lundi 21 octobre 2019

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQURE/ WEEK 42 /2018 / LE PROBLEME DE LA TRANSITION QUANTIQUE/CLASSIQUE


VOICI L’ARRIVEE DE LA SEMAINE 42 /2019  DE SCIENCE X NETWORK et ma première traduction
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Quantum computers to clarify the connection between the quantum and classical worlds
by Los Alamos National Laboratory
Les ordinateurs quantiques  comme moyen de clarifier le lien entre les mondes quantique et classique
par le laboratoire national Los AlamosQuantum computers to clarify the connection between the quantum and classical worlds

Les croix blanches représentent des solutions à un problème quantique simple analysé avec un nouvel algorithme informatique quantique développé par le laboratoire national de Los Alamos. Crédit: LANL
Les scientifiques du Laboratoire national Los Alamos ont mis au point un nouvel algorithme d’informatique quantique qui offre une meilleure compréhension de la transition entre le quantique et le classique, ce qui pourrait aider à modéliser les systèmes à la limite des  deux mondes , tels que les protéines biologiques, et résoudre des questions concernant  la manière   dont s’y  prend  la mécanique quantique  pour s’ applique raux objets à grande échelle.


"La transition quantique >classique se produit lorsque vous ajoutez de plus en plus de particules à un système quantique", a déclaré Patrick Coles du groupe Physique de la matière condensée et des systèmes complexes du laboratoire national de Los Alamos ", de sorte que les effets quantiques étranges disparaissent. et le système commence à se comporter de manière  de plus en plus classique.Pour ces systèmes, il est essentiellement impossible d'utiliser un ordinateur classique pour étudier la transition quantique à classique. Nous pourrions étudier cela avec notre algorithme et un ordinateur quantique composé de plusieurs centaines de qubits et nous anticipons  que cela  sera disponible dans les prochaines années en fonction des progrès réalisés sur le terrain. "

Il est notoirement difficile de répondre aux questions concernant la transition entre le quantum et le classique. Pour les systèmes de plus de quelques atomes, le problème devient rapidement insoluble. Le nombre d'équations croît de manière exponentielle avec chaque atome ajouté. Les protéines, par exemple, consistent en de longues chaînes de molécules qui peuvent devenir d'importants composants biologiques ou des sources de maladie, en fonction de leur repliement. Bien que les protéines puissent être des molécules relativement grosses, elles sont suffisamment petites pour que la transition quantique à classique et les algorithmes capables de la gérer deviennent importantes pour comprendre et prédire leur repliement.

Afin d'étudier les aspects de la transition de type quantique à classique sur un ordinateur quantique, les chercheurs ont d'abord besoin d'un moyen permettant de caractériser la progressivité d’approche  d'un système quantique à un comportement classique. Les objets quantiques ont  pour caractéristiques  d etre à la fois  particules et d'ondes. Dans certains cas, ils interagissent comme de minuscules boules de billard, dans d’autres, ils se mêlent de la même manière que les vagues de l’océan se combinent pour former de plus grosses vagues ou s’annuler. L'interférence de type vague est un effet quantique. Heureusement, un système quantique peut être décrit à l'aide de probabilités classiques intuitives plutôt que  par des méthodes plus complexes de la mécanique quantique, lorsqu'il n'y a pas d'interférence.

L'algorithme du groupe LANL détermine à quel point un système quantique doit se comporter de manière classique. Le résultat est un outil qu'ils peuvent utiliser pour rechercher la classicitte dans les systèmes quantiques et comprendre comment ces systèmes nous semblent finalement classiques dans notre vie quotidienne.

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More information: Andrew Arrasmith et al, Variational consistent histories as a hybrid algorithm for quantum foundations, Nature Communications (2019). DOI: 10.1038/s41467-019-11417-0
Journal information: Nature Communications
Provided by Los Alamos National Laboratory

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MES COMMENTAIRES
 J’invite mes lecteurs férus d’algorithmes et d écriture informatique a lire le papier original  référencé ci-dessus …

.Mais je les rassure ce  n’est pas mon cas !!! Je veux bien admettre  que les moyens colossaux de la NASA   y parviennent   ( « fixer l’échelle de la transition )  mais je suis tenté de leur répondre : pourquoi faire compliqué lorsque l’on sait que c’est simple en principe !

