lundi 25 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE /WEKK21P1


Délaissant  les énigmes de la matière noire  discutées  avec PEPPER   et commentées par DOMINIQUE MAREAU ,je vous propose aujourd’hui une traduction d’une des découvertes adressées récemment  par  PHYS ORG/ SCIENCE X

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Discovery about the edge of fusion plasma could help realize fusion power

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L’étude des  bords  du plasma de fusion pourrait aider   à atteindre  la puissance nécessaire à la   fusion nucléaire
par John Greenwald, Princeton Plasma Physics Laboratory


Un obstacle majeur à la production d'énergie d’une  fusion sûre, propre et abondante sur Terre est le manque de compréhension détaillée du comportement du gaz plasmatique chaud et chargé qui alimente les réactions de fusion au bord des installations de fusion appelées "tokamaks". Des percées récentes réalisées par des chercheurs du Princeton Plasma Physics Laboratory (PPPL) du Département américain de l'énergie (DOE) ont permis de mieux comprendre le comportement du bord de plasma très complexe des tokamaks en forme de beignet  , et   à se mettre sur la route de la capture de l'énergie de fusion qui alimente le soleil et étoiles. La compréhension de cette région périphérique sera particulièrement importante pour l'exploitation d'ITER, l'expérience internationale de fusion en cours de construction en France pour démontrer le caractère pratique de l'énergie de fusion
L'une des premières découvertes a été la découverte que la prise en compte des fluctuations turbulentes des champs magnétiques qui confinent le plasma qui alimente les réactions de fusion peut réduire considérablement le flux des particules turbulentes près du bord du plasma. Les simulations informatiques montrent que le flux net de particules peut descendre jusqu'à 30%, malgré le fait que l'amplitude moyenne de la fluctuation de la densité des particules turbulentes augmente de 60%, ce qui indique que même si les fluctuations de la densité turbulente deviennent  plus virulentes, elles déplacent moins efficacement les particules hors de l'appareil.

Les chercheurs ont développé un code spécialisé appelé "Gkeyll" - prononcé comme "Jekyll" dans "The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde" de Robert Louis Stevenson - qui rend ces simulations réalisables. Le code mathématique, une forme de modélisation appelée «gyrocinétique», simule l'orbite des particules de plasma autour des lignes de champ magnétique au bord d'un plasma de fusion.

"Notre récent article résume les efforts du groupe Gkeyll dans le domaine de la simulation gyrocinétique", a déclaré le physicien PPPL Ammar Hakim, auteur principal d'un article sur la physique des plasmas qui donne un aperçu des réalisations du groupe, sur la base d'une conférence qu'il a prononcée à l'American Conférence de la Division de physique des plasmas (APS-DPP) de la Physical Society l'automne dernier. La recherche, co-écrite par des scientifiques de six institutions, adapte un algorithme de pointe au système gyrocinétique pour développer les "percées numériques clés nécessaires pour fournir des simulations précises", a déclaré Hakim.
De telles percées font partie de l'effort mondial pour atteindre a science   nécessaire  pourla production de réactions de fusion sur Terre. Les réactions de fusion combinent des éléments légers sous forme de plasma - l'état chaud et chargé de la matière composé d'électrons libres et de noyaux atomiques qui constituent 99% de l'univers visible - pour générer d'énormes quantités d'énergie qui pourraient fournir une alimentation électrique pratiquement inépuisable pour produire de l'électricité pour l'humanité.
Noah Mandell, un étudiant diplômé du programme de physique des plasmas de l'Université de Princeton, s'est appuyé sur les travaux de l'équipe pour développer le premier code gyrocinétique capable de gérer les fluctuations magnétiques dans ce qu'on appelle la couche de grattage au plasma (SOL) au bord des plasmas de tokamak. . Le British Journal of Plasma Physics a publié et mis en évidence son rapport en tant qu'article vedette.
Mandell explore comment la turbulence du plasma  plie les lignes de champ magnétique, conduisant à une ynamique des «lignes de champ dansantes». Il constate que les lignes de champ se déplacent généralement en douceur, mais que la danse peut se reconfigurer brusquement en événements de reconnexion qui les font converger et se séparer violemment.
Les découvertes de Mandell sont mieux décrites comme une "preuve de concept" en ce qui concerne les fluctuations magnétiques, a-t-il dit. "Nous savons qu'il y a plus d'effets physiques qui doivent être ajoutés au code pour des comparaisons détaillées avec des expériences, mais déjà les simulations montrent des propriétés intéressantes près du bord du plasma", a-t-il déclaré. "La capacité à gérer la flexion des lignes de champ magnétique sera également essentielle pour les futures simulations de modes localisés de bord (ELM),  et que nous aimerions mieux comprendre les explosions de chaleur qu'elles provoquent et qui doivent être contrôlées pour éviter les dommages au tokamak." "
Ce qui rend cette découverte unique, c'est que les codes gyrocinétiques précédents ont simulé des taches SOL mais ont supposé que les lignes de champ étaient rigides, a noté Mandell. L'extension d'un code gyrocinétique pour calculer le mouvement des lignes de champs magnétiques est très difficile à calculer, nécessitant des algorithmes spéciaux pour garantir que deux termes importants s'équilibrent avec une précision meilleure que 1 partie sur un million.

