mercredi 10 février 2021

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT /LLE POUVOIR DE L IMAGINAIRE /WEEK06/2021

 Le dialogue d’aujourd’hui   avec Mr Pepper se complique …..

-« Je  veux bien admettre Pepper  que nos lecteurs  ne viennent pas sur Internet  et sur nos sites (GPPGLE/BLOGGER/TWITTER/FACEBOOK /R.O.HARTMANSHENNN …ETC) pour y lire     de  sèches lignes de x ,y et de z ..Mais  n’est-il pas nés  nécessaire  alors  d’extraire  la quintessence  des lois de Kepler et  Newton  puis de les traduire  en graphiques ,images ou photos  à la portée de  monsieur  Simple Quidam???Restons pédagogue !!!!

-«  OK Olivier! Nous allons essayer … mais  évitons les anachronismes   et  restons  à l’époque de  Newton  …au fond  que voulait-il expliquer  à ce moment-là?

-« ?...Que  quand on reçoit   une pomme sur le crane   ça reste le même type de force  qui intervient     quand  la Terre et les plantent tournent autour du soleil ! Les masses s’attirent  et cette force d’attraction est en 1/r²  avec r=la distance qui les sépare !

-« Et alors  Mr  Simple  Quidam  nous demande illico pourquoi  le Lune ne s’écrabouille pas sur la Terre ….ou celle-ci sur le  Soleil !

_’’Parce que  la vitesse  de rotation  de la Lune autour de la Terre (environ 1 km /seconde) montre  l’existence  d’une force perpendiculaire   à leur force d’attraction   et qui  la maintient en rotation  …. Et si cette rotation lunaire   s’arrêtait d’un coup pour une raison  inconnue   la lune nous tomberait dessus  sans coup férir   comme une pomme !!!!£



_’’Mr Quidam pas satisfait en demande  l’origine  et ajoute « Pourquoi la lune ne tourne pas sur elle-même aussi?     !

_ ‘’ Les situatuions varient  avec Le temps… Ce synchronisme actuel  entre périodes de rotation et de révolution est le résultat des forces de marée qui s'exercent au sein du couple Terre-Lune. Il y a des millions d'années, la Lune tournait plus vite autour d'elle-même qu'elle ne tournait autour de la Terre. : Arretons ce jeu   pour nous occuper des problèmes  de ce ballet de planètes en résonance

 A SUIVRE

mardi 9 février 2021

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT /ME POUVOIR DE L IMAGINAIRE /2021 WEEK 05

 

Comme il me serait difficile  d’interroger les chercheurs d’ESO qui ont présenté l’article que je vous ai récemment traduit ….. et que j’ai des  souvenirs  trop anciens sur ces questions  de résonance d’orbites de planète, je suis allé demander secours aux Princeton ‘guy’s  et en particulier auprès de  Mr Pepper !

« Puzzling six-exoplanet system with rhythmic movement challenges theories of how planets form''

par ESO/ . The European Southern Observatory i


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-«  Cher  Pepper   j’ai été assez  surpris  de cette curieuse  danse de Saint-Guy  entre  cette collection de planètes   et je me suis posé  la question   a la façon Isaac  Newton : l’orbite d’une planète  est assez rigidement définie  …Comment ces phénomènes  peuvent-ils alors  se produire ???

_ «  Ne commencez pas alors par être injuste Olivier !

Les orbites de planètes  ont d’abord été décrites  par les trois lois de Kepler  , mais à l’époque  les  lois  étaient descriptives et non explicatives   et surtout   le règles du calcul différentiel et intégral   n’avaient pas été découvertes …Le rôle de  Newton  a été d’abord  de  corriger   et compléter Képler   puis de  tout expliquer  par ses 3 lois  reliant  mouvements , forces  ,  masses pesantes et inertielles  et   surtout constante de gravitation  G

-«  Mais  tout cela  je me  le rappelas Pepper ;par contre  pour nos lecteurs  je me demande s’il ne serait pas bon  de présenter  une petite  touche   de maths  pour leur donner  une sorte   de tremplin  basique d’explication ????

_ « Mais qui croyez-vous  vient  vous lie Olivier ????En dehors  des queues physiciens pro ou marginaux  qui suivent vos traductions des découvertes  publiées   du jour ( et qui  n’ont rien à apprendre  en maths ), , ceux qui vous lisent  sont des curieux  d’astronomie – cosmologie  et ceux – là , la vue d’une équation leur donne illico une crise d’urticaire !Allons ! Rappelez-vous vos temps  du  NOUVEL OBS     vous receviez  des paquets de questions  «  nunuches » !

