED  WITTEN  ,à  PRINCETON   en a proposé  lui 10^500 ! Image result for COURBURE ET CONSTANTE COSMO DES MODELES D UNIVERS
                                           COPYRIGTT GOOGLE

-«Je m’étais limité alors    aux modèles découlant de la  Relativité  Générale d’EINSTEIN  et disciples  et en rapport avec la  valeur de courbure possible pour son espace –temps……Mais si vous prenez un chemin qui  aboutit  à   je ne sais trop combien de dimensions en plus  ( 6,7 ,10,11 ,26 etc   )  alors j’admets PEPPER     que les mathématiciens  avec des physiciens complices  puissent vous proposer   10 ^500 solutions d’univers différents


 A suivre


mercredi 2 mai 2018


LE MONDE AVRIL 2018
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L'intelligence artificielle repère les ondes gravitationnelles
01 mai 2018

Artificial intelligence spots gravitational waves

01 May 2018

 Fusion de trous noirs simulée
Faux bruit: signal simulé provenant d'une fusion de trous noirs binaire qui a été intégrée dans le bruit (Courtoisie: H. Gabbard et al., Phys. Rev. Lett.)
Un système d'apprentissage en profondeur capable de filtrer les signaux d'ondes gravitationnelles à partir du bruit de fond a été créé par des physiciens britanniques. L'apprentissage profond reposse sur une technique de reconnaissance de formes inspirée par les neurones qui a déjà été appliquée au traitement d'images, à la reconnaissance de la parole et aux diagnostics médicaux, entre autres choses. Chris Messenger et ses collègues de l'Université de Glasgow ont montré que leur système est aussi efficace que le traitement de signal conventionnel et qu'il a le potentiel pour identifier les signaux gravitationnels beaucoup plus rapidement.

Les ondes gravitationnelles sont des ondulations dans l'espace-temps que l'on peut observer avec les détecteurs LIGO-Virgo, qui sont des interféromètres laser avec des paires de bras de plusieurs kilomètres positionnés à angle droit l'un par rapport à l'autre. Quand une onde  passe à travers la Terre, elle étire très légèrement un bras tout en restreignant  l'autre, avant de presser le premier et d'étirer le second, et ainsi de suite. Cela génère une série d'oscillations minuscules mais distinctes qui sont enregistrées comme des variations dans les modèles d'interférence mesurés par les instruments.

La première onde gravitationnelle détectée a été captée par les deux détecteurs LIGO aux États-Unis en septembre 2015. Contrairement aux signaux observés depuis, ces oscillations étaient visibles à l'œil nu dans les données brutes. Normalement, les signaux d'ondes gravitationnelles sont submergés par le bruit - sismique, mouvement thermique ou statistiques de photons - qui doivent être filtrés à l'aide d'algorithmes informatiques pour que  le signal doive émerger.

Habituellement, les signaux sont sélectionnés à partir du bruit en utilisant une technique connue sous le nom de filtrage adapté. Cela implique de comparer les oscillations enregistrées par l'interféromètre avec une série de modèles représentant des formes d'onde produites par différents événements astrophysiques qui sont calculés en utilisant des équations post-newtoniennes et relativistes. Une correspondance significative entre les données d'observation et l'un des modèles signifie une détection vraie , tandis que le type de forme d'onde dans le modèle révèle ce qui a provoqué l'onde gravitationnelle en question.

Cependant, la nécessité de comparer un grand nombre de modèles pour assurer un résultat précis signifie que le filtrage adapté nécessite beaucoup de puissance de traitement et prend du temps. Dans son  dernier travail, l'équipe a montré qu'ils peuvent potentiellement réduire le temps nécessaire - en utilisant l'apprentissage automatique plutôt que des algorithmes conventionnels. Leur système repose sur un réseau neuronal qui, comme le cerveau, est constitué de couches d'unités de traitement qui se déclenchent lorsqu'elles reçoivent une certaine entrée.

La couche d'entrée du système d’apprentissage contient les données brutes qui proviendraient d'un interféromètre – c est à dire  une série de nombres liés aux variations de la tension des bras. Ces données sont transmises à la première des neuf couches internes composées de neurones dont la sortie dépend des données d'entrée et d'une pondération appliquée à chaque neurone. Avec ces sorties formant alors les entrées de la couche suivante, et ainsi de suite, le système se termine par une couche finale composée de seulement deux neurones qui génèrent chacun une valeur de probabilité entre 0 et 1. Un neurone révèle la probabilité que les données brutes contient un signal effectif tandis que l'autre, inversement, décrit la probabilité qu'il ne contienne que du bru
Initialement, les poids des neurones sont fixés de manière aléatoire et le système est «formé» en l'exposant à une série d'échantillons de données, dont la moitié est constituée d'un signal d'onde gravitationnelle provenant de fusions binaires noires couvertes par le bruit gaussien. l'autre moitié contient uniquement du bruit gaussien. Les valeurs de probabilité calculées par le système dans chaque cas sont comparées au type de données (connu) - signal ou bruit - et le degré d'erreur est ensuite utilisé pour ajuster les poids de neurones couche par couche dans un processus appelé propagation arrière. L'idée est que, après suffisamment d'itérations, le réseau peut distinguer le signal du bruit de façon fiable.