 Mon principe de base partirait du constat expérimental suivant : pour déceler à quelle échelle  un objet échappe aux règles de la mécanique quantique, il faut lui interdire  d’être à la fois onde et particule !!! (Et pouvoir le verifier !)
« C’est un oukase  expérimental  trop basique me dirait mon ami  PEPPER  de  PRINCETON   ;il vous suffirait dOLIVIER de vérifier qure tel objet X ou  Y   ne soit émetteur d’aucune  espèce d’ondes  et particulièrement  celles de l’électromagnétisme  , voire de la mécanique ondulatoire ( ondes de DE BROGLIE/BOHM ) !!!!
Je lui répondrait alors du tac au tac  ( en américain  a tit for tat !) , « prenez cette chaise   et dites-moi si vous la ressentez  comme émettant autre chose   que son image sur votre rétine ! »
 Et nous n arrêterions plus !  ….Car il me répondrait  que précisément la vision que je reçoit de cette chaise est  elle de nature quantique .....Et que je l ignorais!
 A MAUVAISE FOI ? MAUVAISE FOI ET DEMI !













vendredi 18 octobre 2019

SCIENCES.ENERGIES ENVIRONNEMENT/ DERNIERES NOUVELLES DU NUCLEAIRE /2019 WEEK 41 PART 5


Je viens d’apprendre que le gouvernement français et notamment le  ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne et le ministre de l’Économie Bruno Le Maire ont, selon "Le Monde", écrit à Jean-Bernard Lévy lui demandant de réfléchir à la construction de "trois paires de réacteurs sur trois sites distincts" soit 6 EPR d'ici quinze ans. Une simple "une hypothèse de travail" explique-t-on au gouvernement.
  Bien entendu les antinucléaire déclarés , en particulier Yves Marignac, porte-parole de l'association négaWatt, ont aussitôt  dénonce  «  l’absurdité" de la demande du gouvernement à EDF d'envisager la construction de nouveaux réacteurs nucléaires.
 Je ne vais pas me donner la peine  de commenter son article publié sur Internet  sous les auspices de  France INFO
 J’ignore  énormément de choses  , en matière de politique    et d’économie   et peut être mes lecteurs pourraient-ils me reprocher  de  trop me renseigner en permanence auprès  de JEAN MARC JANCOVICI  et du SHIFT PRODJECT  mais je veux bien parier  avec qui que ce soir  que le taux  de C02   auira encore augmenté la semaine prochaine  …..Seul le nuclaire nous sauvera;;;.....


jeudi 17 octobre 2019

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/ 2019 WEEK 41 part 3


Ma traduction d’aujourd’hui   concerne les hypothèses émises par une équipe américaine d’astronomes  et publiées dans   The Astrophysical Journal et reprises dans SCIENCE NEWS 

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New model proposes jets go superluminal in gamma-ray bursts

Un nouveau module   propose  des  vitesses  supraluminiques   dans certains sursauts gamma

Les astrophysiciens Jon Hakkila du College of Charleston et Robert Nemiroff de la Michigan Technological University ont publié des recherches indiquant que les explosions générant des sursauts gamma pouvaient en réalité dépasser la vitesse de la lumière dans les nuages ​​de gaz environnants, sans toutefois violer la théorie de la relativité d'Einstein. Hakkila et Nemiroff proposent que de tels jets superluminaux puissent créer la réversibilité temporelle observée dans les courbes de lumière gamma. Cependant, ces jets proposés ne violent pas la relativité d'Einstein, car s’ ils se déplacent plus rapidement que la lumière entraversant le jet,  ils  ne vont pas plus rapidement que la lumière  dans le vide.

Hakkila dit qu'un bon moyen de visualiser ce mouvement superluminal est d'imaginer quelqu'un sur un côté d'un étang en train de faire  sauter sur la surface  une pierre sur l'eau dans votre direction. La pierre malgré ses ricochets   se déplace dans l'air entre les sauts plus rapidement que les vagues qu'elle génère ne  se déplacent dans l'eau. Hakkila dit que vous verriez les vagues créées par chaque saut de la pierre qui approche, dans l'ordre inverse, avec les vagues du saut le plus récent arrivant en premier et celles du saut initial arrivant en dernier. Selon Hakkila, cette explication supraluminale conserve de nombreuses caractéristiques des modèles de jets à éclats gamma acceptés. Nemiroff ajoute cependant que le scénario proposé implique un rayonnement Tchérenkov, un type de lumière créé par un mouvement supraluminique qui n’était pas considéré auparavant comme  intervenant dans l’explication  des courbes lumineuses des sursauts gamma.
 Image result for Astrophysical Journal, 2019; 883 (1): 70 DOI: 10.3847/1538-4357/ab3bdf


"Les modèles standard de sursauts gamma ont négligé  jusqu’à présent les propriétés des courbes de lumière réversibles dans le temps", a déclaré Hakkila. "Le mouvement du jet superluminal tient compte de ces propriétés tout en conservant un grand nombre de caractéristiques de modèle standard.

