Reprenons la suite de la discussion abandonnée avec Mr PEPPER sur les énergies ou les masses susceptibles de se propager plus vite que la lumière
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J’aimerais rappeler d’abord OLIVIER que cette initiative démarre à la suite de la publication récente de Andrzej Dragan the Faculty of Physics, University of Warsaw (FUW) and Prof. Artur Ekert from the University of Oxford (UO) dont le titre est : « Bridge between quantum mechanics and general relativity still possible
More information: Andrzej Dragan et al, Quantum principle of relativity, New Journal of Physics (2020. DOI: 10.1088/1367-2630/ab76f7 »
-« C’est exact PEPPER car ces deux auteurs se dégagent d’une certaine façon , peu explicable ici , d’admettre que si l énergie électromagnétique semble ne pas pouvoir se propager à une vites plus importante que c=299 792 458 m/s. il est licite de se demander pourquoi !Quelle est la raison qui l’empêche d’aller plus vite ???
-«
J’ai longtemps cru OLIVIER qu’ il n’existait aucune forme d’énergie de propagation plus rapide que celle des ondes électromagnétiques et c’est la faute d’EINSTEIN à qui on a posé la question indirectement en lui demandant si la vitesse de propagation d’un champ gravitationnel était instantanée…. Comme avai t pu le postuler NEWTON …Et il a postulé ,lui , qu’elle valait c !
-«
« Je crois me rappeler PEPPER q une manip spéciale a réussi à prouver qu’il avait raison ! a Le chercheur, qui dirigeait l'équipe internationale de radio ‘astronomes, a présenté le 7 décembre 2003 le résultat de ses travaux lors de la réunion annuelle de la Société américaine d’astronomie.. Selon ces résultats, la vitesse de la gravité mesurée serait de 1,06 fois la vitesse de la lumière, avec une grosse marge d'erreur de 20%. L'expérience a consisté à mesurer avec une très grande précision la distance angulaire séparant plusieurs quasars, des astres très lointains et d'une très grande luminosité. Pour effectuer cette mesure décisive les astronomes ont profité d'un alignement visuel exceptionnel le 8 septembre entre la planète Jupiter et l'un des quasars. L'hypothèse formulée par les chercheurs était que la gravité de Jupiter devait entraîner un infime déplacement de la position dans le ciel de ce quasar. Selon les chercheurs, l'ampleur de ce déplacement, qui se traduit par une légère déformation des ondes radio provenant du quasar, devait dépendre de la vitesse de propagation de la gravité. "Nous avons déterminé que la vitesse de propagation de la gravité est égale à la vitesse de la lumière, a précisé l'astronome Ed Folamont de l'Observatoire national de radioastronomie (National Radio Astronomy Observatory, NRAO). Êtes-vous pour autant satisfait PEPPER …. ?
-«
Vous vous doutez bien que non OLIVIER ! Nous sommes revenus aujourd’hui dans le champ des thèmes du » LE POUVOIR DE L IMAGINAIRE » et vous pouvez surement anticiper , d apres la publication de Andrzej Dragan and Prof. Artur Ekert tout ce qui va vous tomber dessus ! Quand nous campons tous deux dans ce champ de questionnement, les questions les plus intuitives ; les plus naïves , voire les plus invraisemblables nous avons le droit de nous les poser !
-« A DEFAUT DE POUVOIR Y REONDRE !
A SUIVRE PAPPER !
mercredi 22 avril 2020
lundi 20 avril 2020
VOILA EN CE MOMENT CE QUI ABONDE SUR PHYS ORG/NEWSPAPER et ça ne me donne pas le moral a vous le traduire chers lecteurs:
"Scientists discover six new coronaviruses in bats (Update)
Researchers with the Smithsonian's Global Health Program have discovered six new coronaviruses in bats in Myanmar—the first time these viruses have been detected anywhere in the world. Future studies will evaluate the potential for transmission across species to better understand the risks to human health. According to the authors, the newly discovered coronaviruses are not closely related to coronaviruses Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS CoV-1), Middle East Respiratory Syndrome (MERS) or SARS-CoV-2.
samedi 18 avril 2020
SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/2020W15P7
Je n y suis pour rien!Deux articles concernant les neutrinos se suivant ont mérité ma traduction !
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APRIL 15, 2020
Closing in on matter-antimatter asymmetry: T2K results restrict possible values of neutrino CP phase
888888888888888888888888888888888888Fermeture de l'asymétrie matière-antimatière: les résultats T2K restreignent les valeurs possibles de la phase neutrino CP
par l'Université Stony Brook

La flèche indique la valeur la plus compatible avec les données. La région grise est défavorisée à un niveau de confiance de 99,7%. Près de la moitié des valeurs possibles sont exclues. Crédit: La collaboration T2K ( su nom des villes TOKAI/KAMIOKA du trajet du faisceau )
La collaboration T2K a publié de nouveaux résultats montrant la contrainte la plus forte à ce jour sur le paramètre qui régit la rupture de la symétrie entre la matière et l'antimatière dans les oscillations des neutrinos. À l'aide de faisceaux de neutrinos de muons et d'antineutrinos de muons, T2K a étudié la façon dont ces particules et antiparticules se transforment respectivement en neutrinos électroniques et en antineutrinos électroniques. Le paramètre régissant la rupture de la symétrie matière / antimatière dans l'oscillation des neutrinos, appelé phase δcp, peut prendre une valeur de -180º à 180º. Pour la première fois, T2K a défavorisé près de la moitié des valeurs possibles au niveau de confiance de 99,7% (3σ) et commence à révéler une propriété de base des neutrinos qui n'a pas été mesurée jusqu'à présent. Il s'agit d'une étape importante sur la voie de savoir si les neutrinos et les antineutrinos se comportent ou non différemment. Ces résultats, utilisant les données recueillies jusqu'en 2018, ont été publiés dans la revue scientifique multidisciplinaire Nature le 16 avril.