-«  Pourquoi être si agressif avec les curieux ou les naifs ?Rappelez-vous les plus splendides vers de   Victor Hugo :

 '' ...Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ;

Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ;

Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l'ombre

Brillait à l'occident, et Ruth se demandait,

Immobile, ouvrant l'œil à moitié sous ses voiles,

Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été,

Avait, en s'en allant, négligemment jeté

Cette faucille d'or dans le champ des étoiles. "         

A    SUIVRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi 8 février 2021

SCIENCES.ENERGIES?ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE /W05 /2021

 

Je viens de recevoir  la sélection de la semaine  05—2021  de PHYS ORG .SCIENCE  X …Elle est maigriotte.. ! Voici  le peu que j’en ai extrait et  je ne vais pas vous le traduire tout de suite   car je vais en profiter pour revenir en compagnies de mon alter ego  Mr Pepper  sui les équations  de  NEWTON et les problèmes de résonances  en physique  et en astronomie….Par alleurs  j’ ai proposé  à   un de mes lecteurs   qui se définit comme chercheur marginal  d’exposer sa théorie  sur la formation des planètes

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1 :   

Harvard astronomer argues that alien vessel paid us a visit

Discovering there's intelligent life beyond our planet could be the most transformative event in human history— but what if scientists decided to collectively ignore evidence suggesting it already happened?

2: Astronomers spot bizarre, never-before-seen activity from one of the strongest magnets in the universe

Astronomers from the ARC Centre of Excellence for Gravitational Wave Discovery (OzGrav) and CSIRO have just observed bizarre, never-seen-before behavior from a radio-loud magnetar—a rare type of neutron star and one of the strongest magnets in the universe.

 


 

vendredi 5 février 2021

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE /W 04 /2021/ DANSE DE PLANEES

 

La traduction d’aujourd’hui  va peut –être forcer quelques-uns de mes lecteurs à s’interroger sur  les motivations de certains cher chers scientifiques ??voir mes commentaires   mi-figue mi-raisin ……et   SURTOUT désabuse en fin de texte

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« Puzzling six-exoplanet system with rhythmic movement challenges theories of how planets form

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Un système déroutant à six exoplanètes avec un mouvement rythmique défie les théories sur la formation des planètes

par ESO/ . The European Southern Observatory i

 

PHOTO/L'impression de cet artiste montre la vue de la planète dans le système TOI-178 trouvé en orbite le plus éloigné de l'étoile. De nouvelles recherches menées par Adrien Leleu et ses collègues avec plusieurs télescopes, y compris le Very Large Telescope de l'ESO, ont révélé que le système possède six exoplanètes et que toutes sauf celle qui est la plus proche de l'étoile sont verrouillées dans un rythme rare lorsqu'elles se déplacent sur leurs orbites. Mais alors que le mouvement orbital dans ce système est en harmonie, les propriétés physiques des planètes sont plus désordonnées, avec des variations importantes de densité d'une planète à l'autre. Ce contraste remet en question la compréhension des astronomes sur la façon dont les planètes se forment et évoluent. L'impression de cet artiste est basée sur les paramètres physiques connus des planètes et de l'étoile vues, et utilise une vaste base de données d'objets dans l'Univers. Crédit: ESO / L. Calçada / spaceengine.org


En utilisant une combinaison de télescopes, dont le Very Large Telescope of the European Southern Observatory (ESO's VLT), les astronomes ont révélé un système composé de six exoplanètes, dont cinq sont verrouillées dans un rythme rare autour de leur étoile centrale. Les chercheurs pensent que le système pourrait fournir des indices importants sur la manière dont les planètes, y compris celles du système solaire, se forment et évoluent.

 

 

La première fois que l'équipe a observé TOI-178, une étoile à quelque 200 années-lumière de la constellation du Sculpteur, ils ont pensé avoir repéré deux planètes  faisant leur tour sur la même orbite. Cependant, un examen plus attentif a révélé quelque chose d'entièrement différent. "Grâce à d'autres observations, nous avons réalisé qu'il n'y avait pas deux planètes en orbite autour de l'étoile à peu près à la même distance de celle-ci, mais plutôt plusieurs planètes dans une configuration très spéciale", explique Adrien Leleu de l'Université de Genève et de l'Université de Berne, Suisse, qui a dirigé une nouvelle étude du système publiée aujourd'hui dans Astronomy & Astrophysics.

