lundi 16 avril 2018

Le nucleaire n aime pas les grosses secousses !!!! ( début n° 1)

 Il ne peut être dans les propos d’un ancien  cadre du  CEA  et particulièrement de l’IPSN  , bras « savant »  de l’autorité de Sureté  Nucléaire  de  se comporter en béni-oui-oui  ou  au contraire en détracteur systématique  de la  stratégie de sureté officielle ….
 Cependant  il est permis de se poser des questions  concernant les actions de promotion des ventes de réacteurs nucléaires  à l’étranger ,par les  politiques et industriels français ….C’est pourquoi  je me permets de donner mon avis personnel  sur les résultats  récents  obtenus par ces derniers lors de leur dernier voyage  aux INDES…
Copier- coller de LA TRIBUNE : « "Nous espérons une signature définitive d'accord avant la fin de l'année", a indiqué ce samedi à l'Élysée, dans la foulée de la signature d'un "accord industriel" entre EDF et son homologue indien Nuclear Power Corporation of India (NPCIL), lors du premier jour de la visite en Inde d'Emmanuel Macron….
« Ce projet ….. est le plus gros projet de centrale nucléaire au monde, avec une puissance totale avoisinant 10 GW. Il vise à la construction de six réacteurs nucléaires" à Jaitapur, dans l'ouest de l'Inde, »
Avant que mes lecteurs ne m’interrogent je leur révèle que ce projet   suscite une contestation locale en raison de craintes environnementales. A CONTRARIO   les INDES  ont un gros problème de  CO2  et de  pollution compte tenu de leur appel aux combustibles fossiles  pour leur électricité  ….Et leur passage au nucléaire  tel que prévu sur ma photo est supposé leur enlever en partie  une  épine au pied …Mais posons-nous aussi la question des écologistes locaux : n’est c  pas passer de Charybde  en Sylla ???

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Quelles menaces pourraient-ils donc craindre    au-delà des soucis écologistes habituels   revendiqués ( fuites ,  erreurs   ,consommations d’eau, déchets  etc. ) ????
 Je  DOIS RECONNAITRE  que suis resté longtemps  avec la seule connaissance des mouvements de la plaque du sous-continent indien vers le nord ( 7 cm par an / Eurasie : 1 cm par an vers l est) engendrant  des  tremblements de terre fréquents  ….Jusqu’au jour où je me suis documenté auprès des indiens eux-mêmes ( voir ma carte  )et j’ai cherché où se situait   la localisation  du  projet : Madban village of Ratnagiri district in Maharashtra ; c’est tout  au sud  en zone jaune  sur la mer…..
 Je ne mets aucunement en cause la résolution  du  gouvernement indien   d’amplifier le «  Nuclear  Power »  pour leur pays   …Je connais le niveau  intellectuel et scientifique  de ses cadres  et particulièrement de son autorité  de Sureté Nucléaire    …Je suppose donc qu’ ils sauront éviter  , dans ce domaine-là précis ,  l analogue de la catastrophe chimique  de  BHOPAL ( 2–3 Décembre 1984 )que j’attribue personnellement plutôt à  UNION CARBIDE   , firme américaine …..
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 Par conséquent et pour rester très précis   je suppose que compte tenu des caractéristiques géographiques,  sismologiques  et climatiques de  leur site (un terrain promis à EDF, sur un plateau d’une vingtaine de mètres de haut dominant la mer d’Arabie. )   ils éviteront de commettre les mêmes erreurs que les japonais   vis avis des tsunamis  de l’océan Indien  et vis a vis des phénomènes d’inondation …. Je présume d’autre part que le recensement   de leur sismicité historique  et des « failles actives « a été convenablement effectué pour permettre de définir le niveau du séisme  maximal possible avec une précision optimale …..En effet c’est de cette valeur  que va dépendre   les spécifications des précautions à suivre en matière d’implantations des bâtiments et gros composants des 6 EPR  prévus
 A suivre

samedi 14 avril 2018

LE POUVOIR DE L IMAGINAIRE N° 581 / L ENTROPIE COMME MOYEN DE SUIVI DE L UNIVERS


-«  Mon cher OLIVIER  vous nous avez « balancé » deux graphiques sur l’évolution de l’entropie de modèles d’univers sans aucune explication  préalable  ..Vos lecteurs pourraient juger ce comportement comme autoritaire   ou même  l’indice d’une  certaine  suffisance …JE VOUS SERAIS RECONNAISSANT DE VOUS EN EXPLIQUER  …Et d’abord qu’ est-ce que c’est que cette « fonction d’état : l’entropie de l’Univers » ?