Pour la plupart des phénomènes, les lois de la physique fournissent une description symétrique du comportement de la matière et de l'antimatière. Cependant, cette symétrie n'est pas universelle. L'effet de l'asymétrie entre la matière et l'antimatière est le plus apparent dans l'observation de l'univers, qui est composé de matière avec peu d'antimatière. On considère que des quantités égales de matière et d'antimatière ont été créées au début de l'univers. Ensuite, pour que l'univers évolue vers un état où la matière domine sur l'antimatière, une condition nécessaire est la violation de la symétrie dite de la charge-parité (CP). Jusqu'à présent, la violation de symétrie CP n'a été observée que dans la physique des particules subatomiques appelées quarks, mais l'ampleur de la violation de symétrie CP n'est pas suffisamment grande pour expliquer la dominance observée de la matière sur l'antimatière dans l'univers. T2K recherche actuellement une nouvelle source de violation de symétrie CP dans les oscillations des neutrinos qui se manifesterait par une différence dans la probabilité d'oscillation mesurée pour les neutrinos et les antineutrinos.
L'expérience T2K utilise un faisceau composé principalement de neutrinos de muons ou d'antineutrinos de muons créés à l'aide du faisceau de protons du Complexe de recherche sur les accélérateurs de protons du Japon (J-PARC) situé dans le village de Tokai sur la côte est du Japon. Une petite fraction des neutrinos (ou antineutrinos) sont détectés à 295 km au détecteur Super-Kamiokande, situé sous une montagne à Kamioka, près de la côte ouest du Japon. Au fur et à mesure que les neutrinos et les antineutrinos de muons parcourent la distance de Tokai à Kamioka (d'où le nom T2K), une fraction oscille ou change de saveur en neutrinos électroniques ou en antineutrinos électroniques respectivement. Les neutrinos électroniques et les antineutrinos électroniques sont identifiés dans le détecteur Super-Kamiokande par les anneaux de lumière Cherenkov qu'ils produisent (voir ci-dessous). Bien que Super-Kamiokande ne puisse pas identifier chaque événement comme une interaction typiqueneutrino ou antineutrino, T2K est capable d'étudier séparément les oscillations neutrino et antineutrino en faisant fonctionner le faisceau en mode neutrino ou en mode antineutrino.
T2K a publié un résultat analysant les données avec les protons 1,49x1021 et 1,64x1021 de l'accélérateur pour le mode faisceau neutrino et le mode faisceau antineutrino respectivement. Si le paramètre δcp est égal à 0º ou 180º, les neutrinos et les antineutrinos changeront de type (du muon à l'électron) de la même manière pendant l'oscillation. Le paramètre δcp peut avoir une valeur qui améliore les oscillations des neutrinos ou des antineutrinos, brisant la symétrie CP. Cependant, l'observation des neutrinos est déjà améliorée dans l'expérience T2K par le fait que les détecteurs et les composants de la ligne de faisceau sont faits de matière et non d'antimatière. Pour séparer l'effet de δcp des effets de ligne de faisceau et d'interaction connus, l'analyse T2K comprend des corrections basées sur les données de détecteurs proches magnétisés (ND280) placés à 280 m de la cible. T2K a observé 90 candidats neutrinos électroniques et 15 candidats antineutrinos électroniques. T2K s'attend à observer 82 événements de neutrinos électroniques par rapport à 17 événements d'antineutrinos électroniques pour une amélioration maximale des neutrinos (δcp = -90º) et 56 événements de neutrinos électroniques par rapport à 22 événements d'antineutrino électroniques pour une amélioration maximale des antineutrinos (δcp = + 90º). Le nombre d'événements observé en fonction de l'énergie neutrino reconstruite est indiqué ci-dessous. Les données T2K sont les plus compatibles avec une valeur proche de δcp = -90º qui améliore considérablement la probabilité d'oscillation des neutrinos dans l'expérience T2K. À l'aide de ces données, T2K évalue les intervalles de confiance pour le paramètre δcp. La région défavorisée au niveau de confiance 3σ (99,7%) est de 2º à 165º. Ce résultat représente la contrainte la plus forte sur δcp à ce jour. Les valeurs de 0 ° et 180 ° sont défavorisées à un niveau de confiance de 95%, ce qui était le cas dans la version précédente de T2K en 2017, ce qui indique que la symétrie CP peut être violée dans les oscillations des neutrinos.
Bien que ce résultat montre une forte préférence pour l'amélioration du taux de neutrinos dans T2K, il n'est pas encore clair de decifer si la symétrie CP est violée ou non. Pour améliorer encore la sensibilité expérimentale à un effet potentiel de violation de la symétrie CP, la collaboration T2K améliorera la suite de détecteurs proches pour réduire les incertitudes systématiques et accumuler plus de données, et J-PARC augmentera l'intensité du faisceau en améliorant l'accélérateur et la ligne de faisceau.
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Explore further
LSU physicists collaborate on T2K CP violation results to explain workings of universe
More information: Constraint on the matter–antimatter symmetry-violating phase in neutrino oscillations, DOI: 10.1038/s41586-020-2177-0 , https://nature.com/articles/s41586-020-2177-0
Journal information: Nature
Provided by Stony Brook University
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mes commentaires
Mes lecteurs doivent se demander pourquoi il est necessaire d'esssayer de faire une difference avec des particules jumelles aussi minuscules et sans charge ....Et ne se differenciant que par un micri epsilonn de comportement vis à vis de la désintégration faible béta ....A la difficulté de vraiment caracteriser la présence d un neutrino , je rajoute selon moi les effets de différence d interaction lors du parcous ! La violation de contrainte CP est peut rtre a débusquer dans un tout autre type de manips où les differences s 'afficheraient mieux ....Seulement voilà : on ne construit pas des SPERKAMIOKANDE à chaque coin de rue et les japonais veulent en tier le plus grans profit scientifique possible!