 

La nouvelle recherche a révélé que le système possède six exoplanètes et que toutes sauf celle qui est la plus proche de l'étoile sont enfermées dans une danse rythmique alors qu'elles se déplacent sur leurs orbites. En d'autres termes, ils sont en résonance. Cela signifie qu'il y a des modèles qui se répètent au fur et à mesure que les planètes tournent autour de l'étoile, certaines planètes s'alignant toutes les quelques orbites. Une résonance similaire est observée sur les orbites de trois des lunes de Jupiter: Io, Europa et Ganymède. Io, le plus proche des trois de Jupiter, effectue quatre orbites complètes autour de Jupiter pour chaque orbite que Ganymède, la plus éloignée, fait, et deux orbites complètes pour chaque orbite qu'Europa fait.

 

Les cinq exoplanètes externes du système TOI-178 suivent une chaîne de résonance beaucoup plus complexe, l'une des plus longues jamais découvertes dans un système de planètes. Alors que les trois lunes de Jupiter sont dans une résonance 4: 2: 1, les cinq planètes extérieures du système TOI-178 suivent une chaîne 18: 9: 6: 4: 3: tandis que la deuxième planète de l'étoile (la première dans le chaîne de résonance) complète 18 orbites, la troisième planète de l'étoile (deuxième de la chaîne) complète 9 orbites, et ainsi de suite. En fait, les scientifiques n'ont initialement trouvé que cinq planètes dans le système, mais en suivant ce rythme de résonance, ils ont calculé où se trouverait sur son orbite une planète supplémentaire lorsqu'ils auraient ensuite une fenêtre pour observer le système.

Plus qu'une simple curiosité orbitale, cette danse de planètes résonnantes fournit des indices sur le passé du système. «Les orbites de ce système sont très bien ordonnées, ce qui nous  indique que ce système a évolué assez doucement depuis sa naissance», explique le co-auteur Yann Alibert de l'Université de Berne. Si le système avait été significativement perturbé plus tôt dans sa vie, par exemple par un impact géant, cette configuration fragile d'orbites n'aurait pas survécu.

 


Ce graphique montre une représentation du système planétaire TOI-178, qui a été révélé par l'observateur d'exoplanètes CHEOPS de l'ESA. Le système se compose de six exoplanètes, dont cinq sont enfermées dans une danse rythmique rare alors qu'elles tournent autour de leur étoile centrale. Les deux planètes intérieures ont des densités terrestres et les quatre planètes extérieures sont gazeuses (avec des densités comme Neptune et Jupiter). Les cinq planètes extérieures suivent une danse rythmique alors qu'elles se déplacent sur leurs orbites. Ce phénomène s'appelle la résonance orbitale, et cela signifie qu'il y a des modèles qui se répètent lorsque les planètes tournent autour de l'étoile, certaines planètes s'alignant toutes les quelques orbites. Alors que les planètes du système TOI-178 tournent autour de leur étoile de manière très ordonnée, leurs densités ne suivent aucun schéma particulier. L'une des exoplanètes, une planète  de densité terrestr se trouve juste à côté d'une planète de taille similaire mais très «  pelucheuse « - comme un mini-Jupiter, et à côté de cela se trouve une planète très similaire à Neptune. Les astronomes ne s'attendaient pas à trouver cette disposition dans un système planétaire, et cette découverte remet en question les théories actuelles de la formation des planètes. Dans ce graphique, les tailles relatives des planètes sont à l'échelle, mais pas les distances et la taille de l'étoile. Crédit: ESA

Mais même si la disposition des orbites est nette et bien ordonnée, les densités des planètes «sont beaucoup plus désordonnées», explique Nathan Hara de l'Université de Genève, en Suisse, qui a également participé à l'étude. "Il semble qu'il y ait une planète aussi dense que la Terre juste à côté d'une planète très pelucheuse avec la moitié de la densité de Neptune, suivie d'une planète avec la densité de Neptune. Ce n'est pas ce à quoi nous sommes habitués." Dans notre système solaire, par exemple, les planètes sont bien agencées, les planètes rocheuses plus denses plus proches de l'étoile centrale et les planètes gazeuses duveteuses à faible densité plus éloignées.

 

«Ce contraste entre l'harmonie rythmique du mouvement orbital et les densités désordonnées remet certainement en question notre compréhension de la formation et de l'évolution des systèmes planétaires», dit Leleu.

