Rethinking climate change: Natural variability, solar forcing, model uncertainties, and policy implications
Repenser le changement climatique : variabilité naturelle, forçage solaire, incertitudes des modèles et implications politiques
Par Nicola Scafetta
Édité par Sadie Harley, révisé par Robert Egan
Notes de la rédaction
The GIST
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[En haut] Comparaison du modèle climatique global empirique harmonique (scénario SSP2-4.5) avec les données HadCRUT4.6 (1850-2021) et les diagrammes de braises incandescentes représentant les cinq principaux motifs de préoccupation (RFC) à l’échelle mondiale dans des scénarios d’adaptation faible ou nulle, tels que présentés par le GIEC (2023) AR6. [En bas] Résumé et analyse des impacts et risques projetés du réchauffement climatique pour la période 2080-2100, comparés aux projections du « thermomètre » climatique du Climate Action Tracker (2024). Crédit : Gondwana Research (2026). DOI : 10.1016/j.gr.2025.05.001
Les modèles climatiques globaux (MCG) actuels confirment avec un degré de certitude élevé que l’augmentation des gaz à effet de serre et d’autres forçages anthropiques expliquent la quasi-totalité du réchauffement climatique observé à la surface du globe – légèrement supérieur à 1 °C – depuis la période préindustrielle (1850-1900). C’est la conclusion présentée dans le sixième rapport d’évaluation du GIEC (AR6), publié en 2021.
De plus, les projections des MCG pour le XXIe siècle, élaborées selon différents scénarios socio-économiques, sous-tendent les estimations des impacts climatiques futurs et orientent les stratégies d’atténuation visant la neutralité carbone à l’échelle mondiale.
L’interprétation dominante est que seules des politiques climatiques neutres en carbone peuvent contenir les dommages futurs liés au changement climatique dans des limites acceptables. Or, de telles politiques engendrent des coûts économiques et sociaux extrêmement élevés, ce qui rend essentiel d’évaluer si ces coûts certains et immédiats sont pleinement justifiés par l’état actuel des connaissances scientifiques sur le climat.
En revanche, un examen plus approfondi des données d'observation, des preuves paléoclimatiques et des performances des modèles révèle une image plus complexe, qui mérite un débat ouvert entre étudiants, chercheurs et toute personne intéressée par l'évolution des sciences du climat.
Mon étude « Détection, attribution et modélisation du changement climatique : principaux enjeux non résolus », publiée dans Gondwana Research, examine plusieurs questions non résolues concernant la détection, l'attribution et la modélisation du climat. Ces enjeux touchent aux fondements de l'interprétation des changements climatiques passés et de la projection des changements futurs, et ils sont importants car les projections climatiques influencent des décisions qui façonneront les économies et les sociétés pour des décennies.
Un thème central est la variabilité naturelle du climat. Au cours de l'Holocène – les 11 700 dernières années – le système climatique a connu un optimum climatique (il y a 6 000 à 8 000 ans) et des oscillations répétées : cycles multidécennaux, fluctuations centennales et réorganisations à l'échelle millénaire.
Certains cycles plus longs sont bien connus, comme le cycle d'Eddy, quasi millénaire, associé aux périodes chaudes médiévales et romaines, et le cycle de Hallstatt-Bray, d'une durée de 2 000 à 2 500 ans. Ces schémas apparaissent dans les carottes de glace, les sédiments marins, les cernes des arbres, les documents historiques, ainsi que dans les données climatiques et solaires indirectes.
Cependant, les modèles climatiques globaux (MCG) actuels peinent à reproduire l'optimum climatique de l'Holocène et ces rythmes. Ils génèrent une variabilité interne, mais sans en reproduire correctement le calendrier, l'amplitude ni la persistance. Lorsqu'un modèle ne parvient pas à saisir le « rythme » naturel du système climatique, il devient difficile de distinguer le réchauffement d'origine humaine de la variabilité de fond. Ceci est particulièrement pertinent pour interpréter le réchauffement observé depuis 1850-1900, car les cycles d'Eddy et de Hallstatt-Bray sont tous deux en phase ascendante depuis environ le XVIIe siècle.
Une partie du réchauffement post-industriel pourrait donc provenir de ces longues oscillations naturelles, dont le pic est prévu respectivement au XXIe siècle et dans la seconde moitié du troisième millénaire.
Un autre point crucial concerne les ensembles de données sur la température mondiale de surface, qui constituent la base de l'évaluation du réchauffement climatique. Ces données sont essentielles, mais imparfaites. L'urbanisation, les changements d'affectation des sols, les déplacements de stations et les modifications d'instrumentation peuvent introduire des biais non climatiques. De nombreuses corrections existent, mais des incertitudes persistent. Même de petits biais non résolus peuvent influencer les tendances à long terme.
L'étude met en lumière des divergences bien connues : les estimations satellitaires des températures de la basse troposphère depuis 1980 montrent un réchauffement inférieur d'environ 20 à 30 % aux relevés de surface, en particulier sur les terres émergées de l'hémisphère Nord.
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Des reconstructions récentes, basées sur des stations rurales confirmées, montrent également un réchauffement séculaire nettement plus faible. Ces différences soulignent la nécessité d'un examen continu des données d'observation.
Les influences solaires et astronomiques représentent un autre domaine où la science est encore en pleine évolution. Le rayonnement solaire varie de manières que les reconstructions simplifiées de l'irradiance utilisées dans de nombreux modèles ne permettent pas de saisir pleinement.
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RESUME
Repenser le changement climatique : variabilité naturelle, forçage solaire, incertitudes des modèles et implications politiques
Les modèles climatiques mondiaux attribuent la majeure partie du réchauffement récent à l’activité humaine, mais des incertitudes persistent quant à la variabilité naturelle, aux influences solaires et aux biais d’observation. Les modèles peinent à reproduire les principaux cycles naturels et pourraient surestimer le réchauffement. Des données empiriques suggèrent que la sensibilité climatique pourrait être inférieure aux estimations des modèles, ce qui impliquerait un réchauffement futur modéré et soulèverait des questions quant à la nécessité de politiques d’atténuation ambitieuses.
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COMME NYAIRES
C 'est un article écrit par
Nicola Scafetta et non publié par une revue scientifique ....Nicola Scafetta est chercheur à l'Université de Naples
(edited by Sadie Harley, reviewed by Robert Egan) et qui ferait plaisir aux détracteurs de l'évolution climatique !!!!!
Il est clair qu'une phase de surchauffe solaire augmenterait la température terrestre !
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