De plus, alors que les codes qui modélisent la turbulence dans le cœur du tokamak peuvent inclure des fluctuations magnétiques, ces codes ne peuvent pas simuler la région SOL. "Le SOL nécessite des codes spécialisés comme Gkeyll qui peuvent gérer des fluctuations de plasma et des interactions beaucoup plus importantes avec les parois du réacteur", a déclaré Mandell.

Les prochaines étapes pour le groupe Gkeyll comprendront l'étude du mécanisme physique précis qui affecte la dynamique du bord du plasma, un effet probablement lié aux lignes de champ de flexion. "Ce travail fournit des tremplins qui, je pense, sont très importants", a déclaré Hakim. "Sans les algorithmes que nous avons créés, ces résultats seraient très difficiles à appliquer à ITER et à d'autres machines."
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Explore further

New explanation for sudden collapses of heat in plasmas can help create fusion energy on Earth
More information: N. R. Mandell et al, Electromagnetic full- gyrokinetics in the tokamak edge with discontinuous Galerkin methods, Journal of Plasma Physics (2020). DOI: 10.1017/S0022377820000070
Provided by Princeton Plasma Physics Laboratory

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 MES COMMENTAIRES
Je suppose que mes lecteurs sont au courant  des manips faites sur les divers tokamaks , ces appareils qui accélèrent  des mélanges   gazeux   d’ éléments légers maintenus  ensuite   en confinant magnétiquement  les plasmas réalisés .VOIR MA PHOTO

.L’article souligne  que des codes basés  sur  études mathématiques  et comprenant des algorithmes  sont nécessaires   pour expliquer ce qui se produit    aux bordures de ces plasmas   (… a savoir des pertes et des incidents) …..et en quelque sorte    sont  néfastes a l’atteinte des très hautes températures nécessaires à la fusion  … Mes lecteurs trouveraient  dans les archives de ce blog la description des performances réalisées jusqu’à aujourd’hui
Je ne vous ai pas reproduit les  photos des lignes de champ proposées par les auteurs, qui sne sont que des résultats de calcul
L’article souligne qu’ expérimentations et calculs   doivent conduire à des campagnes successives  et à un ajustement complexe et progressif  des codes    

samedi 23 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT//Lev Monde selon la Physique/INTERLUDE MELANCOLIQUE


-« Faut-il fatiguer nos lecteurs PEPPER pendant leur lecture de ce site en continuant notre discussion sur les propriétés de la matière noire ??Il sera intéressant de voir si la fréquentation du  site « LE MONDE SELON LA PHYSIQUE (SCIENCES .ENERGIES.ENVIRONNEMENT )  «  perd des plumes » en restant trop longtemps sur des sujets aussi énigmatiques  et difficiles??