-«  J’étais stressé cher PEPPER en rédigeant cet article par de gros  soucis dentaires et vous présente mes excuses les plus plates..
A   propos de mes courbes jetées sans explication ,Il  me semble que le problème de base de la Cosmologie  c’est d’essayer  de reconstituer  scientifiquement   un historique   du vieillissement  de l’Univers tel qu’il se présente aujourd’hui à nous..   Comme je crois que pour l’essentiel    les indices  de ses rides  et arthroses  sont  fondés sur la base de mesures physico- chimiques et astronomiques   , combinées avec un gros développement mathématique, j’ai jugé nécessaire   de prendre un autre chemin qui est celui de la Thermodynamique    et en particulier  de l’entropie

J’utilisais pour mes figures le concept statistique   d entropie  en tant que nombre  d’états  individualisables , définissant l’état  global  , à l’instant  t  d'un système donné à  tout niveau  d’ échelles…. (formule de Boltzmann).Mais comme  il est  devenu maintenant  courant de dire que l'entropie  c’est une mesure du désordre  d’un système, j’en ai étendu la notion à la  dimension de l’univers sous deux conditions :-1° Je prends  un modèle d’univers isolé ,2° tout niveau macroscopique ou    quantique  est concerné……

-« Eh bien en fonction de ce que nous raconte le Modèle standard de la cosmologie j’y vois moi  plusieurs défauts,  ce qui rend vos courbes simplistes et même caricaturales !  L’expansion de ’univers  s’est accélérée depuis 7 ,3  milliards d’années  ,OLIVIER  ( voir mon graphique ci-dessous) ce qui devrait se traduire par un changement de pente sur votre premier graphique !
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 l-«   Vous avez raison  PEPPER ! J’ai voulu  simplifier le courbe de vie de mon modèle d’univers  FLRW  dont les avatars figurent   a toutes échelles sur la figure ci-après !

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In the ΛCDM model, the spacetime metric, gab, of our Universe is approximated by an FLRW metric, $g_{ab}^{(0)}$, to about one part in 104 or better on both large and small scales, except in the immediate vicinity of very strong field objects, such as black holes
 Ref :(How well is our Universe described by an FLRW model? ; Stephen R Green1 and Robert M Wald)-“)
 Quoi d’autre PEPPER, ?

-“Si je me réfère OLIVIER   à ce que vous nous avez raconté sur la décrépitude de notre univers  dans votre article « LE POUVOIR DE L’IMAGINAIRE (n°559) : La mort thermique de l’univers ....... »   , l’une des  phases de  la fin de l’univers macroscopique condense   toute la matière dans des amas  denses et très parsemés  puis  dans des trous noirs  géants et enfin  dans  leur évaporation lente   etc. …Comment savoir alors si  l’entropie d’un trou noir est supérieure  OU NON  aux matériaux constitutifs  entrants   … Plus clairement exprimé : un trou noir  n a-t-il pas remis de l’ordre par rapport à tout ce q u il a avalé ?N’  y a-t-il pas alors diminution d entropie  de l’ensemble ?

-«   Je vous avoue , cher ami  PEPPER      que j’ai un très grand scrupule  à formuler une réponse nette sur ce point .C’est le choc des particules entre elles  qui augmente l’entropie d’un gaz   et leur désordre  …Cependant sans vouloir même me frotter aux écrits de PENROSE  et HAWKING    je sais  que c’est l’effet thermique  de l’entrée en hypernova  puis  en trou noir qui abaisse la température finale tout près du zéro kelvin ….. Admettons même au niveau des oscillations du point zéro quantique  ….Ne peut-on pas alors espérer  une forte décroissance de l’entropie pour toute matière ou énergie  «  coincée «  dans les trous noirs  ….Qu’en pensez-vous PEPPER  ????
 A suivre





LE POUVOIR DE L IMAGINAIRE N°581 / L' ENTROPIE ...COMME SOURCE DU SUIVI DE L ' EVOLUTION DE L 'UNIVERS......


-«  Mon cher OLIVIER  vous nous avez « balancé » deux graphiques sur l’évolution de l’entropie de modèles d’univers sans aucune explication  préalable  ..Vos lecteurs pourraient juger ce comportement comme autoritaire   ou même  l’indice d’une  certaine  suffisance …JE VOUS SERAIS RECONNAISSANT DE VOUS EN EXPLIQUER  …Et d’abord qu’ est-ce que c’est que cette « fonction d’état : l’entropie de l’Univers » ?