Après avoir initialisé  leur système avec un demi-million de données, Messenger et ses collègues l'ont ensuite alimenté de 20 000 nouvelles formes d'onde pour voir combien il pouvait en  identifier correctement. Ils ont également analysé le même ensemble de formes d'onde en utilisant un filtrage adapté. Ils ont constaté que les deux techniques se comportaient de manière presque égale - leur capacité à trouver les signaux enterrés dépendant de manière très similaire du rapport signal / bruit et de la probabilité de confondre le bruit avec le signal. Cependant, parce que la majeure partie du calcul pour l'apprentissage en profondeur se produit pendant l'entraînement, la nouvelle technique était beaucoup plus rapide - en prenant seulement quelques secondes pour analyser toutes les formes d'onde inconnues plutôt que plusieurs heures.

Selon Hunter Gabbard, membre du groupe de Glasgow, cette vitesse plus élevée pourrait s'avérer utile à mesure que les interféromètres deviennent plus sensibles et détectent plus souvent les ondes gravitationnelles. Cela, dit-il, pourrait aider les astronomes à alerter plus vite  des  signaux de la fusion des étoiles à neutrons afin qu'ils puissent  déjà orienter leurs télescopes vers le satellite.
Traitant le  ciel en question et capter le rayonnement électromagnétique qui l'accompagne avant qu'il ne disparaisse.
 Le groupe de Glasgow n'est cependant pas le seul à avoir appliqué l'intelligence artificielle à la détection des ondes gravitationnelles. En particulier, Daniel George et Eliu Huerta de l'Université de l'Illinois aux États-Unis ont déjà publié deux articles montrant que l'apprentissage en profondeur peut fonctionner plus rapidement que le filtrage adapté. Ils ont également utilisé leur réseau neuronal pour estimer les propriétés des signaux d'ondes gravitationnelles, tels que les masses de trous noirs rayonnants, ainsi que pour analyser des données LIGO réelles, par opposition à des simulations. Ces données, soulignent-ils, peuvent contenir ce que l'on appelle des parasites - un bruit qui peut imiter un signal - ainsi qu'un bruit purement gaussien.
 Rory Smith de l'Université Monash en Australie est légèrement plus prudent quant au potentiel d'apprentissage en profondeur. Il dit qu'il «pourrait un jour être prometteur», suggérant que cela pourrait s'avérer particulièrement utile pour distinguer les signaux astrophysiques des pépins, mais préfère développer des approches «basées sur des principes» plus basées sur la physique. "Il y a encore beaucoup de place pour mieux comprendre les signaux et les données que nous avons sans  avoir à recourir aux techniques de la boîte noire", argumente-t-il. Messenger et ses collègues décrivent leur travail dans Physical Review Letters
. Edwin Cartlidge est un écrivain scientifique basé à Rome

MON COMMENTAIRE /Il apparait que ce travail   a déjà été mené aux USA …Je veux bien croire    qu’il soit utile de le doubler  mais actuellement c’est la mode de promouvoir l’usage de l’intelligence artificielle  a toutes les sauces !! J’aimerais plutôt  qu’ on m’assure que cette méthode permet de s’attaquer à des trains d’ondes gravitationnelles d’évènements encore  plus petits ou plus anciens  ou plus lointains …..Regardez sur le signal brut à quel point le passage de l’onde est camouflé !!!

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Surface phonon polaritons boost heat transfer


Les polaritons de phonons de surface accélèrent le transfert de chaleur
01 mai 2018 Hamish Johnsto

quartz plates 
Keunhan Park et ses collègues de l'Université de l'Utah et de l'Université de Pittsburgh aux Etats-Unis ont découvert de nouvelles idées sur le renforcement du transfert de chaleur entre les objets lors de très courtes séparations. L'équipe a fait des mesures extrêmement précises de la façon dont la chaleur se déplace entre deux plaques de quartz séparées par une distance de 200 nm. Ils ont constaté que le transfert d'énergie est augmenté d'environ 45 fois à des séparations minuscules, ce qu'ils attribuent au couplage des polaritons de photons de surface à travers l'espace entre les plaques.

Normalement, le transfert de chaleur entre deux objets à des températures différentes peut être approximé en supposant que les objets sont des "corps noirs". Ce sont des entités idéales qui absorbent tous les radiations qui tombent sur eux et émettent un rayonnement thermique selon la loi de Planck. Les physiciens savent depuis quelque temps que cela se décompose lorsque les objets se trouvent à quelques centaines de nanomètres l'un de l'autre, où ils s'échangent la chaleur beaucoup plus rapidement que ne le laissait supposer l'approximation du corps noir. En effet, cette amélioration «en champ proche» a déjà été utilisée dans certaines technologies incluant l'extraction de chaleur et les systèmes thermo photovoltaïques.