-«  Je sais OLIVIER   que  le 27 du prochain mois d’aout   sera pour vous le  premier jour  du début  de votre 90 ème année     …… et que pourtant vous n’arrêtez jamais de travailler ! M’est –il permis de vous demander  si vos lecteurs  conservent en week rend t une curiosité aussi infatigable ???Surtout pour des sujets  si loin de nos problèmes actuels ? Et puisque je me trouve en FLORIDE  actuellement regardez ces photos  qui témoignent plutôt  de leur interet pour  tout autre chose

 La légende de la premiere est : ICI C EST COMME AU PEPPER LABL’image contient peut-être : 4 personnes, dont Clara Hartmanshenn, personnes assises, lunettes, écran et intérieur

 Et la légende de la seconde
RUEE SUR LES PLAGES DE FLORIDE / LE GOUVERNEUR HAUSSE LE TON !Spring Break: cinq étudiants de Floride testés positifs à la COVID ...

-« Nous ne sommes  que des animaux de passage ,  PEPPER dans ce si vaste  Univers …mais  un peu conscients  de  leur moi  et de   la complexité tout autour…..Vous avez tort  de signaler  le plaisir éventuel  que je pourrais ressentir a avoir vécu  le premier jour après mes 89 ans révolus …. Qui sait   si  , dans les circonstances graves présentes  si je serai capable  de survivre et  y arriver  !!!!


-«  C’est vrai OLIVIER   ….Je sais que vous avez perdu des amis très chers et risquez   d’en perdre  d’autres …Je suis comme vous conscient de notre fragilité   et de la difficulté de rester  intéressé par des problèmes scientifiques   quand tous s’angoissent et meurent autour de vous   ….Restons donc  silencieux aujourd’hui au sujet de cette matière noire …..


 -« Merci de votre compréhension  PEPPER ….  Je  dois vous avouer  que je suis resté marqué   pour toujours  par   les  mots  d   d’entrée du  célèbre livre d’ HEMINGWAY  / «  Pour  qui sonne le glas ?? »   /Je cite approximativement : «    Nul humain   n’est une ile  en lui-même   …..La mort  de tout être   que nous avons connu   nous  diminue et nous détruit …….Alors …..Si tu entends au soir , au fond de la valée  sonner la cloche  de la mort , ne pose pas la question :pour qui sonne le glas ???....IL SONNE POUR TOI…… »




vendredi 22 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/2020 20 7ME SEMAINE P4


Mr   PEPPER et moi  vous proposons une suite à notre discussion  sur encore  le  même sujet : les propriétés éventuelles de  cette invisible matière noire

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Dans notre dernière rencontre, vous nous avez proposé OLIVIER  la matière noire   sous 2 aspects : soit  la brique constitutive  d’un univers  baryonique en construction , soit  le gravas ou le débris comme résultat  de  collisions galactiques  ….Puis  vu sa faible gravité  ,vous avez évoqué la possibilité d’assemblages   métastables constitués des particules les plus légères    reconnues  elles expérimentalement …..  N’êtes-vous pas en train d’essayer  de concilier  plusieurs  concepts    contradictoires ?

-«  Pourquoi pas  PEPPER ! En tant brique  la matière noire  devrait , dans des conditions   adéquates,   pouvoir redonner  pour commencer  peut être  au moins des leptons  …… et en tant que débris ou gravas  elle doit atterrir sur une  classe de particules   sans baryons   mais  électriquement neutre et stable  et inerte  sous  sollicitation d’énergie E.M  ou métastable en longue durée ……En somme par ses propriétés   ,elle doit ménager la chèvre et le chou !

 -«  Cette expression me plait mais nous avons en argot américain «  to be between devil and deep blue !   Ce qui m’intéresse  maintenant  c’est cette si bizarre configuration  d’électron de de positons   que vous nommez positronium ….Qu’avez-vous à en dire  OLIVIER  ?  Son existence est-elle  possible dans les espaces galactiques ?