-«  J’étais stressé cher PEPPER en rédigeant cet article par de gros  soucis dentaires et vous présente mes excuses les plus plates..
A   propos de mes courbes jetées sans explication ,Il  me semble que le problème de base de la Cosmologie  c’est d’essayer  de reconstituer  scientifiquement   un historique   du vieillissement  de l’Univers tel qu’il se présente aujourd’hui à nous..   Comme je crois que pour l’essentiel    les indices  de ses rides  et arthroses  sont  fondés sur la base de mesures physico- chimiques et astronomiques   , combinées avec un gros développement mathématique, j’ai jugé nécessaire   de prendre un autre chemin qui est celui de la Thermodynamique    et en particulier  de l’entropie

J’utilisais pour mes figures le concept statistique   d entropie  en tant que nombre  d’états  individualisables , définissant l’état  global  , à l’instant  t  d'un système donné à  tout niveau  d’ échelles…. (formule de Boltzmann).Mais comme  il est  devenu maintenant  courant de dire que l'entropie  c’est une mesure du désordre  d’un système, j’en ai étendu la notion a la  dimension de l’univers sous deux conditions :-1° J prends  un modèle d’univers isolé ,2° tout niveau macroscopique ou    quantique  est concerné……

-« Eh bien en fonction de ce que nous raconte le Modèle standard de la cosmologie j’y vois moi  plusieurs défauts,  ce qui rend vos courbes simplistes et même caricaturales !  L’expansion de ’univers  s’est accélérée depuis 7 ,3  milliards d’années  ,OLIVIER  ( voir mon graphique ci-dessous) ce qui devrait se traduire par un changement de pente sur votre premier graphique !
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 l-«   Vous avez raison  PEPPER ! J’ai voulu  simplifier le courbe de vie de mon modèle d’univers  FLRW  dont les avatars figurent   a toutes échelles sur la figure ci-après !

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In the ΛCDM model, the spacetime metric, gab, of our Universe is approximated by an FLRW metric, $g_{ab}^{(0)}$, to about one part in 104 or better on both large and small scales, except in the immediate vicinity of very strong field objects, such as black holes
 Ref :(How well is our Universe described by an FLRW model? ; Stephen R Green1 and Robert M Wald)-“)
 Quoi d’autre PEPPER, ?

-“Si je me réfère OLIVIER   à ce que vous nous avez raconté sur la décrépitude de notre univers  dans votre article « LE POUVOIR DE L’IMAGINAIRE (n°559) : La mort thermique de l’univers ....... »   , l’une des  phases de  la fin de l’univers macroscopique condense   toute la matière dans des amas  denses et très parsemés  puis  dans des trous noirs  géants et enfin  dans  leur évaporation lente   etc. …Comment savoir alors si  l’entropie d’un trou noir est supérieure  OU NON  aux matériaux constitutifs  entrants   … Plus clairement exprimé : un trou noir  n a-t-il pas remis de l’ordre par rapport à tout ce q u il a avalé ?N’  y a-t-il pas alors diminution d entropie  de l’ensemble ?

-«   Je vous avoue , cher ami  PEPPER      que j’ai un très grand scrupule  à formuler une réponse nette sur ce pont .C’est le choc des particules entre elles  qui augmente l’entropie d’un gaz   et leur désordre  …Cependant sans vouloir même me frotter aux écrits de PENROSE  et HAWKING    je sais  que c’est l’effet thermique  de l’entrée en hypernova  puis  en trou noir qui abaisse la température finale tout près du zéro kelvin ….. Admettons même au niveau des oscillations du point zéro quantique  ….Ne peut-on pas alors espérer  une forte décroissance de l’entropie pour toute matière ou énergie  «  coincée «  dans les trous noirs  ….Qu’en pensez-vous PEPPER  ????
 A suivre





vendredi 13 avril 2018

LE POUVOIR DE L IMAGINAIRE / N° 580/ L UNIVERS BOOTSTRAP EXISTE T IL?? suite 3


-« Expliquez-moi donc , cher OLIVIER  le mécanisme qu’a imaginé EDGAR GUNZIG pour recréer un univers à partir de rien    ……Mais je me doute  qu’ il a surement trouvé quelque chose  de présentable  quelque part …
.
-«  Ce qui est assez curieux PEPPER  c’est qu’ il ait travaillé d’abord avec Robert Brout et François Englert sur le mécanisme de Higgs en partant de la notion de bootstrap  …Il fallait en effet retrouver le  tour de passe-passe incroyable par lequel la nature – camoufle littéralement la masse des particules derrière une symétrie qui se  brise à basse énergie …Plus tard il s’en est servi autrement ;  il a découvert que l'apparition des masses par ce phénomène  mettait déjà en jeu l'espace-temps lui-même et le courberait ..Plus besoin alors de singularité   relativiste et de maths insurmontables …. ….Avec l’apparition de particules matérielles, celles-ci en retour entretiennent l'expansion. ET VICE ET VERSA !!!S’il se trouve que    votre Univers  dilué et en fin de vie peut  se redensifier  …alors  il se remet à renaitre !!!!

-«   C’est  en effet du vrai bootstrap !  Mais c’est une histoire bien trop rapide pour moi, OLIVIER …Je n’ignorais pas qu’en effet  cette proposition avait été faite  de début d’univers par  champ de HIGGS  et  qui se fortifie par le  refroidissement   induit par l’expansion  de l’Espace –temps ….Mais pour moi il faut alors expliquer l’origine de ce champ de Higgs initial    ET SA CAUSE ….  Et on retourne alors  sur le problème de la poule et de l’œuf : qui a été le premier venu  … ???