Cependant, une utilisation plus répandue de la mise en valeur a été entravée par une mauvaise compréhension de l'effet - qui est le résultat de difficultés expérimentales significatives dans la mesure du transfert de chaleur entre des objets séparés de seulement quelques centaines de nanomètres. Ces défis comprennent le contrôle du flux de chaleur indésirable et un contrôle précis de l'orientation et de la séparation des deux objets
 Park et ses collègues ont mesuré le transfert de chaleur radiatif entre deux plaques macroscopiques de quartz mesurant chacune 5 × 5 mm et séparées par une distance qui pourrait varier entre 200 et 1200 nm. Une caractéristique clé de leur appareil expérimental est qu'ils peuvent maintenir les plaques parallèles à l'intérieur d'une fraction de milli degré. En effet, en faisant varier l'angle entre les plaques, ils ont pu montrer que le transfert de chaleur est extrêmement sensible à la façon dont les plaques sont parallèles - chute de 5% lorsque les plaques sont désalignées de seulement 3 millièmes de degré

En plus de confirmer que le transfert de chaleur par rayonnement est amélioré sur de courtes distances, les expériences suggèrent que les polaritons de phonons de surface sont responsables de la poussée. Les phonons sont des excitations acoustiques ressemblant à des particules qui se produisent dans les solides. Le quartz est un cristal polaire et cela signifie que ses phonons peuvent générer des champs électriques oscillants. Ces champs peuvent se coupler avec des photons à la surface du quartz pour créer des polaritons de phonons de surface, qui sont des excitations de type photon. Les mesures révèlent que le transfert de chaleur est proportionnel à un sur le carré de la séparation entre les plaques, ce qui concorde avec les calculs théoriques de la façon dont l'énergie est transférée à travers l'espace par les polaritons de plasmons de surface.

En écrivant ceci  dans Physical Review Letters, l'équipe dit que leur technique pourrait être utilisée pour mesurer les propriétés de rayonnement thermique en champ proche d'une gamme de matériaux et de structures différents.


Hamish Johnston est l'éditeur de physique générale de Physics World

MON COMMENTAIRE /  je m’étonne  de l’absence de  toute convection thermique  ou de l’effet thermique des particules  adsorbées ou se désorbant sur le quartz

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Laser bioprints stem cells


Cellules souches de bioprints laser
Laser printing of stem cells
27 avr. 2018 Belle Dumé
En Allemagne, des chercheurs ont réussi à imprimer pour la première fois un type spécial de cellules souches - les cellules souches pluripotentes dites humaines (hiPSC). Ces hiPSC sont appréciées pour leur capacité à se différencier en n'importe quel type de cellule humaine, une propriété appelée pluripotence,  de plus elles peuvent être générées à partir des propres cellules du patient pour éviter le risque d'une réponse immunitaire lorsqu'elles sont implantées dans le corps.

En conséquence, de nombreux scientifiques croient que les hiPSC imprimés offrent la meilleure option pour la fabrication d'organes de remplacement ou d'organes sur puce pour des tests personnalisés de médicaments. Le problème est que ces cellules sont notoirement fragiles et difficiles à manipuler, surtout lorsqu'elles sont dissociées en cellules uniques.

"La dissociation est nécessaire pour imprimer ces cellules en haute résolution, mais elle induit une mort cellulaire programmée (bien que cela puisse être retardé par l'ajout de suppléments au  milieu de culture)", explique Lothar Koch de Laser Zentrum Hannover, auteur de l'étude publiée dans Biofabrication . "Ils sont donc difficiles à imprimer avec des techniques éprouvées telles que l'extrusion, l'impression par jet d'encre, les techniques d'éjection de gouttelettes acoustiques, l'écriture directe guidée par laser et la bio printing au laser."

De plus, poursuit Koch, la pluripotence des cellules et la différenciation dirigée sont affectées par des facteurs environnementaux, tels que la composition du milieu de culture dans lequel ils sont cultivés et les bio encres  utilisées pour les imprimer. Ils sont également sensibles aux forces mécaniques, telles que les contraintes de cisaillement qui peuvent survenir lors des processus de bio printing

La nouvelle technique d'impression laser développée par Koch et ses collègues exploite des impulsions laser pour expulser de minuscules gouttelettes d'une bio encre contenant des hiPSC suspendues à partir d'une fine couche de bio encre déposée sur une lame de verre. "La principale différence avec les approches précédentes, telles que l'extrusion ou l'impression à jet d'encre, est l'absence d'une buse", explique Koch. "Bien que cela rende la préparation et l'application du bio encrage  plus complexe, cela signifie que nous évitons les forces de cisaillement élevées qui se produisent habituellement dans les petites buses."

La technique combine l'impression de petites gouttelettes, jusqu'à quelques volumes de pico litre, avec l'impression de bio encrage  à haute viscosité et des densités de cellules élevées allant jusqu'à 108 cellules par millilitre. "Chacun de ces points peut être atteint avec d'autres techniques d'impression, mais pas en combinaison", ajoute Koch.