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journal Reference:
Jon Hakkila, Robert Nemiroff. Time-reversed Gamma-Ray Burst Light-curve Characteristics as Transitions between Subluminal and Superluminal Motion. The Astrophysical Journal, 2019; 883 (1): 70 DOI: 10.3847/1538-4357/

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MES COMMENTAIRES
Je suis parfois tenté de constater  que certains physiciens réapprennent  l’emploi du fil à couper le beurre !
La lumière  mesurée  dans le vide  est en réalité  dépendante de ce que  vous définissez   comme   contenu  d’un «  espace vide »  … !!!!Il est utile  je crois de rappeler que sa  vitesse dans un milieu donné par rapport à la vitesse  c dans le vide absolu  est égale à l'inverse de l’indice de réfraction (ce dernier dépendant par ailleurs de la longueur d’onde) … Plus personne n’ignore   que la propagation des ondes électromagnétiques a été expérimentalement mesurée dans différents milieux homogènes  et que par exemple  dans une eau pure  elle est divisée par 1 ,33   , dans l air  1,0009 etc   ….
Je serais donc plutôt incliné , sans réfuter d’ailleurs les propositions des deux astronomes   a mettre l plutôt  accent sur   l’inhomogénéité  du vide de l’espace  entourant  l’émetteur du signal gamma  … Et en effet il n’est pas contraire aux lois d’EINSTEIN   que certaines particules matérielles (fermions ) , parmi les plus légères  et  animées d’une énorme énergie cinétique    soient plus rapides que les ondes électromagnétiques  qui  tentent de les traverser  ( effet dit  Onde  de choc Tcherenkov )
Je rappelle les mésaventures de l’expérience OPERA ou les neutrinos étaient décrits  comme supraluminique ….Résultat qui a été ensuite désavoué …… Mais « évitons de parler quand meme dans ce cas d une sorte de » réverersibilité du temps » !






mercredi 16 octobre 2019

Sciences;energies;environnement:le monde selon la physique:week 41 part 2


Reprenons le chemin des publications de SCIENCE X  dont voici ma dernière traduction

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New understanding of the evolution of cosmic electromagnetic fields
15 OCTOBRE 2019

Nouvelle compréhension de l'évolution des champs électromagnétiques cosmiques
Birgitte Svennevig, Université du Danemark du Sud

 electromagnetism
Crédit: CC0 Public Domain
L'année prochaine marquera le 200e anniversaire de la découverte de l'électromagnétisme par le physicien danois H.C. Ørsted. Même 200 ans après sa découverte, l’existence du phénomène électromagnétique suscite encore des énigmes concernant  son origine.


L'un de ces mystères réside dans  l'origine des champs électromagnétiques à la plus grande échelle de l'univers.

Les chercheurs croient depuis longtemps que les champs magnétiques de force femto-gaussienne s’étendent aux plus grandes échelles de l’univers, même  à des chelles plus grandes que celles des plus grosses amas de galaxies, mais la façon dont de tels champs magnétiques ont pu être créés  dés le  début de univers  reste un mystère

Une possibilité logique est que les champs magnétiques aient été renforcés par la période primordiale d'inflation, laquelle est également nécessaire pour résoudre le problème de planéité et d'horizon dans le modèle Big-Bang standard, Et si les champs magnétiques de cette période présentaient de nouvelles interactions non standard en liaison avec la particule inflaton.  La dite particule inflaton est  supposée responsable de la période d'inflation primordiale.

Mais le problème est que l’on croit que les champs magnétiques générés au cours de l’inflation ont  été rapidement balayés par l’extension ordinaire de l’univers qui en découle, ce qui complique le succès de  cette magnétogénèse inflationniste.