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APRIL 15, 2020
Closing in on matter-antimatter asymmetry: T2K results restrict possible values of neutrino CP phase
888888888888888888888888888888888888Fermeture de l'asymétrie matière-antimatière: les résultats T2K restreignent les valeurs possibles de la phase neutrino CP
par l'Université Stony Brook

La flèche indique la valeur la plus compatible avec les données. La région grise est défavorisée à un niveau de confiance de 99,7%. Près de la moitié des valeurs possibles sont exclues. Crédit: La collaboration T2K ( su nom des villes TOKAI/KAMIOKA du trajet du faisceau )
La collaboration T2K a publié de nouveaux résultats montrant la contrainte la plus forte à ce jour sur le paramètre qui régit la rupture de la symétrie entre la matière et l'antimatière dans les oscillations des neutrinos. À l'aide de faisceaux de neutrinos de muons et d'antineutrinos de muons, T2K a étudié la façon dont ces particules et antiparticules se transforment respectivement en neutrinos électroniques et en antineutrinos électroniques. Le paramètre régissant la rupture de la symétrie matière / antimatière dans l'oscillation des neutrinos, appelé phase δcp, peut prendre une valeur de -180º à 180º. Pour la première fois, T2K a défavorisé près de la moitié des valeurs possibles au niveau de confiance de 99,7% (3σ) et commence à révéler une propriété de base des neutrinos qui n'a pas été mesurée jusqu'à présent. Il s'agit d'une étape importante sur la voie de savoir si les neutrinos et les antineutrinos se comportent ou non différemment. Ces résultats, utilisant les données recueillies jusqu'en 2018, ont été publiés dans la revue scientifique multidisciplinaire Nature le 16 avril.
Pour la plupart des phénomènes, les lois de la physique fournissent une description symétrique du comportement de la matière et de l'antimatière. Cependant, cette symétrie n'est pas universelle. L'effet de l'asymétrie entre la matière et l'antimatière est le plus apparent dans l'observation de l'univers, qui est composé de matière avec peu d'antimatière. On considère que des quantités égales de matière et d'antimatière ont été créées au début de l'univers. Ensuite, pour que l'univers évolue vers un état où la matière domine sur l'antimatière, une condition nécessaire est la violation de la symétrie dite de la charge-parité (CP). Jusqu'à présent, la violation de symétrie CP n'a été observée que dans la physique des particules subatomiques appelées quarks, mais l'ampleur de la violation de symétrie CP n'est pas suffisamment grande pour expliquer la dominance observée de la matière sur l'antimatière dans l'univers. T2K recherche actuellement une nouvelle source de violation de symétrie CP dans les oscillations des neutrinos qui se manifesterait par une différence dans la probabilité d'oscillation mesurée pour les neutrinos et les antineutrinos.
L'expérience T2K utilise un faisceau composé principalement de neutrinos de muons ou d'antineutrinos de muons créés à l'aide du faisceau de protons du Complexe de recherche sur les accélérateurs de protons du Japon (J-PARC) situé dans le village de Tokai sur la côte est du Japon. Une petite fraction des neutrinos (ou antineutrinos) sont détectés à 295 km au détecteur Super-Kamiokande, situé sous une montagne à Kamioka, près de la côte ouest du Japon. Au fur et à mesure que les neutrinos et les antineutrinos de muons parcourent la distance de Tokai à Kamioka (d'où le nom T2K), une fraction oscille ou change de saveur en neutrinos électroniques ou en antineutrinos électroniques respectivement. Les neutrinos électroniques et les antineutrinos électroniques sont identifiés dans le détecteur Super-Kamiokande par les anneaux de lumière Cherenkov qu'ils produisent (voir ci-dessous). Bien que Super-Kamiokande ne puisse pas identifier chaque événement comme une interaction typiqueneutrino ou antineutrino, T2K est capable d'étudier séparément les oscillations neutrino et antineutrino en faisant fonctionner le faisceau en mode neutrino ou en mode antineutrino.
T2K a publié un résultat analysant les données avec les protons 1,49x1021 et 1,64x1021 de l'accélérateur pour le mode faisceau neutrino et le mode faisceau antineutrino respectivement. Si le paramètre δcp est égal à 0º ou 180º, les neutrinos et les antineutrinos changeront de type (du muon à l'électron) de la même manière pendant l'oscillation. Le paramètre δcp peut avoir une valeur qui améliore les oscillations des neutrinos ou des antineutrinos, brisant la symétrie CP. Cependant, l'observation des neutrinos est déjà améliorée dans l'expérience T2K par le fait que les détecteurs et les composants de la ligne de faisceau sont faits de matière et non d'antimatière. Pour séparer l'effet de δcp des effets de ligne de faisceau et d'interaction connus, l'analyse T2K comprend des corrections basées sur les données de détecteurs proches magnétisés (ND280) placés à 280 m de la cible. T2K a observé 90 candidats neutrinos électroniques et 15 candidats antineutrinos électroniques. T2K s'attend à observer 82 événements de neutrinos électroniques par rapport à 17 événements d'antineutrinos électroniques pour une amélioration maximale des neutrinos (δcp = -90º) et 56 événements de neutrinos électroniques par rapport à 22 événements d'antineutrino électroniques pour une amélioration maximale des antineutrinos (δcp = + 90º). Le nombre d'événements observé en fonction de l'énergie neutrino reconstruite est indiqué ci-dessous. Les données T2K sont les plus compatibles avec une valeur proche de δcp = -90º qui améliore considérablement la probabilité d'oscillation des neutrinos dans l'expérience T2K. À l'aide de ces données, T2K évalue les intervalles de confiance pour le paramètre δcp. La région défavorisée au niveau de confiance 3σ (99,7%) est de 2º à 165º. Ce résultat représente la contrainte la plus forte sur δcp à ce jour. Les valeurs de 0 ° et 180 ° sont défavorisées à un niveau de confiance de 95%, ce qui était le cas dans la version précédente de T2K en 2017, ce qui indique que la symétrie CP peut être violée dans les oscillations des neutrinos.