- ‘  J’en suis très conscient  PEPPER …Par ailleurs  dans la mesure où l’on désire décrire la vie d’un Univers isolé et son espace-temps   il faut aussi  proposer une représentation  de son entropie en tant que fonction d’état globale du système …. On peut proposer des graphique tels que ceux de mes photos ci -aprés 

 ….Et j’aimerai savoir alors  comment  récupérer de l’ordre à partir d’une pagaille si diluée  !!
 .Et c est pourquoi je suis reparti à la chasse aux  concepteurs de mécanismes « INITIAUX » , tels celui de mon correspondant   DOMINIQUE MAREAU    dont il parle souvent dans notre forum de commentaires  …..
-« Et je suppose que vous ne devez pas manquer de clients avec tous ces cosmologistes  qui proposent soit des alternatives au  Big BANG   soit des modèles d’univers cycliques ou a rebonds
 A suivre

mercredi 11 avril 2018

LE POUVOIR DE L IMAGINAIRE /N° 579/ L UNIVERS BOOTSTRAP EXISTE T IL ? /SUITE2 /


Reprise de la discussion avec MISTER PEPPER  (  PRINCETON  , N.J .USA )95 Dodds lane

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-« Lorsqu'on analyse à "rebrousse-temps" l'histoire de l'Univers, on aboutit à une situation qui peut être expliquée par  une phase chaude et dense  ….Bien entendu  des physiciens très renommés  ont essayé de   proposer  d’autres solutions compatibles  avec  un univers stationnaire   où cette phase est inexistante     ‘( HOYLE  et  suivants)…

-« Mais OLIVIER  la communauté des physiciens  a démontré   que leur solution ne réunit pas des preuves suffisantes  et qu’ils n’arrivent pas à expliquer  l’expansion de l’espace-temps  etc …

-«  Il est vrai PEPPER   ,qu’ en dehors de quelques irréductibles  ( J.J.M)  , ils semblent avoir abandonné la partie….Mais   ne croyez-vous pas  que   les partisans  d’une origine absolue et incompréhensible de l’univers   , un  big bang ,  suivie d’une phase  extravagante d’inflation spatiale  éclair   , ne sont pas  eux aussi maintenant   , très sérieusement critiqués ????

-« Vous me décrivez  OLIVIER     quelques pans  d’une société  scientifique  de physiciens  , d’astronomes et de cosmologues   qui  se  seraient réfugiés    dans    cette hypothèse  de bigbang  comme dans une forteresse  ….Vous connaissez quelques-unes   des gloires    de cette  université ici   et vous avez pu constater  que  même parmi les plus   farouches partisans des  théories  des Cordes , Supercordes  et Branes    , il y en a peu qui soient prêts à se détacher de cette hypothèse…
..
-«   C’est vrai   PEPPER   , mais cela ne m’étonne pas des américains   toujours attachés à leur «  In  God we trust » ! En revanche  cela me surprend   aussi en France (pays laïc)  , quand je vois que nos astrophysiciens  qui ont dépouillé les résultats des missions astrales WMAP    et  PLANCK   s’y cramponnent eux également  ….  C’est pourquoi je reste très intéressé  par le suivi  de tous ceux   qui recherchent autre chose   qu’un univers stationnaire ou un univers  né d’un  BIG BANG …. Et j’en ai déjà souvent présenté  dans mes blogs …… Je voudrais profiter de la journée pour  vous  parler de ceux qui   prétendent extraire l’univers de lui –même   par fluctuation quantique  
…..
-«  Et parmi ces derniers  vous pensez que  le belge EDGAR GUNZIG   est le plus représentatif ??A mon avis il est comme la foule de cosmologistes  qui vont chercher  l’énergie de «  renaissance «  d’un univers qui s’éteint  dans un mécanisme découlant du principe d’incertitude de  HEISENBERG et des fluctuations du vide quantique  ….

-«  J’avoue que dans la relation de HEISENBERG   Δ T.  ΔE≥ h        liant le temps et l’énergie   de ces particules furtives   je trouve difficilement la trace  d’un  départ «  foudroyant d’un UNIVERS  …  A ΔE  + 10^-5 Ev   il correspond un ΔT  de 10^ -15 seconde  et c’est pire pour  10^-9 Ev  <<<<10^-24 seconde …… Et je ne vais pas créer un univers monstrueux  avec de si faibles énergies- masses !
. Si j’estime   que l’énergie  du vide de l’espace astral   se situe à un niveau moyen de   à  10−9 joules (10−2 ergs) par metre cube j’en  suis à me demander   quelles particule ou quelle paire particule- antiparticules je vais pouvoir créer     avec un espace devenu  aussi froid  ….. D’autant que je ne peux les créer qu’en les «  habillant » d’énergie cinétique pour  éviter leur annihilation aussi sec !   …. 