Récemment, les chercheurs Takeshi Kobayashi du Centre international de physique théorique en Italie et Martin S. Sloth de l'Université du Danemark méridional (l'université dans la région où HC Ørsted est né) ont montré qu'en raison de la loi de Faraday sur l'induction, l'évolution supposée de l'électromagnétisme les champs après inflation étaient  différents de ceux supposés précédemment s'il exilait aussi de forts champs électriques primordiaux.

Le travail a été publié dans la revue Physical Review D.

"Cela ouvre une nouvelle porte à notre compréhension de l'origine des champs magnétiques cosmiques", a déclaré Martin S. Sloth, professeur, CP3-Origins, Centre de phénoménologie de la cosmologie et de la physique des particules, Université du Danemark du Sud.
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More information: Takeshi Kobayashi et al, Early cosmological evolution of primordial electromagnetic fields, Physical Review D (2019). DOI: 10.1103/PhysRevD.100.023524
Journal information: Physical Review D
Provided by University of Southern Denmark
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 Mes commentaires
Il est peut être utile que je rappelle à certains de mes lecteurs que les champs magnétiques ne se créent pas d’un simple  claquement de doigt ! ilI sont créés par le déplacement soit de charges électroniques  soit  de charges ioniques ….et  dénommées effet  faraday et parfois  effet dynamo .
Sans revenir au crédo religieux d’un big bang  crée à partir d’un néant , il est  pertinent de penser que les premières heures de l’existence d’un univers  sont liées à l’existence d’un plasma   très bouillant de particules   ;…..Au moins assez dense au début  pour que mouvements et frictions de ses composants   aient drée ces champs magnétiques  primitifs  ……Certains calculs  (Prof. Schlickeiser : RHUHR UNIVERSITAT Bochum ) ont propose  des valeurs très faibles 10 puissance-20  tesla  que notre  fort magnétisme terrestre  couvre et cache complètement   ….. N’e n déduisez pas que toutes ces recherches sont  aussi fuligineuses que celles sur l inflaton , le big bang etc   ,  car    les mesures  des caractéristiques précises du magnétisme  permanent  et inhérent à notre voie lactée   et sa cartographie  ont été effectuées par  un programme   d observation  de notre ciel  gamma  et   a donné les résultats publiés par  cette photo  ( Max  Planck institute of astrophysics)La carte du ciel de l'effet Faraday causé par les champs magnétiques de la Voie Lactée. Les couleurs rouge et bleu indiquent les régions du ciel où les champs magnétiques ont, respectivement, une composante pointée en direction de l'observateur ou en sens inverse. La bande de la Voie lactée (le plan du disque galactique) s'étend horizontalement dans cette vue panoramique. Le centre de la Voie lactée se trouve au milieu de l'image. Le pôle Nord céleste est en haut à gauche et le pôle Sud est en bas à droite. © Max Planck Institute for Astrophysics 
La carte du ciel de l'effet Faraday causé par les champs magnétiques de la Voie Lactée. Les couleurs rouge et bleu indiquent les régions du ciel où les champs magnétiques ont, respectivement, une composante pointée en direction de l'observateur ou en sens inverse. La bande de la Voie lactée (le plan du disque galactique) s'étend horizontalement dans cette vue panoramique. Le centre de la Voie lactée se trouve au milieu de l'image. Le pôle Nord céleste est en haut à gauche et le pôle Sud est en bas à droite. © Max Planck Institute for Astrophysics

mardi 15 octobre 2019

Sciences;energies;environnement:dernieres nouvelles du nucleaire :le corium


J’ai  retrouvé le chemin de   mon ancien pourvoyeur de découvertes scientifiques   nouvelles , PHYSICS WORLD COM   , pour vous proposer la traduction d un article intéressant
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How to stop a nuclear meltdown by leavening the reactor core like a loaf of bread!
Comment arrêter une fusion nucléaire en  traitant le cœur du réacteur comme une miche de pain !!!!

11 octobre 2019
Corium  en  refroidissement
Cooling corium

Refroidissement du corium: Jessica Kruichak et William Chavez, chercheurs au Sandia National Laboratories, versent un matériau granulé sur de l’oxyde de plomb chaud. (Gracieuseté de Randy Montoya)
Des chercheurs aux États-Unis ont mis au point un nouveau moyen de refroidir et de contenir la masse radioactive ressemblant à de la lave qui se forme dans le cœur d'un réacteur nucléaire lors d'une fusion catastrophique. La technique implique l’utilisation de carbonates granulaires plutôt que de l’eau et a été démontrée sur des bancs d’essai à petite et grande échelle  en utilisant de l’oxyde de plomb fondu. Les développeurs travaillent maintenant à une application  plus commerciale du système.