L'installation de bio encrage au laser comprend le laser et deux lames de verre. «Nous enduisons la lame supérieure d'une fine couche de matériaux absorbant le laser», explique Koch. "Il pourrait s'agir d'un métal biocompatible tel que l'or ou le titane, ou d'un polymère tel que le triazène ou le polyamide, ou même d'un hydrogel comme la gélatine. Ensuite, nous déposons le biomatériau à imprimer - généralement un sol contenant des cellules - en tant que deuxième couche au-dessus de la couche d'absorptio
La lame de verre revêtue est montée à l'envers au-dessus d'une seconde lame, et des impulsions laser de 10 ns sont ensuite concentrées à travers la lame supérieure dans la couche d'absorption. «Cela provoque l'expansion d'une bulle de vapeur et propulse un petit volume de biomatériau vers la lame de verre inférieure», explique Koch. "En déplaçant le laser et les lames de verre, nous pouvons imprimer n'importe quel motif 2D et également générer des motifs 3D couche par couche. Il est également possible de placer des substrats ou des échafaudages sur la lame de verre inférieure et d'imprimer le biomatériau directement sur le substrat ou l'échafaudage
Koch a déclaré à Physics World que tous les types de cellules testés dans ces expériences ont survécu à cette procédure d'impression, avec un taux de survie de près de 100%. La technique retient également la pluripotente des cellules et leur permet d'être imprimées dans des modèles hautement contrôlés pour générer des substituts tissulaires fonctionnels.

Les chercheurs ont testé une variété d'hydrogels comme bio encres  et s de substrats de culture pour l'impression, et ont trouvé que le fibrinogène, le plasma sanguin, le Matrigel et l'acide hyaluronique étaient particulièrement appropriés. "L'acide hyaluronique est naturellement présent dans le corps humain; il est généré au début de l'embryogenèse et se trouve abondamment dans les environnements de niche de cellules souches », explique Koch. "Il améliore la prolifération des cellules souches et soutient la pluripotence aussi. Il est également bon pour le processus d'impression laser et nous permet d'affiner la viscosité du bioin

Alors que Koch pense que les hiPSC sont les types de cellules les plus prometteurs pour l'impression de tissus ou d'organes, il souligne la nécessité d'étudier le processus plus en détail. "Une question importante que nous devons nous poser est la suivante: quel stade de différenciation est optimal pour l'impression? Pour y répondre, nous devons étudier l'imprimabilité des hiPSC à tous les stades possibles de différenciation. "

L'équipe dit qu'elle va maintenant développer un bio encrage plus avancé pour imprimer des structures 3D plus complexes. "Une autre application intéressante pour l'impression hiPSCs est de les utiliser pour générer des constructions cellulaires qui imitent les corps embryonnaires  pour modéliser le développement humain ou étudier les maladies », explique Koch. "Nous chercherons à imprimer de tels modèles d'organoïdes embryonnaires avec notre technique." Lisez notre collection spéciale "Frontiers in biofabrication" pour en savoir plus sur les dernières avancées en ingénierie tissulaire. Cet article fait partie d'une série de rapports soulignant la recherche à fort impact publiée dans la revue Biopabrication de l'IOP Publishing
. Belle Dumé est rédactrice en chef de Physics World

MON COMMENTAIRE /  Je suis très étonné de voir imprimer  ces tissus quasi humains de cellules pluripotentes

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Early universe simulated in a cloud of ultracold atoms


Univers primitif simulé par un nuage d'atomes ultrafroids
BEC inflation
27 avril 2018

L'univers primitif a été imité en laboratoire en utilisant un condensat de Bose-Einstein (BEC) en forme d'anneau d'atomes ultrafroids. Gretchen Campbell, Stephen Eckel et ses collègues du Joint Quantum Institute de l'Université du Maryland ont augmenté la taille de leur nuage atomique ultrafroid à une vitesse supersonique et ont observé plusieurs effets associés à l'époque inflationniste de l'univers primitif. On pense que cette époque s'est produite moins de 10^-32 secondes après le Big Bang, lorsque l'univers s'est développé à un rythme exponentiel.

Les condensats de Bose-Einstein (BEC) sont formés lorsque des atomes identiques avec un spin entier sont refroidis jusqu'à ce que tous les atomes soient dans le même état quantique à basse énergie. Cela signifie qu'un BEC comprenant des dizaines de milliers d'atomes se comporte comme une seule entité quantique. Un BEC peut être considéré comme un état de vide pour les phonons, qui sont des quanta d'énergie mécanique vibratoire. L'équipe a utilisé ce vide de phonon comme une analogie pour le vide du champ quantique dans l'univers primitif.

Dans une expérience, les chercheurs ont introduit une onde sonore sur leur nuage pour voir comment il a évolué pendant l'expansion. La longueur d'onde des phonons augmente (ou le  redshifts) lorsque l'expansion se produit, fournissant ainsi une analogie avec la façon dont les photons glissent vers le rouge  dans un univers en expansion. Ils ont également vu que l'amplitude de l'onde diminue pendant l'expansion. L'équipe a fait une tentative de connexion entre cet effet et un étrange phénomène d'amortissement cosmologique appelé " la friction Hubble".
Dans un autre test, l'équipe a élargi le BEC sans ondes sonores, et l'a vu se stabiliser après avoir atteint son rayon maximum, un état analogue à la fin de l'époque inflationniste de l'univers. Ici, l'énergie qui alimentait l'inflation se traduisait rapidement en solitons et tourbillons de BEC instables, produisant des phonons.
"Nous voyons la création d'excitations d'une manière qui rappelle le préchauffage et le réchauffement dans l'univers primitif", expliquent Campbell et Eckel. "Après l'inflation, toute l'énergie de l'univers était vraisemblablement contenue dans un champ quantique qui provoquait l'inflation appelée" inflaton ". Ce champ s'est désintégré, déposant son énergie dans des particules de masse inférieure provoquant le réchauffement de l'univers (d'où le terme de réchauffement). "