-«  Et alors votre problème  OLIVIER   dans un univers froid et moribond   ce n’est plus d’aller chercher  un  vide quantique et ses particules fugaces   mais de découvrir un mécanisme  autre pour le faire  repartir en températures ou en densité   …..  ou les deux

  A SUIVRE


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copyight  google

lundi 9 avril 2018

INTERLUDE DENTAIRE!

Une petite opération stomato me contraint a differer la suite de  " l  L UNIVERS EN BOOTSTRAP! ""  à demain soir ( si je survis! )

dimanche 8 avril 2018

LE MONDE SELON LA PHYSIQUE /PHYSICS WORLD COM / MARCH 2018 -3


1
Les peignes de fréquence infrarouges détectent les fuites de gaz

Infrared frequency combs detect gas leaks

04 Apr 2018

04 avr. 2018
 Peigne de fréquence laser
Deux nouvelles technologies utilisant des peignes à fréquence laser pour détecter les fuites de gaz naturel ont été dévoilées par des équipes indépendantes de chercheurs à Boulder, Colorado, États-Unis.
Les fuites de gaz constituent un problème important pour l'industrie de l'énergie. Outre coûter de l'argent, les fuites constituent de sérieuses menaces pour la sécurité, la santé publique et la qualité de l'air. Le méthane - le composant principal du gaz naturel - est également un puissant gaz à effet de serre.
 Nima Nader et ses collègues de l'Institut national des normes et de la technologie (NIST) à Boulder ont créé un nouveau laser sur puce qui peut être utilisé pour détecter les fuites de gaz. Pendant ce temps, à l'Université du Colorado Boulder, Gregory Rieker et ses collègues ont créé un système de spectroscopie infrarouge capable de détecter de petites quantités de méthane à des distances kilométriques.
Bien qu'il existe plusieurs techniques disponibles pour surveiller les installations pour les fuites de gaz, tous ont des lacunes. Une méthode consiste à utiliser des caméras spécialisées qui sont sensibles au méthane à courte distance. Cependant, ce processus de surveillance demande beaucoup de travail et ne donne pas une image complète des fuites sur de grandes surfaces. Alternativement, les images provenant d'aéronefs ou de satellites peuvent révéler de multiples grandes fuites sur des échelles de distance de kilomètres - mais montrent peu de détails  sur de fuites plus petites. Un autre problème avec les images aériennes et satellites est qu'elles fournissent des instantanés dans le temps, plutôt qu'une surveillance continue.
Nader et ses collègues du NIST ont mis au point une nouvelle source de lumière laser à infrarouge moyen qui pourrait faire partie d'un système pratique de détection de fuites de gaz. La lumière infrarouge moyenne est absorbée par de nombreuses molécules organiques dont le méthane et l'analyse des spectres d'absorption de l'air que la lumière a traversée révèle la présence de ces molécules. Cependant, la spectroscopie dans l'infrarouge moyen souffre actuellement d'une pénurie de sources de lumière à large bande, de niveaux élevés de bruit et de besoins élevés en énergie.
Pour remédier à ces problèmes, l'équipe de Nader a créé les premiers «peignes à double fréquence» dans l'infrarouge moyen sur une puce. Pour créer les lasers, les chercheurs ont soigneusement étudié la géométrie et la composition chimique d'un guide d'onde en silicium sur saphir qui s'adapte sur une puce de seulement 1 cm².
Les peignes à double fréquence sont des sources laser de faible puissance qui génèrent deux faisceaux cohérents. Chaque "dent" du laser est un étroit pic de lumière à une fréquence spécifique et les dents sont réparties sur une large gamme de fréquences, avec peu de bruit. La nature spectrale de la lumière peut être réglée de sorte que le système puisse être utilisé pour étudier différentes molécules.
«La source laser permet la propagation de la lumière sur de longues distances, de sorte que les échantillons chimiques peuvent être étudiés à distance, sans contact direct», explique Nader. "Comme les peignes de fréquence sont des sources laser stabilisées, ils peuvent détecter de très faibles niveaux de produits chimiques et améliorer la sensibilité de nos mesures."
Ailleurs à Boulder, l'équipe de l'Université du Colorado est la première à déployer sur le terrain un spectromètre laser en peigne double fréquence à infrarouge moyen. Leur plan ultime est de créer un système de surveillance dans lequel de nombreuses sources laser sont stratégiquement disposées sur un site de production de gaz, toutes orientées vers un spectromètre à infrarouge moyen au centre de l'installation. Lorsqu'ils sont couplés à des modèles atmosphériques, les absorptions dans les spectres en peigne à double fréquence résultant de la fuite de gaz traversant les trajets du faisceau fourniraient une mesure sensible des concentrations de gaz dans le temps. De plus, la nature distribuée du système pourrait indiquer l'emplacement d'une fuite.
L'équipe a effectué des tests préliminaires de son système de détection, ce qui, selon le chercheur, présente des avantages significatifs par rapport aux méthodes existantes de surveillance des sites de production de gaz. Rieker explique: "Notre approche permet aux mesures d'être autonomes, ce qui permet une surveillance continue d'une zone". Fait important, le système est sensible aux faibles changements dans les concentrations de méthane et de vapeur d'eau. "Le changement dans la concentration de méthane sous le vent d'une petite fuite est à peu près le même que le changement de méthane en raison de la dilution par la vapeur d'eau qui se produit quand une tempête de pluie commence", explique Rieker. «La spectroscopie en peigne à fréquence laser nous permet de mesurer simultanément et précisément la vapeur d'eau et le méthane. Cela nous permet de corriger l'eau dans l'air, ce qui est essentiel pour détecter de très petites augmentations de méthane sur une grande surface. "
Les chercheurs de l'Université du Colorado ont effectué deux tests sur le terrain avec leur configuration. Le premier exercice a simulé une petite fuite de méthane variable dans le temps, située à plus d'un kilomètre d'une source laser. Le système a détecté la fuite, qui a libéré 1,6 à 8 g de méthane par minute. Ce taux de libération est comparable à la vitesse à laquelle un humain expire en respirant normalement. Dans le deuxième test, un réseau  a été mis en place pour surveiller un champ de production de gaz avec cinq postes de fuite . Encore une fois, l'installation a mesuré avec précision deux fuites simulées simultanément, tout en localisant avec précision leurs emplacements. Après le succès de leur démonstration, l'équipe espère que leur système sera bientôt disponible sur le marché. L'étude de l'Université du Colorado est décrite dans Optica et la recherche NIST est décrite dans APL Photonics.
 Sam Jarman est un écrivain scientifique basé au Royaume-Uni