Pour étudier l'architecture inhabituelle du système, l'équipe a utilisé les données du satellite CHEOPS de l'Agence spatiale européenne, aux côtés de l'instrument au sol ESPRESSO sur le VLT de l'ESO et les NGTS et SPECULOOS, tous deux situés à l'observatoire de Paranal de l'ESO au Chili. Étant donné que les exoplanètes sont extrêmement difficiles à repérer directement avec des télescopes, les astronomes doivent plutôt s'appuyer sur d'autres techniques pour les détecter. Les principales méthodes utilisées sont l'imagerie des transits - observation de la lumière émise par l'étoile centrale, qui s'assombrit lorsqu'une exoplanète passe devant elle lorsqu'elle est observée depuis la Terre - et les vitesses radiales - observation du spectre lumineux de l'étoile pour de petits signes d'oscillations qui se produisent comme les exoplanètes se déplacent sur leurs orbites. L'équipe a utilisé les deux méthodes pour observer le système: CHEOPS, NGTS et SPECULOOS pour les transits et ESPRESSO pour les vitesses radiales.

 

En combinant les deux techniques, les astronomes ont pu recueillir des informations clés sur le système et ses planètes, qui gravitent autour de leur étoile centrale beaucoup plus près et beaucoup plus rapidement que la Terre tourne autour du Soleil. La plus rapide (la planète la plus intérieure) termine une orbite en quelques jours seulement, tandis que la plus lente prend environ dix fois plus de temps. Les six planètes ont des tailles allant d'environ une à environ trois fois la taille de la Terre, tandis que leurs masses sont de 1,5 à 30 fois la masse de la Terre. Certaines planètes sont rocheuses, mais plus grandes que la Terre - ces planètes sont connues sous le nom de Super-Terres. D'autres sont des planètes gazeuses, comme les planètes extérieures de notre système solaire, mais elles sont beaucoup plus petites - elles sont surnommées les Mini-Neptunes.

 

Bien qu'aucune des six exoplanètes trouvées ne se trouve dans la zone habitable de l'étoile, les chercheurs suggèrent qu'en poursuivant la chaîne de résonance, ils pourraient trouver des planètes supplémentaires qui pourraient exister dans ou très près de cette zone. L'ESO's Extremely Large Telescope (ELT), qui devrait commencer à fonctionner cette décennie, sera en mesure d'imager directement des exoplanètes rocheuses dans la zone habitable d'une étoile et même de caractériser leurs atmosphères, offrant l'occasion de connaître des systèmes comme TOI-178 en même temps.

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Explore further

 

Astronomers measure enormous planet lurking far from its star

More information: A. Leleu et al. Six transiting planets and a chain of Laplace resonances in TOI-178, Astronomy & Astrophysics (2021). DOI: 10.1051/0004-6361/202039767

Journal information: Astronomy & Astrophysics

Provided by ESO

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MES COMMENTAIRES

 Ce n’est  pas la première dois   que de  telles résonnances planétaires   sont signalées   …Je trouve  d d’ailleurs plutôt   loufoque  ( ce terme de JJM  me  plait !) que les auteurs évoquent la possibilité qu’elles aient pu se  disputer une place dans une zone de  conditions  bio- compatibles  ( ôte toi de là que je m’ y mette ! )

 Cette recherche  d’exoplanètes   est à la mode  puisque par ailleurs   certains «  grands sujets » patinent  an astronomie et en physique  fondamentale  …Actuellement  trouver sa place  dans les recherches dures  n’est plus simplement  un problèmes de  culture personnelle    , de curiosité   ou de gout pour le calcul ou pour les «  manips »  ou la paillasse  etc ….Il f   aut aussi  penser   à ce que l’état de  économie de votre pays et son type de société vous offrent  ….Ma petite fille  a quitté son université  arch. -sympa  , âpre son doctorat  pour partir  chez un géant  de la chimie –pharmacie  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jeudi 4 février 2021

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/ LE MONDE SELON LA PHYSIQUE /W04 /250251/VOUS AVEZ DIT BIZARRE ??