-«  Je ne crois  pas avoir manipulé cette bestiole à SACLAY
! Le positronium, noté Ps ou e+e-1, est un système quasi-stable constitué d'un positron et d'un électron formant ensemble  des couples qui peuvent être des sortes de «  métis » de propriétés différentes suivant leur signe de spin ! L'état singulet, 1S 0, avec des spins antiparallèles (S = 0, Ms = 0) est connu comme le para-positronium (p-Ps). Il a une durée de vie moyenne de 0,125 ns et se désintègre de préférence en deux rayons gamma……
  En revanche L'état triplet, 3S1, avec des spins parallèles (S = 1, Ms = -1, 0, 1) est connu sous le nom d'ortho-positronium (o-Ps). I et présente une durée de vie de 142.05±0.02 ns, son existence se terminant avec une annihilation électron-positron. 
Il n’a donc jamais trainé dans mes labos !!!  Mais ce qui est particulièrement intéressant   , c’est la possibilité de le «  charger » en énergie  par la formation, d’un « ménage à3 » !

-«  Attention a ce que vous nous proposez OLIVIER §!!!!
GOOGLE/BLOGGER/TWITTER/FACEBOOK  etc  sont très puritains !


-«  Bof ! C’est de la physique PEPPER ! ! Une liaison moléculaire a été prévue p et réalisée our le positronium.  Des molécules d'hydrure de positronium (PsH) peuvent être fabriquées   et d’autres assemblages  encore plus compliqués…..Et n oubliez pas que l espace     regorge d’atomes isolés  d’hydrogène à marier !
 Quoique il en soit la première observation de molécules de di-positronium - molécules constituées de deux atomes de positronium - a été rapportée  en 2007 par David Cassidy et Allen Mills de l'Université de Californie, Riverside.
 A suivre


jeudi 21 mai 2020

sciences;energies;environnement:/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE// week 20 p3


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Site de la discussion avec Mr PEPPER
-«  Qu-ai-je écrit qui vous donne une telle surprise  PEPPER , ?

-«  OLIVIER  je vous cite : vous qualifiez la matière noire de «  gravas  ou de «  débris » !

-«  J’ai  été incomplet  et n’ai pas cité mes sources ….C ‘est mon ami Dominique Mareau  qui a a employé le premier  les mots   «  briques «  ou   plus tard «  résultats de collision galactique «
 Et je me demande si la matière noire   compte tenu de sa localisation calculée   peut être a la fois un et l’autre .Elle   est localisée par calcul soit dans les halos qui entourent les galaxies  soit  également par ses effets de lentilles gravitationnelles   situés eux a l’intérieur des galaxies  et des amas  … Ces résultats me poussent a me demander  s’ il n’existe pas  diverses catégories de matière noire ;pourquoi pas ?Avec des  collisions de galaxies ou d amas   je préfèrerais le terme «  débris » ….Si en revanche  on en trouve   dans les intérieurs galactiques  , le terme «  brique » » me satisferai davantage !

-« Ce constat a été déjà proposé OLIVIER  dans mon tableau d’hier    sous forme de matière  noire chaude ou froide … je crois que compte tenu de  son insensibilité à toute  interaction sauf à la gravité  , pour moi   c’est la valeur de l’énergie cinétique  qu’elle porte qui la rend chaude ou froide  .En  physicien nucléaire que vous êtes  ,vous savez  qu’ on ne peut pas accélérer des neutrons  sauf en organisant des chocs énormes  et  donnant des flux thermiques importants  … Alors ma question est simple : : comment botter les fesses a de la matière noire    et lui communiquer   de la vitesse , donc  de l’énergie ? s….. il n y a que la gravité qui la «  chatouille à » peine !!!!l?????