MON COMMENTAIRE  /  Il est primordial pour une exploration géologique ou d’exploitation  et extraction de gaz de schistes   de déterminer la variation de porosité  et de perméabilité des terrains au gaz  …Bien que les méthodes brutales  d’hydro –fracturation  soient en  cours d’amélioration  , le  dégagement de méthane n’est que l’un des soucis   engendrés par cette technique !!

 

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Les nanofils stimulent la fusion nucléaire
06 avril 2018 Hamish Johnston

Nanowires boost nuclear fusion

06 Apr 2018 Hamish Johnston

Des sources de neutrons plus petites et moins coûteuses et de nouvelles possibilités de simulation des conditions extrêmes  régnant au centre des étoiles sont parmi les avantages possibles de nouvelles recherches menées par des physiciens aux États-Unis et en Allemagne. Le groupe a dirigé des impulsions rapides de lumière bleue intense à partir d'un laser compact sur des réseaux de nanostructures pour générer un plasma dense donnant un grand nombre de neutrons créés par la fusion nucléaire
Les scientifiques ont construit des lasers de plus en plus énergétiques dans leur quête pour démontrer la faisabilité de la fusion nucléaire en tant que source d'énergie. Le National Ignition Facility (NIF) en Californie, par exemple, génère des impulsions avec une énergie énorme de 1,8 MJ, afin de comprimer de minuscules boulettes de deutérium et de tritium au point où les noyaux fusionnent et émettent un nombre important de neutrons. Le but est d'atteindre l'allumage, lorsque la particule alpha libérée par les noyaux de fusion commence à  fournir  la chaleur nécessaire à une réaction auto-entretenue - l'énergie des neutrons émis étant finalement exploitée pour produire de l'électricité. Cependant, le NIF est énorme - occupant la surface de trois terrains de football - et, comme d'autres lasers à haute énergie,il  ne peut tirer qu'une poignée de fois par jour.

Certains chercheurs travaillent plutôt sur des lasers moins énergiques mais plus rapides. Ceux-ci ne seront jamais proches de l'allumage, mais peuvent atteindre des intensités exceptionnellement élevées - grâce à la brièveté extrême et donc à la puissance de leurs impulsions. De tels lasers peuvent créer des plasmas avec des densités d'énergie très élevées idéales pour étudier des environnements astrophysiques extrêmes, par exemple. Ces dispositifs pourraient aussi potentiellement être utilisés comme sources compactes de neutrons, qui sondent la structure atomique d'une manière impossible avec les rayons X. Les neutrons sont généralement produits dans de grands accélérateurs ou réacteurs et une source compacte serait bien accueillie par les scientifiques.