Lorsqu’une centrale nucléaire subit une fusion catastrophique, un mélange de combustible nucléaire, de barres de contrôle, de produits de fission et de composants structurels du réacteur, semblable à de la lave, peut se former. Surnommée «corium», cette masse fondue est extrêmement dangereuse et peut se déplacer.

«Lors d'un grave accident de réacteur, le   récipient qui contenait le combustible se met à son tour  à fondre  et se rompt t», explique David Louie, ingénieur chez Sandia National Laboratories. "Ensuite, tout cela tombe sur le sol de l'enceinte de confinement et commence à se répandre."
La fusion peut intensifier le rejet de matières radioactives dans l’environnement environnant de deux manières, la première étant le potentiel de corium de fondre et traverser  le sol du bâtiment réacteur  puis  de s’infiltrer dans le sol sous-jacent. La masse fondue pourrait également réagir chimiquement avec les matériaux environnants tels que le béton pour créer de l'hydrogène pouvant s'accumuler et provoquer une explosion.

La technique standard pour traiter le corium est d'essayer de le refroidir avec de l'eau. Cependant, cette approche fonctionne généralement trop lentement, ce qui permet à la catastrophe de continuer à é voluer et laisser les contaminants radioactifs s'échapper dans les environs.

"Finalement, le corium cesse de se répandre parce que l'eau le refroidira", a déclaré Louie. "Mais vous ne voulez pas que l'accident s'aggrave de plus en plus pendant que vous travaillez pour  chercher à amener de l'eau. Et l’eau eau fournit également une source d'hydrogène explosif."

Cherchant une meilleure méthode pour refroidir et contenir le corium, Louie et ses collègues se sont tournés vers des minéraux carbonatés granulaires comme la calcite et la dolomite, qui pourraient, selon eux, être injectés dans le cœur des réacteurs en cas de fusion.

En commençant par un test à petite échelle, l'équipe a chauffé quelques grammes de poudre d'oxyde de plomb à 1 000 ° C pour créer un matériau fondu similaire au corium. Ils ont ensuite  associé l’idée   de combiner un échantillon de calcite granulaire et, à des fins de comparaison,avec des grains de dioxyde de silicium (   du sable).

"Nous avons vu que les minéraux carbonatés injectés fonctionnent", a déclaré Louie. "Il a réagi chimiquement pour produire beaucoup de dioxyde de carbone, lequel a  fait " lever "l'oxyde de plomb en une belle structure en forme de gâteau. La réaction elle-même a eu un effet de refroidissement car  tous les pores du «gâteau» permettent un refroidissement supplémentaire. »En revanche, le sable utilisé comme échantillon de contrôle n’a pas d’effet sur  ce  corium simulé.

Une expérience de suivi, à l'échelle du kilogramme, a également montré que des granules de carbonate pouvaient être appliqués avec succès pour contenir le matériau en fusion. Les chercheurs ont également incorporé leurs matériaux de sécurité injectables dans le logiciel de modélisation de la fusion des réacteurs de Sandia afin d’examiner la manière dont les carbonates granulaires pourraient influer sur une catastrophe nucléaire réelle - telle que celle survenue à la centrale japonaise de Fukushima Daiichi en 2011.

«S'il existe de nombreuses façons de rendre l'énergie nucléaire plus sûre, des solutions telles que les réacteurs à ondes progressives et les réacteurs à sels fondus impliquent souvent une infrastructure entièrement nouvelle, ce qui peut prendre des décennies à se développer», déclare le physicien Lawrie Skinner de l'Université de Stanford, qui n'a pas participé au projet  d’étude actuelle. Il ajoute: "Cette méthode d'injection de carbonate offre un moyen simple de rendre la technologie actuelle des réacteurs plus sûre."

"Bien qu'il reste encore à démontrer expérimentalement à plus grande échelle et avec des matériaux proches des masses nucléaires, il sera intéressant de voir comment ces méthodes d'injection de carbonate fonctionnent."