Bien que ce résultat montre une forte préférence pour l'amélioration du taux de neutrinos dans T2K, il n'est pas encore clair de decifer si la symétrie CP est violée ou non. Pour améliorer encore la sensibilité expérimentale à un effet potentiel de violation de la symétrie CP, la collaboration T2K améliorera la suite de détecteurs proches pour réduire les incertitudes systématiques et accumuler plus de données, et J-PARC augmentera l'intensité du faisceau en améliorant l'accélérateur et la ligne de faisceau.

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LSU physicists collaborate on T2K CP violation results to explain workings of universe
More information: Constraint on the matter–antimatter symmetry-violating phase in neutrino oscillations, DOI: 10.1038/s41586-020-2177-0 , https://nature.com/articles/s41586-020-2177-0
Journal information: Nature
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mes commentaires
Mes lecteurs doivent se demander pourquoi il est necessaire d'esssayer de faire une difference avec des particules jumelles aussi minuscules et sans charge ....Et ne se differenciant que par un micri epsilonn de comportement vis à vis de la désintégration faible béta ....A la difficulté de vraiment caracteriser la présence d un neutrino , je rajoute selon moi les effets de différence d interaction lors du parcous ! La violation de contrainte CP est peut rtre a débusquer dans un tout autre type de manips où les differences s 'afficheraient mieux ....Seulement voilà : on ne construit pas des SPERKAMIOKANDE à chaque coin de rue et les japonais veulent en tier le plus grans profit scientifique possible!
vendredi 17 avril 2020
SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUR/W15 P7
Mes lecteurs neréalisent pas à quel point ils me font travailler à prés de 89 ans ! Alors pour la premere fois j ai décidé de leur mettre in extenso la copie de ce que je reçois cghaque jour et dans lequel je dois extraire ce qui méritera ma traduction ! Et inutile de penser que du fait que la moitie de ma famille soit americain,me me rend le travai plus court !!!
ne vous présente que les titres physique et astronomie ,,,,
Physics news
![]() | Applying mathematics to accelerate predictions for capturing fusion energy
A key issue for scientists seeking to bring the fusion that powers the sun and stars to Earth is forecasting the performance of the volatile plasma that fuels fusion reactions. Making such predictions calls for considerable costly time on the world's fastest supercomputers. Now researchers at the U.S. Department of Energy's (DOE) Princeton Plasma Physics Laboratory (PPPL) have borrowed a technique from applied mathematics to accelerate the process.
|
![]() | New photon-counting camera captures 3-D images with record speed and resolution
Researchers have developed the first megapixel photon-counting camera based on new-generation image sensor technology that uses single-photon avalanche diodes (SPADs). The new camera can detect single photons of light at unprecedented speeds, a capability that could advance applications that require fast acquisition of 3-D images such as augmented reality and LiDAR systems for autonomous vehicles.
|
![]() | Testing how accurately X-ray lasers can measure the inner workings of biological molecules
One of the great advantages of X-ray free-electron lasers like the one at the Department of Energy's SLAC National Accelerator Laboratory is that they allow researchers to determine the structure of biological molecules in natural environments. This is important if you want to study how a potential new drug interacts with a virus in conditions similar to those found in the human body. By hitting these samples with ultrashort X-ray laser pulses, scientists can collect data in the instant before damage from the X-rays has time to propagate through the sample.
|
![]() | Peeking into a world of spin-3/2 materials
Researchers have been pushing the frontiers of the quantum world for over a century. And time after time, spin has been a rich source of new physics.
|
![]() | Could shrinking a key component help make autonomous cars affordable?
Engineers and business leaders have been working on autonomous cars for years, but there's one big obstacle to making them cheap enough to become commonplace: They've needed a way to cut the cost of lidar, the technology that enables robotic navigation systems to spot and avoid pedestrians and other hazards along the roadway by bouncing light waves off these potential obstacles.
|
![]() | Scientists find a rule to predict new superconducting metal hydrides
The search for coveted high-temperature superconductors is going to get easier with a new 'law within a law' discovered by Skoltech and MIPT researchers and their colleagues, who figured out a link between an element's position in the Periodic Table and its potential to form a high-temperature superconducting hydride. The new paper is published in the journal Current Opinion in Solid State & Materials Science. The research was supported by the Russian Science Foundation.