Dans leur  dernier travail, Jorge Rocca de la Colorado State University aux États-Unis et ses collègues ont utilisé un laser titane-saphir pour générer des impulsions d'une durée de seulement 60 fs avec jusqu'à 1,65 J d'énergie. Capables d'être tirés  trois fois par seconde sur des réseaux de nanofils de polyéthylène deutériés d'environ 5 μm de long et de 0,2 μm ou 0,4 μm de diamètre, les impulsions dépouillent les électrons de la surface des nanofils. Les électrons sont ensuite accélérés à de très hautes énergies dans le vide entre les fils, provoquant le réchauffement rapide des fils et l'explosion. Le plasma qui en résulte accélère les deutons jusqu'à des énergies allant jusqu'à plusieurs mégaélectronvolts, provoquant la fusion des deutons et la génération rapide de neutrons.
Les chercheurs ont utilisé des réseaux de nanofils afin d'exciter autant de deutérons que possible. Comme l'explique Rocca, les impulsions laser pénètrent facilement l'espace entre les nanofils et chauffent donc un volume de matériau beaucoup plus important que s'ils frappaient une surface plane et solide (qu'ils pénétreraient à peine avec la même intensité lumineuse). Selon lui, il était également crucial de doubler la fréquence de la sortie infrarouge du laser titane-saphir pour créer des impulsions bleues. Cela a permis à l'équipe de filtrer des pré-impulsions moins intenses qui détruiraient autrement les nano fils avant l'impulsion principale.

En réalisant leur expérience de cette manière, Rocca et ses collègues ont découvert qu'ils pouvaient produire des neutrons plus efficacement que jamais auparavant en utilisant des impulsions laser autour du niveau 1: J - générant jusqu'à 2 millions de neutrons de fusion par joule. Cette efficacité, ont-ils montré, était environ 500 fois plus élevée que ce qui pouvait être obtenu en tirant les impulsions laser sur des cibles planes fabriquées à partir du même matériau sous forme solide (qui est un peu plus de cinq fois plus dense que les réseaux).
«Nous sommes capables de produire de la fusion à l'échelle microscopique et de produire très efficacement un grand nombre de neutrons», explique Rocca. "Vous avez un flash de neutrons qui sortent

Alors que les rendements obtenus étaient plus élevés que ceux obtenus avec des lasers de taille similaire, ils étaient néanmoins inférieurs à ceux obtenus au NIF - qui ont récemment donné environ 8 × 10^15 neutrons par impulsion, soit environ 4 milliards de neutrons par joule. Cependant, Rocca et ses collègues ont constaté que le rendement en neutrons de leur expérience augmentait en augmentant l'énergie de leurs impulsions, en ligne avec les prédictions qu'ils avaient faites en utilisant des simulations informatiques.

Le groupe travaille maintenant à augmenter encore l'énergie d'impulsion afin d'augmenter suffisamment le rendement pour faire de la radiographie neutronique. En attendant, Rocca dit que l'équipe a été approchée par d'autres groupes intéressés à utiliser leur technique  pour calibrer la detection de neutrinos

MON COMMENTAIRE/ Bon travail et j’aimerais bien qu’ il soit aussi dirigé vers  la neutronographie   pour l’étude des défauts des pièces métallurgiques  épaisses  , en inspection industrielle avant usage  ( installation d’ORPHEE à  SACLAY)


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Pourquoi les colonies de pingouins ressemblent à des liquides
05 avr 2018 Hamish Johnston