Oliver Alderman de Materials Development Inc. a déjà étudié la lave de corium et qualifie cette nouvelle recherche de "très beau concept". "Je me pose  encore des questions sur l'effet de la température du corium – car le corium peut être beaucoup plus chaud que l'oxyde de plomb fondu utilisé - ainsi que sur les réactions exothermiques secondaires qui peuvent se produire", prévient-il.

Il ajoute: «Un autre point intéressant à prendre en compte est que la conductivité thermique du matériau du« gâteau »sera probablement très faible, ce qui pourrait constituer un avantage ou un inconvénient, en fonction de la conception du réacteur».

Une fois leur étude initiale terminée, les chercheurs ont  déposé maintenant un brevet non provisoire en cours sur les matériaux de sécurité injectables et cherchent également à effectuer des tests à plus grande échelle, mais avec l’incorporation d’uranium appauvri.

"Après cela, nous serions prêts à commercialiser la technologie", a déclaré Louie, ajoutant que les matériaux de confinement des carbonates "pourraient être adaptés à toute conception de réacteur nucléaire existante".

Sandia National Laboratories
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MES COMMENTAIRES
J’avoue qu’utiliser le blanc de plomb  ( la céruse des artistes peintres !)   avec  ce mélange carbonate  + sable est une idée assez originale (  de manip d’approche )  car on remplace  le risque radioactif par le risque chimique et biologique  ( cf  l oxyde de plomb de NOTRE DAME!)
 Je préféré la solution des recherches française du CEA ….C'est avec  une sorte de  « corium prototypique », porté à très haute température que sont réalisés les tests  menés notamment en France par le Centre CEA de Cadarache, en collaboration avec EDF, l'IRSN,  feu AREVA,le laboratoire PROMES-CNRS, de nombreux chercheurs, en lien avec le groupe « Hautes Températures » de la Société Française de Thermique.etc 

Ce « corium prototypique » a une densité et des propriétés rhéologiques proches de celles du vrai corium, et des propriétés physiques en grande partie comparables.  Toutefois   en première approche   il n’ est  pas une source de chaleur autoentretenue par la radioactivité car  il a  une composition isotopique différente puisqu'il est composé d'uranium appauvri ou d'uranium naturel en remplacement de l’uranium enrichi.
 Ce qui ne doit pas etre oubliè c' est la difficulté de   concasser le corium  froid  lors du démantellement  compte tenu de sa densité et de sa compacité ….Et en ce sens l idéee américaine de le  porosifier peut etre utile….

lundi 14 octobre 2019

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/ 2019 WEEK 41 PART 1


L a diffusion de «  SCIENCES.ENERGIES. ENVIRONNEMENT   se fait par GOOGLE/ FACEBOOK/ TWITTER/ BLOGGER ETC  et par des groupes   associés ; presque tous les pays du monde apparaissent dans mes statistiques de lecture , sauf  CHINE ET COREEE DU NORD…Ne m’en demandez pas les raisons :je les ignore !
 Je vous présente donc la première partie  de SCIENCE X  pour la 2019 semaine 41

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8OCTOBER 9, 2019

Humans will not 'migrate' to other planets, Nobel winner says8
Les humains ne migreront pas vers d'autres planètes, déclare le lauréat du prix Nobel
Michel Mayor, lauréat du prix Nobel, déclare qu'il est "complètement fou" de partir vivre sur une autre planète
Les humains ne migreront jamais vers une planète en dehors du système solaire terrestre car il faudrait beaucoup de temps pour s'y rendre, a annoncé mercredi le lauréat du prix Nobel Suisse Michel Mayor.

Mayor et son collègue Didier Queloz ont reçu mardi le prix Nobel de physique pour leurs techniques de recherche visant à détecter les exoplanètes. , comme on les appelle …..

"Si nous parlons d'exoplanètes, les choses doivent être claires: nous n'allons pas migrer là-bas", a déclaré Mayor à l'AFP près de Madrid, en marge d'une conférence, lorsqu'il était interrogé sur la possibilité que des êtres humains se déplacent sur d'autres planètes.

"Ces planètes sont beaucoup, beaucoup trop loin. Même dans le cas très optimiste d'une planète habitable qui ne se trouverait pas trop loin, disons quelques dizaines d'années-lumière, ce qui n'est pas beaucoup,  car c'est dans notre  voisinage, le temps d'aller là-bas est considérable ", at-il ajouté.