-  « C’est vrai PEPPER  j y ai pensé aussi  et je me suis dit que la matière noire   considérée   comme un assemblage métastable  de  duo ou   de quatuors de particules légères  (  paires  de neutrinos –antineutrinos lourds ou paires électron-positon en positoniums) ça pouvait peut être    constituer un édifice neutre ,  quasi stable et tranquille dans le froid et livide de l’espace ….
Positronium - YouTube
. Mais quand je suis rentré dans les détails   d’une  sorte de spallation  possible  de tels «  scmilblicks »   en   résultats baryoniques je suis retombe sur les phénomènes d annihilation    positon electron ou mieux   la production de gammas ….. Et la matière noire bousculée ( pour autant quelle le soit !)  on ne sait pas faire EXPERIMENTALEMENT  !


 Fundamental physics with positronium at the FRM 2 - Experimental ...
 A SUIVRE 

mercredi 20 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/WEEK 20 /P3


Essayons de rediscuter avec Mr PEPPER   d’une description approchée  des propriétés de la matière noire ( dark matter) admises par la Communauté  scientifique  ……

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-«  Cher OLIVIER  votre  grand  plaisir à lire le travail de l’équipe  universitaire  de Düsseldorf   est-il si justifié ?

-«  Il me semble  cher PEPPER  qu’ils ont démontré  que la matière noire  et la matière baryonique  n’ont aucune autre sorte d’interaction  possible  que l’attraction gravitationnelle banale …. 
N ‘est-ce pas pour vous déjà un résultat important ???

-« Il est vrai qu’un résultat négatif  peut barrer la route à des hypothèses  et à des expérimentations inutiles   …Je crois qu’ il serait utile de monter à vos lecteurs  à quel point on s’est creusé la tête sur la matière noire  …Je leur présente donc le tableau suivant :
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                                                                     Axions de chromodynamique quantique des bosons légers   
Bosons légers                                            Particules de type axion
                                                                     Matière sombre froide et floue
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Neurinos                                                  Modèle standard de neutrinos
                                                                 Neutrinos stériles
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   A échelle faible                              Supersymétrie à faible échelle
                                                                Dimensions supplémentaires
                                                              Bosons de Higgs plus légers
                                                              théorie du  «  champ efficace »
                                                             Modèles simplifiés
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Autres particules                                 Autres particules p massives qui interagissent faiblement
                                                              Matière noire auto-interactive
                                                               Théorie trous noirs primordiaux macroscopiques du vide superfluide
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 Echelle macroscopique                    Trous noirs primordiaux macroscopiques [
                                                            Objets  de  halo compacts massifs (MaCHO)
                                                             Matière noire macroscopique (Macros)
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Gravité modifièe                                 Gravité modifiée (MOG) dynamique newtonienne modif
                                                                Gravité tenseur-vecteur-scalaire (TeVeS)
                                                                Gravité entropique ( verlinde)
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-« Diable !  Mais où avez-vous trouvé PEPPER un tel amas   de documentation  et…..d hypothèses    ? J’imagine qu’ en annexe à ce tableau  il y a une bibliographie géante et  le monceau de références  des travaux et calculs  effectués !!!

-«  C’est exact CLIVIER !!! Il  y a mon travail personnel  sur l’article «  Dark matter » de la version américaine  de l’encyclopédie WIKIPEDIA  ,avec ses 170  références et en outre actualisées !!!!!

-« J’ai envie de vous dire  PEPPER  que l’accumulation   de résultats négatifs, manips ou calculs, n’a jusqu’ici  pas indiqué les « traits » exacts précis   de la matière noire ….Donc merci pour ce travail  que je qualifierai plutôt  d’épistémologique !
Mais  en fait   êtes-vous certain  que  cela   résume –t-il toutes les hypothèses testées  PEPPER ??

-«   Non bien entendu …OLIVIER. Le tableau se limite aux articles  parus dans  la presse   des revues à comités de lecture, donc le travail des physiciens « en dehors du Système » n ’y est pas !