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ne vous présente que les titres physique et astronomie ,,,,
Astronomy and Space news
![]() | Astronomers investigate young stellar complexes in the galaxy UGC 11973
Astronomers have performed photometric and spectroscopic observations of young stellar complexes in the giant spiral galaxy UGC 11973. Results of this observational campaign provide important insights into the properties of these complexes. The study was detailed in a paper published April 9 on the arXiv pre-print repository.
|
![]() | Very Large Telescope sees star dance around supermassive black hole, proves Einstein right
Observations made with ESO's Very Large Telescope (VLT) have revealed for the first time that a star orbiting the supermassive black hole at the centre of the Milky Way moves just as predicted by Einstein's general theory of relativity. Its orbit is shaped like a rosette and not like an ellipse as predicted by Newton's theory of gravity. This long-sought-after result was made possible by increasingly precise measurements over nearly 30 years, which have enabled scientists to unlock the mysteries of the behemoth lurking at the heart of our galaxy.
|
![]() | One step closer to touching asteroid Bennu
After the successful completion of its "Checkpoint" rehearsal, NASA's first asteroid-sampling spacecraft is one step closer to touching down on asteroid Bennu. Yesterday, NASA's OSIRIS-REx spacecraft performed the first practice run of its sample collection sequence, reaching an approximate altitude of 246 feet (75 meters) over site Nightingale before executing a back-away burn from the asteroid. Nightingale, OSIRIS-REx's primary sample collection site, is located within a crater in Bennu's northern hemisphere.
|
![]() | Simulating early ocean vents shows life's building blocks form under pressure
Where did life first form on Earth? Some scientists think it could have been around hydrothermal vents that may have existed at the bottom of the ocean 4.5 billion years ago. In a new paper in the journal Astrobiology, scientists at NASA's Jet Propulsion Laboratory describe how they mimicked possible ancient undersea environments with a complex experimental setup. They showed that under extreme pressure, fluid from these ancient seafloor cracks mixed with ocean water could have reacted with minerals from the hydrothermal vents to produce organic molecules—the building blocks that compose nearly all life on Earth.
|
![]() | Researchers discover a six-planet system with near 3:2 resonance
Almost visible to the naked eye in the Draco constellation, the star HD 158259 has been observed for the last seven years by astronomers using the SOPHIE spectrograph. This instrument, installed at the Haute-Provence Observatory in the South of France, acquired 300 measurements of the star. The analysis of the data which done by an international team led by researchers from the University of Geneva (UNIGE), has resulted in the discovery that HD 158259 has six planetary companions: a "super-Earth" and five "mini-Neptunes." These planets display an exceptionally regular spacing, which hints at how the system may have formed. This study, published in the journal Astronomy & Astrophysics, also includes TESS space telescope observations of the star, which unveil the density of the innermost planet.
|
![]() | CHEOPS space telescope ready for scientific operation
CHEOPS has reached its next milestone: Following extensive tests in Earth's orbit, some of which the mission team was forced to carry out from home due to the coronavirus crisis, the space telescope has been declared ready for science. CHEOPS stands for "CHaracterising ExOPlanet Satellite," and has the purpose of investigating known exoplanets to determine, among other things, whether they have conditions that are hospitable to life.
PS / JE N AI PLUS D OEIL GAUCHE PAR dmla !!!!!!!!!!!
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jeudi 16 avril 2020
SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/2020W15 P2
Ma traduction
d’aujourd’hui va en troubler certains !!!!!
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APRIL 15,
2020
Why didn't the universe annihilate itself? Neutrinos
may hold the answer
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Pourquoi l'univers
ne s’anéantit pas lui-même ? Les neutrinos peuvent détenir la réponse
par Daniel
Strain, Université du Colorado à Boulder

Affichage de
l'événement pour un neutrino électronique candidat. Crédit: T2K
Alysia
Marino et Eric Zimmerman, physiciens à CU Boulder,étudient les neutrinos depuis
deux décennies.
Ce n'est pas
une mince affaire: les neutrinos sont parmi les particules subatomiques les
plus insaisissables connues de la science. Ils n'ont pas de charge électrique et
sont si légers - chacun a une masse plusieurs fois plus petite que l'électron -
qu'ils n'interagissent qu'en de rares occasions avec le monde qui les entoure.Ils
peuvent également détenir la clé de certains des mystères les plus profonds de
la physique.
Dans une
étude publiée aujourd'hui dans la revue Nature, Marino, Zimmerman et plus de
400 autres chercheurs sur une expérience appelée T2K se sont efforcés de répondre à l'une des plus
grandes: pourquoi l'univers ne s'est-il pas anéanti dans une explosion
d'énergie gigantesque en peu de temps après le Big Bang?
La nouvelle
recherche suggère que la réponse se résume à une différence subtile dans la
façon dont les neutrinos et leurs jumeaux maléfiques, les antineutrinos, se
comportent - l'une des premières indications vient de ceque
les phénomènes appelés matière et antimatière ne sont peut-être pas les
images miroir exactes que de nombreux scientifiques croyaient.
Les
résultats du groupe montrent ce que les scientifiques peuvent apprendre en
étudiant ces particules sans prétention, a déclaré Zimmerman, professeur au
Département de physique.
"Il y a
encore 20 ans, le domaine de la physique des neutrinos était beaucoup plus
restreint qu'aujourd'hui", a-t-il déclaré.
Marino,
professeur agrégé de physique ,est d’accord "Nous essayons encore de comprendre
comment les neutrinos interagissent", a-t-elle déclaré. Les neutrinos, qui n'ont été
directement détectés que dans les années 1950, sont souvent produits au plus
profond des étoiles et font partie des particules les plus courantes dans
l'univers. Chaque seconde, des milliers de milliards d'entre eux traversent
votre corps, bien que peu ou pas de réactions réagissent avec un seul de vos
atomes.

Un graphique
montrant les neutrinos émis par le soleil sur une période de 1500 jours.
Crédit: Expérience T2K
Pour comprendre
pourquoi cette espèce de pissenlit cosmique est importante, il est utile de
revenir au début, au tout début.