 

L’auteur de ces lignes  s’excuse de ses retards et vous présente un article  dont il trouve le résultat inattendu

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First evidence that water can be created on the lunar surface by Earth's magnetosphere /PHYS ORG SCIENCE X

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Première preuve que  de j'eau peut être créée à la surface lunaire par la magnétosphère terrestre

par Emmanuel Masongsong, UCLA Sciences de la Terre, des Planètes et de l'Espace

 

PHOTO/Représentation d'artiste de la Lune dans la magnétosphère, avec un «vent terrestre» composé d'ions oxygène (gris) et d'ions hydrogène (bleu vif), qui peuvent réagir avec la surface lunaire pour créer de l'eau. La Lune passe> 75% de son orbite dans le vent solaire (jaune), qui est bloqué par la magnétosphère le reste du temps. Crédit: E. Masongsong, UCLA EPSS, NASA GSFC SVS.



Avant l'ère Apollo, on pensait que la lune était sèche comme un désert en raison des températures extrêmes et de la dureté de l'environnement spatial. De nombreuses études ont depuis découvert de l'eau lunaire: de la glace dans des cratères polaires ombragés, de l'eau liée dans des roches volcaniques et des dépôts de fer rouillés inattendus dans le sol lunaire. Malgré ces découvertes, il n'y a toujours pas de véritable confirmation de l'importance ou de l'origine de l'eau de surface lunaire.

 

 

La théorie dominante est que les ions hydrogène chargés positivement propulsés par le vent solaire bombardent la surface lunaire et réagissent spontanément pour produire de l'eau (sous forme d'hydroxyle (OH-) et moléculaire (H2O)). Cependant, une nouvelle étude multinationale publiée dans Astrophysical Journal Letters propose que le vent solaire ne soit peut-être pas la seule source d'ions formant de l'eau. Les chercheurs montrent que les particules de la Terre peuvent également ensemencer la lune avec de l'eau, ce qui implique que d'autres planètes pourraient également fournir de l'eau à leurs satellites.

 

L'eau est beaucoup plus répandue dans l'espace que les astronomes ne le pensaient au départ, de la surface de Mars aux lunes de Jupiter en passant par les anneaux, les comètes, les astéroïdes et Pluton de Saturne; il a même été détecté dans des nuages ​​bien au-delà de notre système solaire. On supposait auparavant que l'eau était incorporée dans ces objets lors de la formation du système solaire, mais il est de plus en plus évident que l'eau dans l'espace est beaucoup plus dynamique. Bien que le vent solaire soit une source probable d'eau de surface lunaire, les modèles informatiques prédisent que jusqu'à la moitié de celle-ci devrait s'évaporer et disparaître dans les régions de haute latitude pendant les trois jours environ de la pleine lune lorsqu'elle passe dans la magnétosphère terrestre.

 

Étonnamment, la dernière analyse des cartes de surface hydroxyle / surface de l'eau par le Moon Mineralogy Mapper (M3) du satellite Chandrayaan-1 a montré que l'eau de surface lunaire ne disparaît pas pendant cette période de protection de la magnétosphère. On pensait que le champ magnétique terrestre empêchait le vent solaire d'atteindre la lune afin que l'eau ne puisse pas être régénérée plus rapidement qu'elle n'était perdue, mais les chercheurs ont découvert que ce n'était pas le cas.

En comparant une série chronologique de cartes de surface de l'eau avant, pendant et après le transit de la magnétosphère, les chercheurs affirment que l'eau lunaire pourrait être reconstituée par des flux d'ions magnétosphériques, également connus sous le nom de «vent terrestre». La présence de ces ions dérivés de la Terre près de la lune a été confirmée par le satellite Kaguya, tandis que les observations satellitaires THEMIS-ARTEMIS ont été utilisées pour dresser le profil des caractéristiques distinctives des ions dans le vent solaire par rapport à celles du vent de la magnétosphère terrestre.

 

 

 

Les observations précédentes du satellite Kaguya pendant la pleine lune ont détecté de fortes concentrations d'isotopes d'oxygène qui se sont échappés de la couche d'ozone terrestre et qui sont noyées dans le sol lunaire, ainsi qu'une abondance d'ions hydrogène dans la vaste atmosphère étendue de notre planète, connue sous le nom d'exosphère. Ces flux combinés de particules de magnétosphère sont fondamentalement différents de ceux du vent solaire. Ainsi, la dernière détection d'eau de surface dans cette étude réfute l'hypothèse du blindage et suggère plutôt que la magnétosphère elle-même crée un «pont d'eau»

 

L'étude a utilisé une équipe multidisciplinaire d'experts de la cosmo chimie, de la physique spatiale et de la géologie planétaire pour contextualiser les données. Les interprétations antérieures des eaux de surface ne tenaient pas compte des effets des ions de la Terre et n'examinaient pas comment les eaux de surface changeaient au fil du temps. Les seules cartes de surface et données de particules disponibles pendant une pleine lune dans la magnétosphère étaient en hiver et en été 2009, et il a fallu plusieurs années pour analyser et interpréter les résultats. L'analyse était particulièrement difficile en raison des rares observations, qui étaient nécessaires pour comparer les mêmes conditions de surface lunaire au fil du temps et pour contrôler la température et la composition de la surface.