-«  OK   PEPPER ! Alors comme je reconnais  volontiers être un hérétique , vous pouvez rajouter  a votre tableau  une ligne  pour  mes hypothèses personnelles  sur la » dark matter » … Comme elle reste  insensible à tout sauf   ( à peine) a la gravité   ,je propose que  la masse responsable de cette  si faible gravité ne soit pas compatible  avec le concept de baryons ( noyaux d’atomes )  ….D accord ?????

-«  OK OLIVIER ! Éliminons-les ! Pour les remplacer par quoi ? Des leptons ?   Mais eux réagiraient  à une sollicitation d’énergie électromagnétique   , les  neutrinos exceptés, d’ailleurs trop légers ?

-«    Vous avez raison  PEPPER !  Mais de «s gravas » ou des « débris » de matières   normales baryoniques   ne donnent pas nécessairement par collision   que des mésons ou des pions  , voire quelques quarks isolés s’il fait très chaud !!!Imaginons q alors qu’il puisse  se créer des « assemblages »     de particules l plus légères s et  qui restent  électriquement non chargés   par  «  compensation  métastable »….
-«   C’est vrai , votre proposition OLIVIER   ne rentre pas dans les cases de mon tableau ! QUALIFIER LA MATIERE NOIRE DE GRAVAS   !!!!!!!!
 A SUIVRE


mardi 19 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/SEMAINE 20 P2


Revenons sur les découvertes annoncées par mon fournisseur habituel   Neewsletter SCIENCE X   qui propose aujourd’hui un article à traduire et à méditer !

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MAY 18, 2020

No evidence of an influence of dark matter on the force between nuclei

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Aucune preuve d'une influence de la matière noire sur la force entre les noyaux ( d atomes)
par l'Université Heinrich-Heine Düsseldorf
HHU physicists: No evidence of an influence of dark matter on the force between nuclei


 PHOTO /Les ions moléculaires HD + (paires de points jaunes et rouges: proton et deutéron; l'électron n'y est pas représenté) suspendus dans un vide ultra-élevé entre les ions atomiques (points bleus), qui sont immobilisés à l'aide d'un faisceau laser (bleu). Une onde électromagnétique (disques rouge-brun) fait tourner les ions moléculaires. Un autre faisceau laser (vert) enregistre la preuve de cette excitation. Le dessin n'est pas à l'échelle. Crédit: HHU / Alighanbari, Hansen, Schiller

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L'univers se compose principalement d'une nouvelle substance et d'une forme énergétique qui ne sont pas encore comprises. Cette «matière noire» et cette «énergie noire» ne sont pas directement visibles à l'œil nu ou à travers des télescopes. Les astronomes ne peuvent fournir une preuve de leur existence qu'indirectement, sur la base de la forme des galaxies et de la dynamique de l'univers. La matière noire interagit avec la matière normale via la force gravitationnelle, qui détermine également les structures cosmiques de la matière normale et visible.


On ne sait même  pas encore si la matière noire interagit également avec elle-même ou avec la matière normale via les trois autres forces fondamentales - la force électromagnétique, la force nucléaire faible et la force nucléaire forte - ou avec une force supplémentaire. Jusqu'à présent, même des expériences es très sophistiquées n'ont pu détecter une telle interaction. Cela signifie que  cela se produit existe,  l interaction doit être très faible.

Afin d'éclairer davantage ce sujet, les scientifiques du monde entier réalisent diverses nouvelles expériences dans lesquelles l'action des forces fondamentales non gravitationnelles se déroule avec le moins d'interférences extérieures possible et l'action est ensuite mesurée avec précision. Tout écart par rapport aux effets attendus pourrait donc indiquer l'influence  soit de la matière noire  soit de l'énergie sombre. Certaines de ces expériences sont menées à l'aide d'énormes machines de recherche telles que celles hébergées au CERN, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire à Genève. Mais des expériences à l'échelle du laboratoire, par exemple à Düsseldorf, sont également réalisables, si elles sont conçues pour une précision maximale.