Why penguin colonies look like liquids

05 Apr 2018 Hamish Johnston

La répartition des sites occupés par des couples nicheurs de manchots royaux ressemble à celle de molécules dans un liquide qui a été refroidi soudainement pour former une structure vitreuse. C'est la conclusion d'une équipe internationale de physiciens qui a analysé les colonies de manchots en utilisant un modèle simple développé il y a près d'un siècle pour expliquer les interactions entre les atomes et les molécules.
Les chercheurs croient que les manchots royaux adoptent la structure vitreuse parce qu'elle peut «se guérir» à la suite de perturbations externes telles que celles des phoques errants errant dans une colonie.
Les manchots royaux se reproduisent sur des îles de l'océan Austral, où ils se rassemblent en été pour former des colonies de nidification d'un million d'oiseaux. Cependant, contrairement à d'autres pingouins, ces oiseaux ne construisent pas de nids. Au lieu de cela, une paire de reproducteurs va incuber leur œuf dans un endroit sur le sol, qu'ils protègent contre d'autres pingouins. Les sites de reproduction individuels sont régulièrement espacés et la structure globale de la colonie reste très stable pendant les deux mois nécessaires à l'incubation des œufs.
Quand une femelle pingouin pond un œuf, les parents incubent à tour de rôle en portant l'œuf sur leurs pattes. L'autre parent, qui est souvent à l'affût, doit traverser l'immense colonie sans trop s'approcher d'autres sites de reproduction - où les manchots résidents s'en débarrasseraient agressivement. Malgré la nature dynamique de la colonie, le décalage moyen de la position du site de reproduction d'une paire sur deux mois est de seulement 1,3 m, ce qui correspond à peu près à la séparation entre les sites voisins.
, Richard Gerum et ses collègues de l'Université d'Erlangen-Nürnberg en Allemagne - ainsi que des chercheurs français, monégasques et américains - ont utilisé des photographies aériennes de colonies d'élevage pour cartographier les emplacements de plusieurs milliers de couples reproducteurs. Leur analyse des données suggère que la structure des sites de reproduction peut être décrite comme un liquide 2D de particules qui interagissent via un potentiel de Lennard-Jones.
D'abord proposé en 1924 par le physicien britannique John Lennard-Jones, le potentiel combine une force d'attraction à longue distance entre deux particules avec une force répulsive qui travaille sur une gamme beaucoup plus courte. La compétition entre ces deux forces permet au potentiel de Lennard-Jones de modéliser comment les atomes ou les molécules peuvent s'attirer pour former un liquide, tout en maintenant les séparations atomiques ou moléculaires observées dans les substances réelles.
L'équipe a utilisé l'attraction à long terme pour modéliser la tendance des manchots à former une colonie de reproduction dense. Les oiseaux font cela parce qu'un grand nombre fournit une protection contre les prédateurs et aussi parce qu'il y a une quantité limitée de terres propices à la reproduction sur leurs  foyers de l'île. La répulsion à courte portée est utilisée pour modéliser le «rayon de picage» - ou à quel point une paire reproductrice va permettre à un autre pingouin d'approcher son œuf avant qu'il n'attaque.
Une analyse du modèle a révélé que la structure de la colonie de reproduction ressemble à celle d'un liquide qui a été «trempé» pour créer un verre solide. C'est cet état vitreux qui dure pendant des semaines sans aucun changement significatif. Les chercheurs croient que le processus de création de l'état vitreux commence avec les premiers pingouins arrivant au lieu de reproduction pour créer une structure gazeuse diffuse. Lorsque plus de paires arrivent, la densité augmente et la colonie se "refroidit" et se condense en un liquide. Ensuite, le passage à un état vitreux est entraîné par le mouvement réduit des pingouins et une défense territoriale accrue à mesure que la séparation du site approche du rayon de picage.
L'équipe croit que la colonie ne se condensera pas davantage pour créer un solide cristallin, car bien que cela entraînerait une légère augmentation de la densité, la nature rigide d'un treillis rendrait très difficile la guérison de la structure de la colonie après une perturbation locale
"Nos données confirment que la structure de la colonie observée offre une flexibilité suffisante pour s'adapter aux changements internes et externes", explique Gerum. "Par exemple, une paire perdant ou abandonnant son œuf laisse une place vacante, mais nous ne voyons jamais de points vacants dans nos images aériennes. Nous voyons aussi fréquemment des phoques qui traversent la colonie et forcent les pingouins à se déplacer, mais ces perturbations locales semblent être rapidement guéries.
La recherche est décrite dans Journal of Physics D: Physique appliquée.
Hamish Johnston est l'éditeur de physique générale de Physics World

MON COMMENTAIRE  / L’équation du potentiel 6-12  de LENNARD JONES a été créé pour décrire la configuration des monocouches d’adsorption des gaz sur les solides  …Et répond en effet  à l’optimalisation  d’une structure  superficielle de type vitreuse …Mes lecteurs en déduiront que les pingouins royaux sont des  génies inconscients da la physique 2D   !!!!!

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Le dernier article de Stephen Hawking prédit une sortie en douceur de l'inflation éternelle
20 mars 2018 Hamish Johnston



Stephen Hawking’s last paper predicts a smooth exit from eternal inflation

20 Mar 2018 Hamish Johnston
Illustration of the expansion of the universe

Sur quoi travaillait Stephen Hawking juste avant sa mort la semaine dernière?

Je suis sûr qu'il avait plusieurs fers à repasser au  feu, mais il venait de mettre la touche finale à un article sur l'inflation et le multivers - qu'il a co-écrit avec Thomas Hertog de l'Université de Louvain en Belgique.
"Une sortie en douceur de l'inflation éternelle?" A été téléchargée sur le serveur préprint d'arXiv en juillet 2017 et a été mise à jour le 4 mars, juste 10 jours avant la mort de Hawking. Selon les rapports de plusieurs médias, le document a été soumis à une revue pour examen par les pairs.
L'article présente des calculs préliminaires qui combinent la physique quantique et classique. La recherche explore si un «multivers de type fractal infini» a été créé par l'inflation cosmique qui a eu lieu juste après le Big Bang. Hawking et les calculs de Hertog semblent dire que  non.

 Hamish Johnston est l'éditeur de physique générale de
 A suivre