Sur la base
de leurs calculs, les physiciens pensent que le Big Bang a dû créer une énorme
quantité de matière aux côtés d'une quantité égale d'antimatière. Ces
particules se comportent exactement comme les protons, les électrons et toutes
les autres matières qui composent tout ce que vous pouvez voir autour de vous,
mais ont des charges opposées.Il n'y a qu'un seul problème avec cette théorie:
la matière et l'antimatière s'annihilent au contact.
"Notre
univers est aujourd'hui dominé par la matière et non par l'antimatière", a
déclaré Marino. "Il devait donc y avoir un processus en physique qui distinguait
la matière de l'antimatière et aurait pu donner lieu à un petit excès de
protons ou d'électrons sur leurs antiparticules."
Au fil du
temps, ce petit excès est devenu un grand excès jusqu'à ce qu'il ne reste
pratiquement plus d'antimatière dans le cosmos. Selon une théorie populaire, ce seraient le neutrino s qui ont à l'origine
de cet écart.
Zimmerman a
expliqué que ces particules subatomiques se présentent sous trois types
différents, que les scientifiques appellent «saveurs», avec des interactions
uniques. Ce sont le neutrino muon, le neutrino électronique et le neutrino tau.
Vous pouvez les considérer comme la crème glacée napolitaine ( à3 saveurs) du physicien.
Ces saveurs,
cependant, ne restent pas en place. Elle oscillent. Si vous leur donnez
suffisamment de temps, par exemple, les chances qu'un neutrino muon reste un
neutrino muon peuvent changer. Imaginez ouvrir votre congélateur et ne pas
savoir si la glace à la vanille que vous avez laissée sera désormais du
chocolat ou de la fraise.
Mais en
est-il de même pour les antineutrinos? Les partisans de la théorie de la
"leptogenèse" soutiennent que s'il y avait même une petite différence
dans la façon dont ces images miroirs se comportent, cela pourrait grandement
contribuer à expliquer le déséquilibre dans l'univers.
"La
prochaine grande étape dans la physique des neutrinos est de comprendre si les
oscillations des neutrinos se produisent au même rythme que les oscillations
des antineutrinos", a déclaré Zimmerman.
Cela
signifie cependant savoir observer de
près les neutrinos.
Le T2K, ou
Tokai à Kamioka, Experiment va très loin pour faire exactement cela. Dans cet
effort, les scientifiques utilisent un accélérateur de particules pour tirer
des faisceaux constitués de neutrinos depuis un site de recherche à Tokai, au
Japon, vers des détecteurs situés à Kamioka - une distance de plus de 180 miles
,soit toute la largeur de la plus grande île du Japon, Honshu.

Zimmerman et
Marino participent tous deux à la collaboration depuis les années 2000. Au
cours des neuf dernières années, le duo et leurs collègues du monde entier ont
troqué des faisceaux d'étude de neutrinos muoniques et d'antineutrinos muons.
Dans leur
étude la plus récente, les chercheurs ont abordé la partie moche : ces morceaux
de matière et d'antimatière semblent se comporter différemment. Les neutrinos
des muons, a déclaré Zimmerman, sont plus enclins à osciller en neutrinos
électroniques que leurs homologues anti-neutrinos.
Les
résultats s'accompagnent d'importantes mises en garde. Les résultats de
l'équipe sont encore un peu timides vis-à-vis
de l'étalon-or de la communauté de physique pour une découverte, c’est à dire une
mesure de signification statistique appelée "cinq-sigma." La
collaboration T2K met déjà à niveau l'expérience afin qu'elle puisse collecter
plus de données et plus rapidement pour atteindre ce niveau.
Mais, a
déclaré Marino, les résultats fournissent l'une des indications les plus
alléchantes à ce jour que certains types de matière et d'antimatière peuvent
agir différemment - et pas d'une quantité insignifiante.
"Pour
expliquer les résultats de T2K, la différence doit être presque la plus grande
quantité que vous pourriez obtenir", a-t-elle déclaré.
Marino voit
l'étude comme une fenêtre sur le monde fascinant des neutrinos. Il y a aussi
beaucoup plus de questions urgentes autour de ces particules: combien pèse, par
exemple, chaque saveur de neutrino? Ces neutrinos, avec leur dégaine bizarroïde,
deviennent-ils réellement leurs propres antiparticules? Elle et Zimmerman
participent à une deuxième collaboration, un effort à venir appelé Deep
Underground Neutrino Experiment (DUNE), qui aidera le T2K amélioré à trouver
ces réponses.
"Il y a
encore des choses que nous découvrons parce que les neutrinos sont si
difficiles à produire dans un laboratoire et nécessitent des détecteurs si
compliqués", a déclaré Marino. "Il y a encore de la place pour plus
de surprises."
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further
Closing in on matter-antimatter asymmetry: T2K results
restrict possible values of neutrino CP phase
More information: , Constraint on the
matter–antimatter symmetry-violating phase in neutrino oscillations, Nature
(2020). DOI:
10.1038/s41586-020-2177-0
Journal
information: Nature
Provided by University of Colorado at Boulder
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Mes commentaries
J’avoue avoir apprécié l ‘humour du rédacteur de l’article de l’auteur de SCIENCE x .Je signale
a mes lecteurs que j’étais encore
au CEA lorsqu’ un ancien ingénieur de SACLAY sauta de joie dans son fauteuil en s’exclamant ; » Ca y es ! On
a enfin pu prouver à l’inventeur du neutrino
, feu Wolfgang Pauli , Qu’il a bien une
masse ! »
Et comme je l’interjetais récemment : pourquoi dis-tu s cela ? Parce que les Japs ont prouvé a
KAMIOKANDE qu’ il oscille ! sa
masse varie donc suivant
sa topologie ……
Elle entre ou sort du minuscule cœur des corps
de Cordes liées …. Donc celles-ci peuvent se déplacer
en
position intra ou extra et faire un échange facile entre énergie cinétique
(vitesse) et énergie de configuration
interne !