L'équipe travaillant sous la direction du professeur Stephan Schiller de l'Institut de physique expérimentale du HHU a présenté les résultats d'une expérience de précision pour mesurer la force électrique entre le proton ("p") et le deutéron ("d") dans la revue Nature. Le proton est le noyau de l'atome d'hydrogène (H), le deutéron plus lourd est le noyau du deutérium (D) et se compose d'un proton et d'un neutron liés ensemble.

Les physiciens de Düsseldorf étudient un objet inhabituel, HD +, l'ion de la molécule d'hydrogène partiellement deutéré. L'un des deux électrons normalement contenus dans la couche d'électrons manque dans cet ion. Ainsi, HD + consiste en un proton et un deutéron liés ensemble par un seul électron, lequel compense la force électrique répulsive entre eux.

Il en résulte une distance particulière entre le proton et le deutéron, appelée «longueur de liaison». Afin de déterminer cette distance, les physiciens HHU ont mesuré la vitesse de rotation de la molécule avec une précision de onze chiffres en utilisant une technique de spectroscopie qu'ils ont récemment développée. Les chercheurs ont utilisé des concepts qui sont également pertinents dans le domaine de la technologie quantique, tels que les pièges à particules et le refroidissement laser.

Il est extrêmement compliqué de dériver la longueur de liaison à partir des résultats de spectroscopie, et donc de déduire la valeur de la force exercée entre le proton et le deutéron. En effet, cette force a des propriétés quantiques. La théorie de l'électrodynamique quantique (QED) proposée dans les années 40 doit être utilisée ici. Un membre de l'équipe de l'auteur a passé deux décennies à faire avancer les calculs complexes et a récemment pu prédire la longueur de liaison avec une précision suffisante.

Or cette prédiction correspond au résultat de la mesure. De l'accord, on peut déduire la force maximale d'une modification de la force entre un proton et un deutéron provoquée par la matière noire. Le professeur Schiller commente: "Mon équipe a maintenant abaissé cette limite supérieure de plus de 20 fois. Nous avons démontré que la matière noire interagit beaucoup moins avec la matière normale qu'on ne le pensait auparavant. Cette mystérieuse forme de matière continue  donc de rester secrète, à moins dans le laboratoire! "

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EXPLORE FURTHER 
Researchers report more accurate measurement of neutrons
More information: S. Alighanbari et al, Precise test of quantum electrodynamics and determination of fundamental constants with HD+ ions, Nature (2020). DOI: 10.1038/s41586-020-2261-5
Journal information: Nature
Provided by Heinrich-Heine University Duesseldorf

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 Mon commentaires

Je ne vais cacher le plaisir que me donne cet article !
 Il existe donc encore des gens  qui expérimentent en laboratoire ! Bra vo à l’équipe de  l’université de Dusseldotf !
 Ceci  dit , mes lecteurs auront noté  que le hasard fait parfois bien les choses car cet article fait une sorte de suite  à  ma précédente  présentation  ….
.Si la matière noire  , en dehors du fait qu’elle obéit a la gravité  , reste  totalement neutre  vis-à-vis de la matière baryonique ordinaire  et vis avis des 3 autres interactions connues  ,ce n’est plus une recherche de type expérimental  qui s’impose mais une nouveauté théorique   à proposer !!!!   C’est pourquoi j’aime beaucoup  pour elle  le terme de «  gravas » ou de  «  briques » proposés par certains chercheurs : les gravas subissent la gravité :ils tombent tout comme les pommes !  Mais comment penser à bâtir  ou  rebâtir un univers matériel baryonique classique avec eux ? Quelle sorte de ciment fau il concevoir ????