L'équipe travaille maintenant à l'amélioration de leur modèle BEC à anneau en expansion afin de mieux observer l'amortissement qu'ils associent au frottement de Hubble. En regardant vers l'avenir, les physiciens espèrent générer des paires d'ondes sonores corrélées qui imitent le rayonnement de Hawking des trous noirs. Ils espèrent également simuler des horizons cosmologiques en créant des régions déconnectées par hasard dans un condensat
Silke Weinfurtner, de l'Université de Nottingham, pense que les expériences sont "magnifiquement exécutées" et "un pas en avant important dans la réalisation d'expériences sur la pesanteur analogique  en labo ", même s'il n'est pas convaincu par le réchauffement et le préchauffage. «Dans l'ensemble, les expériences de cosmologie gravimétrique analogique nous permettent de tester certaines des expériences fascinantes dans un laboratoire contrôlé», ajoute-

Cependant, comme pour les autres expériences de cosmologie analogique, le principal test sera de découvrir de nouvelles physiques  ou de confirmer de nouvelles théories cosmologiques: "Nous avons déjà beaucoup appris de la cosmologie, mais nous ne savons pas encore si nous guiderons la cosmologie". Campbell et Eckel. "Notre espoir est que notre système pourrait fournir un banc d'essai où nous pourrions réellement étudier de nouveaux modèles et voir ce qui se passe."

La recherche est décrite dans Physical Review X.
Benjamin Skuse est un écrivain scientifique basé à Bristol,

MON COMMENTAIRE /  Cet article confirme tout l’intérêt qu’ il y a à utiliser les propriétés des BECS     pour continuer à défricher leur implication cosmologique

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MICROSCOPE


MICROSCOPE concentre des limites plus strictes sur une cinquième force
17 avril 2018
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De nouveaux aperçus  SUR l'existence d'une cinquième force fondamentale hypothétique ont été recueillis par des physiciens utilisant les données de la mission spatiale MICROSCOPE lancée en 2016 par le Centre national d'études spatiales (CNES). Le travail a été réalisé par Joel Bergé à l'Université de Paris Saclay et ses collègues.

Les théories du tenseur scalaire forment une vaste classe de théories sur la nature de la gravité et ont des conséquences fascinantes. À la limite newtonienne -  c’est à dire pour les petites masses et champs gravitationnels faibles - les théories scalaires-tenseurs impliquent une cinquième force fondamentale. Cette force peut être décrite en utilisant une modification des lois gravitationnelles de Newton impliquant un potentiel de Yukawa. Le potentiel révèle comment la portée de la cinquième force dépend de la masse du champ scalaire - et la gamme peut varier du micron jusqu'aux échelles cosmologiques.

Une telle cinquième force devrait conduire à la violation du principe d'équivalence faible (WEP), qui stipule que tous  les corps de test tombent avec la même accélération indépendamment de leur structure interne ou de leur composition. En revanche, le potentiel de Yukawa  fait varier  la cinquième force en fonction de la composition des masses concernées - ce qui devrait conduire à des accélérations différentes pour différents types d'ob
Dans leur étude, l'équipe a cherché à mesurer les effets de cette dépendance sur la composition pour mettre des contraintes sur les forces des interactions de type Yukawa. Ils examinent également comment le potentiel de Yukawa implique des variations dans les constantes physiques fondamentales qui pourraient régir la violation du WEP, leur permettant d'établir des contraintes sur ces variations.

L'expérience MICROSCOPE du CNES a été lancée en 2016 et a livré ses premières données. Le satellite teste la différence possible dans les taux de chute libre de deux masses d'essai fabriquées à partir de matériaux différents lorsqu'elles sont en orbite autour de la Terre - détectant ainsi la violation de WEP potentielle. L'équipement mesure la différence d'accélération entre les masses dans le même champ gravitationnel, à une précision d'une partie en 10^14. Aucune différence n'a été trouvée, et donc il n'y a pas de preuve d'une cinquième force à ce niveau de précision.

Les chercheurs ont également exploré ce que cette contrainte dit sur les causes physiques potentielles d'une cinquième force hypothétique. Ils ont fait valoir que les champs scalaires massifs sont couplés soit aux nombres de baryons, soit à la différence entre les nombres de baryons et de leptons des particules constitutives de la matière. L'idée a permis à l'équipe d'améliorer les contraintes existantes sur la cinquième force pour des distances supérieures à 10^5 mètres  en ordre de grandeur.

Après la fin de l'expérience MICROSCOPE plus tard  dans cette année, l'équipe de Bergé aura accès à 10 fois plus de données que celles utilisées pour faire ses calculs. L'information permettra aux chercheurs d'optimiser leurs contraintes sur la violation de WEP et la cinquième force  ou encore plus loin.