 

À la lumière de ces résultats, les études futures du vent solaire et des vents planétaires peuvent en révéler davantage sur l'évolution de l'eau dans notre système solaire et les effets potentiels de l'activité solaire et magnétosphère sur d'autres lunes et corps planétaires. L'expansion de cette recherche nécessitera de nouveaux satellites équipés de spectromètres complets de cartographie hydroxyle / eau et de capteurs de particules en orbite et sur la surface lunaire pour confirmer pleinement ce mécanisme. Ces outils peuvent aider à prédire les meilleures régions pour l'exploration future, l'exploitation minière et la colonisation éventuelle sur la lune. Pratiquement, ces recherches peuvent influencer la conception des prochaines missions spatiales afin de mieux protéger les humains et les satellites contre les risques de radiation des particules, et également améliorer les modèles informatiques et les expériences de laboratoire sur la formation de l'eau dans l'espace.

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Explore further

 

Water on the Moon: Research unveils its type and abundance – boosting exploration plans

More information: Earth Wind as a Possible Exogenous Source of Lunar Surface Hydration, Astrophysical Journal Letters (2021). iopscience.iop.org/article/10. … 847/2041-8213/abd559 . On Arxiv: arxiv.org/abs/1903.04095

Journal information: Astrophysical Journal Letters

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MES COMME ?TAIRES

J’ai commencé par trouver étonnant  la proposition de ces auteurs  d’une sorte de «  transpiration terrestre magnétosphérique »  vers la lune … Puis compte- tenu du  fort dipôle  de l’oxhydryle OH   et  de la molécule H2O  je l’ai jugé possible ,mais je parlerais plutôt de sublimation que d « évaporation «  vu le tre bas niveaux de pression et de température  ..Bien entendu, et je parle aux physiciens, cette qualité de résultats n’est  pas à la portée de n’importe quel spectrographe infrarouge premier venu .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 2 février 2021

SCIENCSE.ENERGIE.ENVIRONNEMENT /LE MONDE SELON LA PHYSIQUE//W 04 /PERSEVERANCE SUR MARS

La traduction du jour concerne l’astronomie .Ces américains m’épatent !
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NASA's Perseverance rover 22 days from
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Le rover Perseverance de la NASA  est à 22 jours de l'atterrissage sur Mars
par Jet Propulsion Laboratory

PHOTO /Cette illustration représente quelques-uns des principaux jalons que le rover Perseverance de la NASA franchira au cours de sa descente de 7 minutes vers la surface martienne le 18 février 2021. Des centaines d'événements critiques doivent s'exécuter parfaitement et exactement à temps pour que le rover atterrisse en toute sécurité. Crédit: Jet Propulsion Laboratory
Sept minutes de descente angoissantes vers la planète rouge sont  prèvues dans un avenir pas si lointain pour la mission Mars 2020 de l'agence.



La mission du rover Mars 2020 Perseverance de la NASA est à seulement 22 jours de son atterrissage à la surface de Mars. Le vaisseau spatial a environ 25,6 millions de miles (41,2 millions de kilomètres) restants dans son voyage de 292,5 millions de miles (470,8 millions de kilomètres) et ferme actuellement cette distance à 1,6 miles par seconde (2,5 kilomètres par seconde). Une fois au sommet de l'atmosphère de la planète rouge, sept minutes de descente remplies d'action vous attendent - avec des températures équivalentes à la surface du soleil, un gonflage de parachute supersonique et le tout premier atterrissage guidé autonome sur Mars.