Je vais proposer  ce thème de discussion   au Dr  PEPPER !  Il se prélasse en FLORIDE jusqu’à la fin du mois de mai !!!







lundi 18 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/PHYSICS WORLD / SEMAINE 20 P1


 Sortons des cogitations sur les astres  mal visibles pour saisir la traduction que je vous propose  extraite d’un  article de PHYSICS WORLD  qui fut longtemps mon principal fournisseur  .Il s agit cette fois d’un signal hors limites !
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Biggest explosion since the Big Bang spotted by astronomers
28 Feb 2020 Hamish Johnston

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Big explosion


Biggest bang: l'éruption extrêmement puissante s'est produite dans l'amas de la galaxie Ophiuchus, située à environ 390 millions d'années-lumière de la Terre. (Gracieuseté: Radiographie: NASA / CXC / Naval Research Lab / Giacintucci, S .; XMM: ESA / XMM; Radio: NCRA / TIFR / GMRTN; Infrarouge: 2MASS / UMass / IPAC-Caltech / NASA / NSF)
Des preuves de la plus grande explosion connue depuis le Big Bang  viennent d être  rapportées par des astronomes aux États-Unis et en Australie. À l'aide de quatre télescopes, l'équipe a repéré un énorme trou que l'explosion a percé dans le plasma qui enveloppe un amas de galaxies.


Les chercheurs estiment que le trou a été fait par une explosion d'énergie colossale d'un trou noir supermassif   situé au centre d'une des galaxies de l'amas. Ils estiment que l'explosion a entraîné la libération de 5 × 1061 erg (5 × 1054 J) - qui est l'énergie que 1020 soleils produiraient en un an. C'est cinq fois plus d'énergie que le précédent record de la plus grande explosion connue depuis le Big Bang.

L'événement s'est produit dans l'amas de la galaxie Ophiuchus, à 390 millions d'années-lumière de la Terre. Contrairement à l'explosion d'une étoile en supernova, qui se produit en quelques mois, l'événement Ophiuchus semble s'être produit sur des centaines de millions d'années.

Énorme faille
Des preuves de l'explosion ont été observées à l'aide de l'Observatoire de rayons X Chandra de la NASA, du télescope à rayons X XMM-Newton de l'ESA, du radiotélescope Murchison Widefield Array en Australie occidentale et du radiotélescope géant Metrewave en Inde. Les multiples observations ont confirmé des études radiographiques antérieures qui suggéraient une énorme fracture dans le plasma de l'amas. Cette preuve par rayons X avait été écartée en raison de l'énorme taille de la structure. Ce n'est que lorsque des observations radio ont été faites que les astronomes ont été convaincus de son existence.

«Vous pourriez insérer 15 galaxies de la Voie lactée d'affilée dans le cratère observé ;cette éruption a percuté le [plasma] de l'amas», explique Simona Giacintucci, du Naval Research Laboratory aux États-Unis, qui est l'un des six astronomes impliqués dans l'étude.

Sa collègue Melanie Johnston-Hollitt, de l’Université Curtin, ajoute: «Nous avons déjà vu des explosions dans les centres des galaxies, mais celle-ci est vraiment, vraiment massive… et nous ne savons pas pourquoi elle est si grande».

La découverte a été faite en utilisant la première phase du télescope Murchison, qui comprenait 2048 antennes. L'installation est actuellement étendue à 4096 antennes, ce qui, selon Johnston-Hollitt, rendra le télescope «dix fois plus sensible». En conséquence, elle pense que de nombreuses autres explosions de ce type seront bientôt découvertes.

L'explosion est décrite dans le Astrophysical Journal.

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 MON COMMENTAIRE
 Il me semble d’abord nécessaire  de rassurer mes  lecteurs  qui pensent peut être avec le coronavirus  devoir adhérer aux croyances des  sectes de la FIN DU MONDE     qui se réveillent actuellement sur internet …..L’observation a mis 390 millions d'années-lumière  à nous parvenir !!!!!  Cette méga explosion ne s’est donc pas produite hier soir !!!!
 Mais elle pose un problème intéressant : comment des trous noirs centro galactiques   pourraient-ils se «  désagréger «  sur des périodes s’étalant sur des centaines de millions d’années ?????   A –t-on alors le droit d’évoquer un processus explosif ?