L'étude est décrite dans Physical Review Letters.
Sam Jarman est un écrivain scientifique basé au Royaume-

MON COMMENTAIRE/'interaction de Yukawa peut être utilisée pour décrire la force nucléaire entre les nucléons (qui sont des fermions), médiée par des pions (qui sont des mésons pseudoscalaires) Pour l instant ; la 5 ème force   ne se fait pas trop voir avec MICROSCOPE !1 kg de plumes =1 kg de plomb !

 


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GRAVITY BLOG
GW170817 kilonova: que s'est-il passé ensuite
15 avril 2018 Hamish Johnston
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GW170817 kilonova: what happened next

15 Apr 2018 Hamish Johnston

Le point culminant de la physique de 2017 - et notre percée de l'année - a été la toute première observation d'astronomie multi messenger impliquant la détection d'ondes gravitationnelles. Ce fut la fusion spectaculaire de deux étoiles à neutrons dans une explosion de kilonova baptisée GW170817, qui a été étudiée à travers le spectre électromagnétique des rayons gamma jusq’aux ondes radio.

Les premiers signaux de la kilonova ont été vus en août 2017, mais les astronomes en apprennent toujours plus sur la fusion et ce qu'elle a créé - probablement un trou noir qui produit un jet astrophysique.

Les astronomes sont particulièrement intéressés à en apprendre davantage sur ce jet. Aujourd'hui, lors de la réunion d'avril de l'American Physical Society à Columbus, en Ohio, Eric Burns de la NASA a fait le point sur ce que le signal gamma nous dit à propos de la kilonova.


GW170817 a émis un éclair de rayons gamma qui, selon Burns, ressemble à une «courte explosion de rayons gamma». Cependant, il était environ 10-100 fois plus faible que la plupart des autres courtes rafales observées. Ce pourrait être parce que nous regardons le bord du jet ou que le jet n'est pas uniforme - le jury est toujours en discussi
Les ondes gravitationnelles de la fusion ont d'abord été détectées par LIGO-Virgo, puis environ 1,7 s plus tard, les premiers rayons gamma ont été vus par le satellite Fermi. Pourquoi le retard entre les deux signaux? Il est possible qu'une partie de ce retard soit associée à une étoile à neutrons hypermassive qui existait brièvement avant de s'effondrer dans un trou noir. Une telle étoile à neutrons émettrait des ondes gravitationnelles, mais elles ne peuvent être détectées par LIGO-Virgo. Un autre facteur contribuant au retard est le temps nécessaire à la formation du jet avant qu'il ne commence à émettre des rayons gamma.

La nature précise du jet  a fait l'objet d'une conférence de Gregg Hallinan, de Caltech, qui a passé en revue les observations radio de GW170817. Les ondes radio sont produites lorsque le jet se dilate et se refroidit. Premièrement, il y a une augmentation de la quantité d'ondes radio produites, suivie d'une baisse attendue après environ 100 jours. Hallinan a expliqué que la nature précise de la façon dont cette baisse se produit fournit des indices importants sur la nature du jet
En utilisant les observations faites jusqu'ici, Hallinan et ses collègues estiment que la sortie radio est cohérente avec un grand-angle, un écoulement légèrement relativiste que nous observons le long de l'axe de rotation du trou noir.

La dernière discussion de la session a été faite par Tony Piro de l'Observatoire Carnegie, qui faisait partie de l'équipe qui utilisait des télescopes optiques pour localiser GW170817. Il a montré des mesures du spectre visible de la kilonova, qui peut être ajusté à une courbe de corps noir pour donner la température de l'écoulement. La première mesure a révélé une température de 11 000 K, mais celle-ci a rapidement chuté à 9500 K en une heure seulement. Connaître le taux de refroidissement a permis à l'équipe de calculer la vitesse de la sortie, qui compte pour environ 30% de la vitesse de la lumière.

LIGO-Virgo est actuellement en cours de modernisation et les détecteurs reviendront en ligne plus tard cette année pour leur troisième passage d'observation. Burns estime qu'environ une fusion d'étoiles à neutrons par an peut être observée à la fois avec les ondes gravitationnelles et les rayons gamma, ce qui permet de mieux comprendre ce phénomène fascinant.

Hamish Johnston est l'éditeur de physique générale de Physics World
MON COMMENTAIRE /  le développement des études sur les ondes gravitationnelles  deviendra passionnant  s il permet de s’attaquer à des secousses du tissu de l’espace-temps plus faibles que celle de fusions de gros trous noirs
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Métal lourd pour détecter les ondes gravitationnelles

Heavy metal for detecting gravitational waves

16 Apr 2018 Hamish Johnston

16 avril 2018 Hamish Johnston
Emettons des suppositions sur ce que je tiens dans ma main? C'est métallique et très lourd.

Si vous avez deviné une réplique en tungstène d'une masse d'essai LISA, vous avez raison.

Les masses d'essai réelles sont faites d'or et de platine, selon John Baker de la NASA qui a apporté la réplique à la réunion d'avril de l'American Physical Society ici à Columbus, Ohio.

Ce matin, Baker a donné une mise à jour sur le statut de la mission spatiale LISA, qui consiste à placer trois de ces masses dans trois vaisseaux spatiaux en orbite autour du Soleil - espérons-le d'ici 2034.