"Nous parlons de centaines de millions de jours en utilisant les moyens dont nous disposons aujourd'hui. Nous devons prendre soin de notre planète, elle est très belle et reste tout à fait vivable."

Agé de 77 ans, il a ressenti le besoin de "contrer toutes les déclarations disant:" OK, nous irons sur une planète vivable si un jour la vie n'est plus  possible sur la Terre "".

"C'est complètement fou", a-t-il ajouté.

En octobre 1995, Mayor et Queloz ont découvert, à l'aide d'instruments fabriqués sur mesure dans leur observatoire du sud de la France, ce qui n'existait auparavant que dans le domaine de la science-fiction: une planète en dehors du système solaire de la Terre.
Mayor était professeur à l'Université de Genève et Queloz était son doctorant quand ils ont fait cette découverte qui a déclenché une révolution dans l'astronomie. Depuis lors, plus de 4 000 exoplanètes ont été découvertes dans notre galaxie d'origine.

"C'était une très vieille question qui a été débattue par les philosophes: y a-t-il d'autres mondes dans l'univers?", A déclaré MAYOR

"Nous cherchions des planètes qui se situent  parmi les plus proches (de nous), et  qui pourraient ressembler à la Terre. Ensemble avec mon collègue, nous avons commencé cette recherche de planètes, nous avons montré qu'il était possible de les étudier."
Mayor a déclaré qu'il incombait à la "génération suivante" de répondre à la question de savoir s'il y avait de la vie sur d'autres planètes.

"Nous ne  le savons pas! La seule façon de le faire est de développer des techniques qui nous permettraient de détecter la vie à distance", a-t-il déclaré.

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From 'weirdo' PhD stargazer to Nobel Physics laureate
Humans will not 'migrate' to other planets, Nobel winner says
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  MES COMMENTAIRES
Ce sont ces deux suisses qui viennent  avec un gars de Princeton PEEBLES)t de se voir décerner le prix Nobel pour avoir détecté la première exoplanète 51 Pegasi b,  …QUELOZ  faisait sa thèse et effectuait ses manips a l’observatoire de Haute –Provence  avec ses propres instruments !!!Il n y a pas manière plus directe  de courir après un prix Nobel et de réussir !!!!
 Mais le problème n’est pas là !On ne peut envisager  dans le cours  d’une durée e vie humaine  de  réussir à voyager à la vitesse de la lumière  ….Il faut c donc chercher à se limiter à trouver les indices astronomiques , physiques , chimiques  , voire biologiques   qui pourraient être distingués comme  significatifs  d’une activité   non seulement autoreproductrice et créatrice  mais « vivante » ….. Les astronomes réalistes   ne parlent même pas d’activité humaine  et se demandent en outre  s’il n’existe pas d’autre  type d’activité vivante ne relevant pas  que de la chimie  carbone et eau   etc   …..
  A suivre


vendredi 11 octobre 2019

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELO? LA PHYSIQUR/2019 WEEK 40 part 5


 Voici le 3 ème article de la semaine sur les électrons
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OCTOBER 1, 2019

Beyond Einstein: Physicists solve mystery surrounding photon momentum
by Goethe University Frankfurt am Main


Au-delà d'Einstein: les physiciens résolvent le mystère entourant la dynamique des photons
Université Goethe de Francfort-sur-le-Main
Beyond Einstein: Mystery surrounding photon momentum solved

Photo du microscope à réaction COLTRIMS construit par Alexander Hartung dans le cadre de ses recherches doctorales dans le hall d'expérimentation de la Faculté de physique. Crédit: Alexander Hartung
Albert Einstein a reçu le prix Nobel pour avoir expliqué l'effet photoélectrique: sous sa forme la plus intuitive, soit un seul atome   irradié de lumière. Selon Einstein, la lumière est constituée de particules (photons) qui ne transfèrent que  de l'énergie quantifiée à l'électron de l'atome. Si l'énergie du photon est suffisante,  elle  peut élimine les électrons de l'atome. Mais qu'advient-il de la dynamique du photon dans ce processus? Les physiciens de l'Université Goethe sont maintenant en mesure de répondre à cette question. Pour ce faire, ils ont développé et construit un nouveau spectromètre avec une résolution jamais atteinte auparavant.