Tu
rigoles OLIVIER mais
les neutrinos ressemblent à de sub micro montgolfières
qui montent ou descendent en fonction de l’action
de leur tuyère et du sens du vent !
Ce que tu me
racontes ne va dans le sens de l’article que si matière et antimatière ne changent que de confuguration interne puisque aucune charge électrique n’existe !
mercredi 15 avril 2020
SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/SEMAINE15 PART1
Reprenons le
chemin des traductions de découvertes de Phys org .Science X
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SEMAINE 15
APRIL 8, 2020
Rethinking cosmology: Universe expansion may not be
uniform (Update)
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Repenser la
cosmologie: l'expansion de l'univers peut ne pas être uniforme (mise à jour)
par l'Agence
spatiale européenne

Les zones
bleues e de la figure ) se développent
plus lentement que prévu, les zones jaunes plus rapidement. En isotropie,
l'image serait rouge monochromatique. Crédit: © Konstantinos Nikolaos Migkas,
Uni Bonn / Astronomie et astrophysique
Les
astronomes supposent depuis des décennies que l'Univers se développe au même
rythme dans toutes les directions. Une nouvelle étude basée sur les données du
XMM-Newton de l'ESA, de Chandra de la NASA et des observatoires de rayons X
ROSAT dirigés par les Allemands suggère que cette prémisse clé de la cosmologie
pourrait être erronée.
Konstantinos
Migkas, un doctorat. chercheur en astronomie et astrophysique à l'Université de
Bonn, en Allemagne, et son superviseur Thomas Reiprich ont initialement cherché
à vérifier une nouvelle méthode qui permettrait aux astronomes de tester
l'hypothèse dite d'isotropie globale . Selon cette hypothèse, l'Univers a,
malgré quelques différences locales, les mêmes propriétés dans chaque direction
à grande échelle.
Largement
acceptée comme une conséquence d'une physique fondamentale bien établie,
l'hypothèse a été appuyée par des observations du fond micro-ondes cosmique
(CMB). Vestige direct du Big Bang, le CMB reflète l'état de l'Univers tel qu'il
était à ses débuts, à seulement 380 000 ans. La répartition uniforme du CMB
dans le ciel suggère qu'à cette époque, l'Univers devait s'étendre rapidement
et au même rythme dans toutes les directions.
Dans
l'univers d'aujourd'hui, cependant, cela peut ne plus être vrai.
«Avec des
collègues de l'Université de Bonn et de l'Université de Harvard, nous avons
examiné le comportement de plus de 800 amas de galaxies dans l'univers actuel»,
explique Konstantinos. "Si l'hypothèse d'isotropie était correcte, les
propriétés des amas seraient uniformes à travers le ciel. Mais nous avons en
fait observé des différences significatives."
Les
astronomes ont utilisé des mesures de température aux rayons X du gaz extrêmement
chaud qui imprègne les amas et ont comparé les données avec la luminosité propre
des amas dans le ciel. Les grappes de la même température et situées à une
distance similaire devraient apparaître de façon similaire. Mais ce n'est pas c
sur e que les astronomes ont observé.
"Nous
avons vu que les amas avec les mêmes propriétés, avec des températures
similaires, semblaient être moins brillants que ce à quoi nous nous attendions
dans une direction du ciel, et plus lumineux que prévu dans une autre
direction", explique Thomas. "La différence était assez importante,
environ 30%. Ces différences ne sont pas aléatoires mais présentent n schéma
clair en fonction de la direction dans laquelle nous avons observé dans le
ciel."
Avant de
remettre en question le modèle de cosmologie largement accepté, qui fournit la
base pour estimer les distances d'amas, Konstantinos et ses collègues ont
d'abord examiné d'autres explications possibles. Peut-être pourrait-il y avoir
des gaz non détectés ou des nuages de poussière obscurcissant la vue et
rendant les amas dans une certaine zone plus sombres. L »Univers pourrait
ne pas se développer au même rythme partout.
Dans
certaines régions de l'espace, la distribution des grappes pourrait être affectée
par des flux massifs, des mouvements de matière à grande échelle causés par
l'attraction gravitationnelle de structures extrêmement massives telles que de
grands groupes de grappes. Cependant, cette hypothèse semble également peu
probable. Konstantinos ajoute que les résultats ont pris l'équipe par surprise."Si
l'Univers est vraiment anisotrope, même si ce n'est que depuis quelques
milliards d'années, cela signifierait un énorme changement de paradigme car la
direction de chaque objet devrait être prise en compte lorsque nous analysons
leurs propriétés", dit-il. "Par exemple, aujourd'hui, nous estimons
la distance d'objets très éloignés dans l'Univers en appliquant le même ensemble
de paramètres et d'équations cosmologiques. Nous pensons que ces paramètres
sont les mêmes partout. Mais si nos conclusions sont exactes, ce ne serait pas
le cas et nous devrons revoir toutes nos conclusions précédentes. "
"C'est
un résultat extrêmement fascinant", commente Norbert Schartel,
scientifique du projet XMM-Newton à l'ESA. "Des études antérieures ont
suggéré que l'univers actuel pourrait ne pas s'étendre uniformément dans toutes
les directions, mais ce résultat - la première fois qu'un tel test a été
effectué avec des amas de galaxies par les
rayons X - a une signification beaucoup plus grande, et révèle également une
grande potentiel pour de futures enquêtes. "
Les
scientifiques pensent que cet effet peut-être inégal sur l'expansion cosmique
pourrait être causé par l'énergie sombre, la mystérieuse composante du cosmos
qui représente la majorité - environ 69% - de son énergie globale. On sait très
peu de choses sur l'énergie noire aujourd'hui, sauf qu'elle semble avoir
accéléré l'expansion de l'Univers au cours des derniers milliards d'années.