Les positions relatives des masses seront surveillées en échangeant de la lumière laser entre les vaisseaux spatiaux. Il est prévu d'utiliser la configuration pour détecter les ondes gravitationnelles provenant d'objets beaucoup plus grands que ce qui est actuellement possible en utilisant les détecteurs LIGO-Virgo au sol.

Contrairement à beaucoup de grands projets scientifiques, LISA est en avance sur le calendrier - du moins pour prouver qu'il est réellement possible de le faire fonctionner. En 2016, les scientifiques travaillant sur la mission spatiale LISA Pathfinder ont pu isoler une masse d'essai de 2 kg du bruit d'accélération à un «point lagrangien» spécial entre la Terre et le Soleil. Ce fut un exercice de preuve de principe qui a non seulement réussi à atteindre son objectif préliminaire, mais qui a également répondu aux exigences réelles de la mission LISA beaucoup plus tôt que prévu. Puis, environ un an plus tard, les scientifiques ont montré que la masse peut également être isolée des interférences liées à l'accumulation d'électricité statique.

Baker dit que le prochain test de preuve de principe implique de montrer qu'il sera possible d'utiliser des lasers pour mesurer les positions relatives de l'engin spatial. Cela se fera très prochainement avec l'engin spatial GRACE-FO, qui sera lancé le mois prochain. Les deux engins spatiaux seront espacés de 220 km lorsqu'ils seront en orbite autour de la Terre et la séparation entre eux sera surveillée attentivement pour révéler les fluctuations liées aux changements du champ gravitationnel local de la Terre. Cette information peut ensuite être utilisée pour surveiller l'épaisseur des calottes glaciaires ou même calculer la quantité d'eau dans les lacs, les rivières ou même sous terre.
FO signifie "follow on" de la mission originale de GRACE, qui a fonctionné pendant 15 ans avant de se terminer l'année dernière. Ce qui est nouveau à propos de GRACE-FO est qu'il inclura un système de télémétrie laser similaire à celui qui sera utilisé dans LISA. Espérons que ces tests seront couronnés de succès et que LISA ira de l'avant comme prévu. En effet, la raison principale pour laquelle le lancement est prévu pour 2034, plutôt que plus tôt, est que l'ESA et ses agences partenaires (y compris la NASA) n'ont tout simplement pas le budget pour  le lancer plus tôt. Peut-être qu'il y a un autre pays avec des poches profondes  et pleinesqui pourraient aider.


Hamish Johnston est l'éditeur de physique générale de Physics World
MON COMMENTAIRE / PAS DE BUDGET ???? Alors bon courage !
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mardi 1 mai 2018

REACTEUR NUCLEAIRE FLOTTANT ET AVENIR DU NUCLEAIRE RUSSE


Gros émoi  dans le Landerneau écologiste avec le lancement du réacteur  russe embarqué !!!
( copier-coller  partiel de  l’USINE NOUVELLE)  du 30 avril : « É LE 30/04/2018 À 16H19
VIDÉO La construction de la première centrale nucléaire flottante au monde s’est achevée au chantier naval de la Baltique, à Saint-Pétersbourg. Elle a débuté son voyage vers sa destination finale de Pevek, dans l'Extrême-Orient russe. »…. « Développée par la société publique russe Rosatom, cette centrale flottante embarque deux réacteurs KLT-40C de 35MW, de 144 mètres de long et 30 mètres de large »…… « Akademik Lomonosov va remplacer l'ancienne centrale nucléaire de Bilibino ainsi que la centrale au charbon de Pevek à Chaunsk. Sa durée de vie annoncée est de 40 ans, prolongeable jusqu’à 50 ans. Rosatom travaille déjà à une deuxième génération de centrale flottante, qui embarquerait deux réacteurs de 50 MW….. »
 Bien entendu il y a dans les média les braillements  des écologistes  politiques de GREENPEACE  qui commencent toujours par rappeler TCHERNOBYL et le drame du sous marin nucléaire du KOURSK …Et il y a d autres écologistes plus nuancés pour signaler   que des réacteurs flottants , ça ne date pas d hier ! Depuis 1955, date de mise à la mer du premier sous-marin de ce type, l’USS Nautilus, près de 600 navires à propulsion nucléaire ont fonctionné. Aujourd’hui, ce sont environ 150 bâtiments nucléaires qui naviguent sur ou sous nos océans.Et en particulier 11 brise glaces ……
Ce que  GREEN PEACE  veut chercher à stigmatiser surtout  , c est la continuation des efforts de développement des activités nucléaires  dans certains grands pays  , RUSSIE, INDES ,CHINE……Son  rève est le retour à zéro !!! Triste  négation  du progrés……Intoxiquer les gens en leur faisant croire   que le nucléaire est une régression c' est aussi  une forme de combat politique …..
LA RUSSIE NE SE LAISSE PAS FAIRE ET ROSATOM  CONTINUE VAILLE QUE VAILLE SON PETIT CHEMIN ......[Vidéo] La première centrale nucléaire flottante au monde a pris la mer en Russie

Le pouvoir de l imaginaire (n° 586) : l entropie des trous noir . faut il changer de paradigme??