Le doctorant Alexander Hartung est devenu père à deux reprises lors de la construction de l'appareil. L'appareil, qui mesure trois mètres de long et 2,5 mètres de haut, contient environ autant de pièces qu'une automobile. Il se trouve dans la salle d'expérimentation du bâtiment Physics du campus de Riedberg, entouré d'une tente noire et opaque à l'intérieur de laquelle se trouve un laser extrêmement performant. Ses photons entrent en collision avec des atomes d'argon individuels dans l'appareil et éliminent ainsi un électron pour  chacun des atomes. La quantité de mouvement de ces électrons au moment de leur apparition est mesurée avec une précision extrême dans un long tube de l'appareil.

L’appareil est un développement ultérieur du principe COLTRIMS (système de réaction instantanée à réaction laser test de collision optique) inventé à Francfort et s’étant répandu dans le monde entier: il consiste à ioniser des atomes individuels ou à briser des molécules, puis à déterminer le contenu des particules. Cependant, le transfert de la quantité de mouvement des photons aux électrons prédit par les calculs théoriques est si minime qu'il était auparavant impossible de le mesurer. Et c’est pourquoi Hartung a construit le «super COLTRIMS».

Lorsque de nombreux photons d'une impulsion laser bombardent un atome d'argon, ils l'ionisent. Briser l’atome consomme en partie l’énergie …L'énergie restante est transférée à l'électron libéré. La question de savoir quel partenaire de réaction (noyau de l’électron ou de l’atome) conserve l’élan du photon préoccupe les physiciens depuis plus de 30 ans. "L'idée la plus simple est la suivante: tant que l'électron est attaché au noyau, l'impulsion est transférée à la particule la plus lourde, le noyau de l'atome. Dè QU IL se libère, l'impulsion des photons est transférée à l'électron", explique le superviseur de Hartung, le professeur Reinhard Dörner de l'Institut de physique nucléaire. Ce serait comme si le vent transférait son élan à la voile d'un bateau. Tant que la voile est fermement fixée, la force du vent fait avancer le bateau. Cependant, à l'instant où les cordes se  rompent, la vitesse du vent est transférée à la voile seule.

Cependant, la réponse découverte par Hartung au cours de son expérience est plus surprenante encore ce qui est typique de la mécanique quantique. L'électron reçoit non seulement l'impulsion attendue, mais en plus un tiers de l'impulsion photonique qui aurait dû aller au noyau de l'atome. La voile du bateau "est donc au courant" de l'accident imminent avant que les cordes ne se déchirent et chipent  un peu de l'élan du bateau. Pour expliquer le résultat plus précisément, Hartung utilise le concept de lumière comme une onde électromagnétique: «Nous savons que les électrons traversent une petite barrière d’énergie. Ils sont ainsi éloignés du noyau par le puissant champ électrique de  laser, tandis que le champ magnétique transfère cet élan supplémentaire aux électrons. "

Hartung a utilisé une configuration de mesure intelligente pour l'expérience. Pour s'assurer que le petit élan supplémentaire de l'électron ne soit pas causé accidentellement par une asymétrie dans l'appareil, il a fait en sorte que l'impulsion laser frappe le gaz de deux côtés: soit de droite ou de gauche, puis des deux côtés simultanément, ce qui le plus grand défi pour la technique de mesure. Cette nouvelle méthode de mesure de précision promet de mieux comprendre le rôle jusqu'ici inexploré des composants magnétiques de la lumière laser en physique atomique
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. More information: A. Hartung et al, Magnetic fields alter strong-field ionization, Nature Physics (2019). DOI: 10.1038/s41567-019-0653-y
Journal information: Nature Physics
Provided by Goethe University Frankfurt am Main
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Mes commentaires
  Intéressant  de voir par cet appareillage complexe de Hartung que l on  peut savoir  maintenant ce que devient le trop plein d’ énergie  que l’on  fournit  pour arriver à arracher un électron a   son orbitale   de séjour  sur son atome  …Elle va  bien entendu  a l’électron éjecté mais l’atome est  ionisé   et en « grignote un poil »avant son éjection ……..
Je salue le travail expérimental ; ….Toutefois je rappelle  que  le travail spectroscopique a été mené depuis bien longtemps  et que les spectres de première, deuxième, etc. ionisation   sont connus et permettent de calculer pouic chaque type d’élément atomique  les énergies d’ionisation …… Les toutes premières théorisé de Bohr  ont été remplacées par le modèle de Schrödinger  En première approximation, l'énergie d'ionisation peut être déduite du théorème de Koopmans.