Ce n'est qu'alors que le rover - le géologue robotique à six roues le plus grand, le plus lourd, le plus propre et le plus sophistiqué jamais lancé dans l'espace - peut rechercher dans le cratère Jezero des signes de vie ancienne et collecter des échantillons qui seront finalement renvoyés  vers la Terre 
"La NASA explore Mars depuis que Mariner 4 a effectué un survol en juillet 1965, avec deux autres survols, sept orbiteurs réussis et huit atterrisseurs depuis lors", a déclaré Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la Direction des missions scientifiques de la NASA au siège de l'agence à Washington. . "La Persévérance, qui a été construite à partir des connaissances collectives glanées auprès de ces pionniers, a l'occasion non seulement d'élargir nos connaissances sur la planète rouge, mais aussi d'enquêter sur l'une des questions les plus importantes et passionnantes de l'humanité sur l'origine de la vie sur Terre. et aussi sur d'autres planètes. "

Le cratère de Jezero est l'endroit idéal pour rechercher des signes de la vie microbienne ancienne. Il y a des milliards d'années, le bassin maintenant sec de 28 milles de large (45 kilomètres de large) abritait un delta fluvial en formation active et un lac rempli d'eau. La roche et le régolithe (roche brisée et poussière) que le système de mise en cache des échantillons de Perseverance recueille à Jezero pourraient aider à répondre à des questions fondamentales sur l'existence de la vie au-delà de la Terre. Deux futures missions actuellement en cours de planification par la NASA, en collaboration avec l'ESA (Agence spatiale européenne), travailleront ensemble pour ramener les échantillons sur Terre, où ils subiront une analyse approfondie par des scientifiques du monde entier utilisant des équipements beaucoup trop volumineux à emporter. et complexe à envoyer sur la planète rouge. 
Les instruments scientifiques sophistiqués de Perseverance aideront non seulement dans la chasse à la vie microbienne fossilisée, mais élargiront également nos connaissances sur la géologie martienne et son passé, présent et futur », a déclaré Ken Farley, scientifique du projet pour Mars 2020, de Caltech à Pasadena, en Californie «Notre équipe scientifique a été très occupée à planifier la meilleure façon de travailler avec ce que nous prévoyons être une source de données de pointe. C'est le genre de "problème" que nous attendons avec impatience. "

PHOTO /Composée de plusieurs images précisément alignées de la caméra contextuelle sur l'orbiteur de reconnaissance de Mars, cette mosaïque annotée représente une route possible que le rover Mars 2020 Perseverance pourrait emprunter à travers le cratère Jezero alors qu'il explore plusieurs environnements anciens qui auraient pu être habitables. Crédit: NASA / JPL-Caltech
Tester la future technologie

Alors que la plupart des sept instruments scientifiques de Perseverance visent à en apprendre davantage sur la géologie et l'astrobiologie de la planète, la mission comporte également des technologies plus axées sur l'exploration future de Mars. MOXIE (Mars Oxygen In-Situ Resource Utilization Experiment), un appareil de la taille d'une batterie de voiture dans le châssis du rover, est conçu pour démontrer que la conversion du dioxyde de carbone martien en oxygène est possible. Les futures applications de la technologie pourraient produire les énormes quantités d'oxygène dont les astronautes auraient besoin pour revenir sur Terre et, bien sûr, l'oxygène pourrait également être utilisé pour respirer.

Le système de navigation par rapport au terrain aide le rover à éviter les dangers. La suite de capteurs MEDLI2 (Mars Entry, Descent, and Landing Instrumentation 2) rassemble des données pendant le voyage à travers l'atmosphère martienne. Ensemble, les systèmes aideront les ingénieurs à concevoir de futures missions humaines qui pourront atterrir de manière plus sûre et avec des charges utiles plus importantes sur un autre monde. 
Une autre démonstration de technologie, l'hélicoptère Ingenuity Mars, est attaché au ventre du rover. Entre 30 et 90 jours après le début de la mission du rover, Ingenuity sera déployé pour tenter le premier test en vol expérimental sur une autre planète. Si ce vol initial réussit, Ingenuity volera jusqu'à quatre fois de plus. Les données acquises lors de ces tests permettront à la prochaine génération d'hélicoptères martiens de donner une dimension aérienne à l'exploration de Mars.

Se préparer pour la planète rouge

Comme les gens du monde entier, les membres de l'équipe Mars 2020 ont dû apporter des modifications importantes à leur approche de travail pendant la pandémie COVID-19. Alors que la majorité des membres de l'équipe ont effectué leur travail via le télétravail, certaines tâches ont nécessité une présence en personne au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, qui a construit le rover pour l'agence et gère la mission. Ce fut le cas la semaine dernière lorsque l'équipe qui sera sur console au JPL pendant l'atterrissage a effectué une simulation complète de trois jours adaptée au COVID du prochain atterrissage sur Mars le 18 février.