-«  Je crois que je suis arrivé, cher ami PEPPER au point où  je dois diverger  des  revendications des propriétés de  l’entropie des trous noirs  présentées actuellement dans la littérature scientifique …

-«  C’est une grave décision OLIVIER  …Après la mort récente de STEPHEN HAWKING  dont ç’a été le dada  , il convient peut être de faire le point ??? Que reste-t-il de tous  ces emballements  et de ces querelles plus ou  moins médiatiques ????

-« Si je me réfère  au dernier article  de Thibaud  Damour  dans  le  « POUR LA SCIENCE «  de  mai 2018 , alors  les travaux de Penrose et Hawking     sur la nécessité   d'une singularité gravitationnelle  à tous coups  et sur l’information perdue  en trous noirs  ,ils  sont encore questionnables   ….Plus encore le serait  , selon lui   l’usage et la définition précise de l’entropie d’un trou noir ,…..Mais je n’ai pas du tout l’intention  de dénigrer  ce que Hacking  en a dit  ….Je vais tailler ma route aujourd’hui , tout seul  PEPPER !

-« Q UE REMETTEZ VOUS EN CAUSE  OLIVIER CHEZ HAWKING????

-Dans la définition et l’usage de l’entropie  de ces gens   je ne vois pas clairement le système clos   utilisé   ET SES BORDS….mais surtout pour moi  il y a un oubli fâcheux de  la température du trou noir   ….Or  on sait que l énergie  et la masse perdue sont parties  dehors dans le disque  d accrétion  ( température de  10^13 ° K sur les jets du quasar  3C273 !)  …
.Par ailleurs  Hawking  a indiqué lui-même  un moyen de la calculer d après la masse restante
 Et , par exemple  ,un trou noir d'origine stellaire de 6 masses solaires possèderait une température de 10-8 K. ..Donc  la température du trou  elle ne peut être nulle…..

 -« Mais Olivier  il me semble que    si l univers est à zéro degré K   CELA SIGNIFIE NI MASSE NI RAYONNEMENT  NI FLECHE DU TEMPS …En clair  l’univers n’existe plus ! 
…

-"C’est pourquoi , je crois PEPPER     qu il n’est pas question  d’admettre que  tout ce qui  se trouve dans un trou noir    disparait dans cette singularité  gravitationnelle  ….Et  je n’admets pas davantage que  certains proposent qu il soit l’entrée d’un  multivers  vers un autre espace  supposé ….. Il me semble nécessaire d’examiner sérieusement   jusqu’à quel degré  toute masse  entrant dans un trou noir  peut etre  « écrabouillée «  et  en quoi ….

-«  Si l’étoile  qui explose  contient les éléments de la séquence hydrogène  , hélium ….etc….fer   va-t-elle les  casser tous en hydrogène ???

-«  Je crois PEPPER  que pour donner directement un trou noir  , la «  casse » ira plus loin   jusqu’ au retour  à des particules élémentaires  …..

-«  Jusqu’à  des quarks, à des neutrinos ?Les chocs de l’effondrement casseraient les liaisons de l’interaction nucléaire forte ????Les trous noirs stellaires  seraient des cases à quarks ou à muons ???

-«  Tant que l’on n’aura pas autre chose   que des calculs de rayons et de densités, il sera difficile de savoir  le volume  effectif  d’un trou noir stellaire   …Mais je pense aussi à des paires d’électrons –positrons  très froids  ….Parce que  c est ce qui « transpire » d’ailleurs  du trou noir dans le processus d’évaporation  ultérieur  revendiqué  par  HAWKING …Mais on pourrait tout autant penser  à des condensats de BOSE-EINSTEIN   … Non pas ceux que l’on connait expérimentalement  et qui se présentent comme phases  froides et super fluides  , mais comme desSUPER- BECS  bien  plus froids  encore et  peut être solides !!!!

-« Un trou noir stellaire est peut-être en fonction de l’échelonnement de ce qui y rentre  un mélange composite OLIVIER ???

-«  Et c est la raison pour la quelle  PEPPER je remets en question le signe de l entropie du trou noir  .. Reparlons désordre : Si vous faites rentrer dans un grand sac soit  toutes sortes de  sphères  ou de balles  soit  une seule sorte de billes   dans quel cas vous considérez  le niveau entropique final comme le plus faible ??

-‘ Le second , bien sur ! Il y a homogénéité et densité maximale !L'ordre  y règne!


-« Alors PEPPER  i faut changer   peut être  de paradigme et considérer la séquence «  étoile vieille >>supernova>>> trou noir stellaire » comme  une variation d’ entropie négative    ….ET LA VOIR  COMME  SUR UNE SORTE DE RETOUR EN ARRIERE LOCAL DANS LE TEMPS  …….ET SANS REMETTRE EN CAUSE SA FLECHE !

-«  CA ALORS !  VAINCRE L’IRREVERSIBILITE D’UN PHENOMENE , NON PAR UNE INVERSION  MAIS   PAR UN AUTRE TYPE DE  HASARD !!!OLIVIER ! OU ALLEZ VOUS ??? VERS UN MODELE D UNIVERS  A REBONDS  LOCALEMENT ???
 A SUIVRE

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