Le futur
télescope Euclide de l'ESA, conçu pour imager des milliards de galaxies et
examiner l'expansion du cosmos, son accélération et la nature de l'énergie
sombre, pourrait aider à résoudre ce mystère dans le futur
"Les
résultats sont vraiment intéressants, mais l'échantillon inclus dans l'étude
est encore relativement petit pour tirer des conclusions aussi profondes",
explique René Laureijs, scientifique du projet Euclid à l'ESA. "C'est le
mieux que l'on puisse faire avec les données disponibles, mais si nous devions
vraiment repenser le modèle cosmologique largement accepté, nous aurions besoin
de plus de données."
Et Euclide
pourrait faire exactement cela. Le vaisseau spatial, qui sera lancé en 2022,
pourrait non seulement trouver des preuves que l'énergie sombre étire vraiment
l'Univers de manière inégale dans différentes directions, mais il permettra
également aux scientifiques de recueillir plus de données sur les propriétés
d'une grande quantité d'amas de galaxies, ce qui pourrait soutenir ou infirmer
les conclusions actuelles.
D'autres
données proviendront également bientôt de l'instrument à rayons X eROSITA,
construit par l'Institut Max Planck de physique extraterrestre. L'instrument, à
bord du satellite germano-russe Spektr-RG, récemment lancé, effectuera le
premier relevé tout ciel dans les rayons X à énergie moyenne, en se concentrant
sur la découverte de dizaines de milliers d'amas de galaxies inconnus et de
centres galactiques actifs.
Les
résultats sont publiés dans la revue Astronomy & Astrophysics
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Observations challenge cosmological theories
More information: K. Migkas et al, Probing cosmic
isotropy with a new X-ray galaxy cluster sample through the LX–T scaling
relation, Astronomy & Astrophysics (2020). DOI: 10.1051/0004-6361/201936602
Journal
information: Astronomy & Astrophysics
Provided by
European Space Agency
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MES COMMENTAIRES
Cet article relance une question déjà soulevée
dans ce blog il y a quelques mois et
dans lequel on mettait en causes d’une autre manière la métrologie de la
distance des super vae 1 a et la et par conséquent la non isotropie de l’univers
En le
publiant sur un groupe spécialisé de
FACEBOOK j’ ai été censuré , ce que je déteste particulièrement car je
ne suis que le traducteur des
chercheurs
Je n’en ai
pas pris mon parti et je ne participe plus au groupe en question
Imaginez
cependant tout l’ensemble de travaux qu’une telle découverte d’anisotropie désavoue et comprenez qu’ il y aura par
derrière une logue chicane entre astrophysiciens qui va continuer a se développer
Personnellement
je ne vois pas pourquoi cette
mystérieuse énergie noire serait d’une symétrie
d’expansion aussi parfaite que celle du gonflement
sphérique symétrique parfait dun ballon ! Les amas galactiques ne sont pas constitués de gaz parfait et la loi de BOYLE MARIOTTE est l exercice approximatif des débutants en thermodynamique !!!
mardi 14 avril 2020
SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT /LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/2020 W14 P6
Nous voici
arrivés chers lecteurs au point où nous
quittons les thèmes expérimentaux ou
théoriques du » Le Monde selon la physique » pour nous introduire dans ceux de « Le Pouvoir de
l ‘imaginaire » ….
Car avez-vous observé ici-bas quelque chose qui ressemble au monde
1D+1T du Dr A .DRAGAN ou ,au demeurant
,une masse qui file plus vite que la lumière ?????
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-« Vous m’avez promis cher PEPPER de me livrer le résultat de vos ruminations !!!
-« Pour
rester franc OLIVIER c’était à la suite de votre étude bibliographique sur les théories de la « lumière fatiguée » …Pourquoi refuser alors
qu un photo hertzien n’ arrive , exténué, a la valeur N
=1 ou descende même encore plus bas
en fréquence ?
Vous m avez
proposé hier N=0 ,5 …..c est à dire une longueur d onde qui serait
m multipliée par 2 , car N=1/t
sa période
-« Quelle serait la vitesse de propagation d un tel
photon sub hertzien , selon vous ?
-«
Ma réponse va vous sembler embarrassée OLIVIER ! Ou bien il conserve sa structure sinusoïdale E . M
et dans ce cas sa longueur d’onde
est de 60000000 km et si sa vitesse
est multipliée par 2 : il deviendrait supra luminique (selon l hypothése DRAGAN …..)
mais son énergie serait en
conséquence encore plus faible :, environ 0,2 .1 0 e -16 eV
-« Et comment se propagerait-il dans un si vaste espace comique
vide PEPPER ????? Et ou sur quel support ou quel ether ????
-« Tout comme
une onde EM du reste du splectre E.M ..... Ou bien elles oo ils n existent pas ou alors se disperseraient comme
des solitons !) …
Mais d’ailleurs vous le savez !: notre espace
n’est pas vide OLIVIER .Il est rempli d’une énergie fossile microondes permanente de température 2,73 degrés au-dessus du zéro absolu et
structurée encore en corps noir…
Cependant ne
me faites pas dire qu’iil s’agirait alors d’une onde de spectre acoustique » matériel » ! Je vous avoue cependant q u ‘il me semble possible que ces
ondes hypothétiques si hyper faibles et ultra diluées me semblent
s’approcher des ordres de
grandeur de l’interaction
gravitationnelle si faible (Gravity is
really weakling – 10 e 40 times weaker
than the electromagnetic force OLIVIER !

A SUIVRE
-
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