Après près de 470 millions de kilomètres, le rover Perseverance de la NASA achève son voyage vers Mars le 18 février 2021. Mais, pour atteindre la surface de la planète rouge, il doit survivre à la phase finale déchirante connue sous le nom d'Entrée, Descente. et atterrissage. Crédit: NASA / JPL-Caltech
"Ne laissez personne vous direautre chose- atterrir sur Mars est difficile à faire", a déclaré John McNamee, chef de projet pour la mission du rover Mars 2020 Perseverance au JPL. "Mais les femmes et les hommes de cette équipe sont les meilleurs au monde dans ce qu'ils font. Lorsque notre vaisseau spatial atteindra le sommet de l'atmosphère de Mars à environ trois miles et demi par seconde, nous serons prêts."

Il reste moins d'un mois d'espace interplanétaire sombre et impitoyable avant l'atterrissage. La NASA Television et le site Web de l'agence diffuseront une couverture en direct de l'événement à partir de JPL à partir de 11 h 15 PST (14 h 15 HNE). 

Il reste moins d'un mois d'espace interplanétaire sombre et impitoyable avant l'atterrissage. La NASA Television et le site Web de l'agence diffuseront une couverture en direct de l'événement à partir de JPL à partir de 11 h 15 PST (14 h 15 HNE). 
Une autre démonstration de technologie, l'hélicoptère Ingenuity Mars, est attaché au ventre du rover. Entre 30 et 90 jours après le début de la mission du rover, Ingenuity sera déployé pour tenter le premier test en vol expérimental sur une autre planète. Si ce vol initial réussit, Ingenuity volera jusqu'à quatre fois de plus. Les données acquises lors de ces tests permettront à la prochaine génération d'hélicoptères martiens de donner une dimension aérienne à l'exploration de Mars.

Se préparer pour la planète rouge

Comme les gens du monde entier, les membres de l'équipe Mars 2020 ont dû apporter des modifications importantes à leur approche de travail pendant la pandémie COVID-19. Alors que la majorité des membres de l'équipe ont effectué leur travail via le télétravail, certaines tâches ont nécessité une présence en personne au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, qui a construit le rover pour l'agence et gère la mission. Ce fut le cas la semaine dernière lorsque l'équipe qui sera sur console au JPL pendant l'atterrissage a effectué une simulation complète de trois jours adaptée au COVID du prochain atterrissage sur Mars le 18 févr

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Après près de 470 millions de kilomètres, le rover Perseverance de la NASA achève son voyage vers Mars le 18 février 2021. Mais, pour atteindre la surface de la planète rouge, il doit survivre à la phase finale déchirante connue sous le nom d'Entrée, Descente. et atterrissage. Crédit: NASA / JPL-Caltech
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Un objectif clé de la mission de Perseverance sur Mars est l'astrobiologie, y compris la recherche de signes de vie microbienne ancienne. Le rover caractérisera la géologie de la planète et le climat passé, ouvrira la voie à l'exploration humaine de la planète rouge et sera la première mission à collecter et à cacher la roche et le régolithe martiens.

Des missions ultérieures, actuellement à l'étude par la NASA en coopération avec l'ESA (Agence spatiale européenne), enverraient des engins spatiaux sur Mars pour collecter ces échantillons scellés à la surface et les renvoyer sur Terre pour une analyse approfondie.
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Mes commentaires
Nous ne pouvons formuler que des hypothèses  sur la cinétique de la baisse  et  diminution de  température  et de pression atmosphérique  martienne .Personnellement je crois  que   ces transitions  se sont produites sur MARS   bien avant  celles de la Terre  .. …Par ailleurs je ne crois pas  que MARS ait subi une vie géologique  du même ordre de grandeur et de complexité  que celle de la TERRE   ( noyau   chaud et radioactif ,  plaques continentales ,volcanisme persistant  etc  ) … Dans ces conditions  je me demande  si la durée  de présence d’eau  plus ou moins saline a été suffisante  pour initialiser  une chie pré biotique primitive  …La présence confirmée de chlorate   ne me semble pas être un handicap  pour ces mers ou lacs primitifs  car elle souligne la présence d’oxygène  initial 

https://youtu.be/tITni_HY1Bk video










lundi 1 février 2021

sciences;energies;environnement :le monde selon laphysique: w04

 Voici mes futures traductione

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- First evidence that water can be created on the lunar surface by Earth's magnetosphere

- Physicists develop record-breaking source for single photons

- Puzzling six-exoplanet system with rhythmic movement challenges theories of how planets

- NASA's Perseverance rover 22 days from