dimanche 17 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/ LR MONDE SELON LA PHYSIQUE /Poursuite n° 4 de la discussion


 A la suite de ma traduction le 12 mai  d’un article évoquant  le trou noir le plus proche de la TERRE et qui était resté invisible   j’ai présenté quatre questions complémentaires et voici la formulation  de la 4 ème :  « Et puisque le sujet concerne aussi les difficultés de  détection et de reconnaissance des astres  peut-il être envisagé également l’existence de galaxies quasiment formées de matière noire ????? »

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Historiquement  la matière noire ( dark matter)est un sujet soulevé par  Fritz Zwicky, en 1933 et depuis aucune expérimentation    n’a pu en donner de caractérisations complètes et satisfaisantes .. Pourtant une très copieuse recherche a été lancée sur ce sujet …Vous pourriez vous en rendre compte sur  l’article de l’encyclopédie  WIKIPERDIA   qui y consacre une quinzaine de pages internet   dans sa version américaine. 

Pour le dire le plus sobrement possible     tout ce que l’on sait   se ramène  a ceci : la matière noire est composée de particules qui n'absorbent pas, ne réfléchissent pas ou n'émettent pas de  rayonnement électromagnétique, (lumière)….La matière noire   ne peut donc pas être détectée directement par ce moyen   mais seulement  estimée   par  ‘’ l’équivalent –masse » qu’elle représente.  Aucune expérimentation  en labo ou  en grosse installation   ne peut jusque ‘à ce jour   prétendre la décrire …C’est donc « un jouet de recherche » idéal pour  les théoriciens !

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Chercher par conséquent    à savoir s’il existe des galaxies uniquement formées  de  matière noire   devrait être jugée  parfaitement chimérique par nos lecteurs ……  Pourtant rappelez-vous  que je viens de  vous parler  d’un terrain de chasse privilégié pour  les théoriciens … Et c’est bien le cas   car   ou bien  on peut  estimer que par exemple   que  le plus énorme trou noir jamais  détecté à ce jour et qui st  leTM18  qui présente la consistance  de  66 milliards de masses solaires ( voir le commentaire de Dominique Mareau  du 13 mai ) peut être considéré comme  équivalent à une galaxie à lui tout  seul  - mais il s’agit en fait d’un trou noir centro galactique   non isolé…… Ou bien on peut se poser la question   en remontant vers le big bang et  en   caractérisant la cause puis la cinétique d’évolution de  cette matière noire …que le modèle standard des particules n n’inclue pas  et surtout n’explique pas ……

Dans ce cas il peut être envisagé que formées dans les  tout premiers milliards d'années de l'Univers, ces galaxies c noires constituaient  les  trames à partir desquelles les galaxies actuelles, plus complexes, se sont formées depuis.
Chose étrange, le modèle standard actuel de cosmologie (SMC), également appelé «modèle cosmologique de concordance» ou «modèle DMCDM», suppose    lui que l'univers a été créé dans le «Big Bang» à partir d'énergie pure,alors qu’il est maintenant composé d'environ 5% d'ordinaire matière, 27% matière noire et 68% énergie noire …Nos lecteurs  pourraient se demander  comment les partisans de ces deux modèles standard    s’entendent   ..entre ceux  qui ne constatent rien   et ceux qui  voient un résultat positif … 
Lisez  donc « Mystères de la formation des galaxies »  (2008), (Dunod), .par Francoise  Combes ….
 Et il y  aussi  ceux qui  proposent  en toute indépendance  universitaire  ou administrative   des  solutions qui expliquent le mécanisme de départ   et les débuts de l’univers .Je vous propose  , à ce sujet  le copier –coller du commentaire de DOMINIQUE  MAREAU   déposé il y a 2 jours : « Selon le modèle OSCAR les épisodes du Big-Bang (mitose) sont les suivants :
1/ annihilation générale paires électron-positrons : matière visible rescapée = 1/18000 = 1/a².
2/ la mitose fractale crée une vague de DM : rescapée ~1/2
3/ les BEC-étoiles noires (DM) ont un couplage faible qui leur permet éventuellement de quitter les galaxies.
4/ le cours de l'expansion crée des collisions qui génèrent des BEC-étoiles semi noires (étoiles naines).
5/ la tendance future est l'accélération des collisions avec une transformation en DM. Les BEC-DM en collisions successives continuent de réduire la masse DM.
6/ au final, tout est en BEC-DM-vide et les BECs dénaturés rejoignent le monde stochastique.

Le recouvrement final des paires originelles délocalisées → relocalisées, se fait non pas par une inversion de l'expansion mais par les collisions successives ! Cela revient au même ! »
 A suivre














vendredi 15 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/ Pourseuite de la duscussion n°3


Puisque  nous avons posé 4 questions répondons à la 3 ème  ,ainsi formulée : « 3 : Puisque l’article suggère  que de tels trous noirs s invisibles sont bien plus   nombreux  , peut-il être envisagé une  galaxie noire    composée d’une telle collection    d’astres inaperçus???? »

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  Nos lecteurs  auront compris que le sujet   consiste à pousser à l’extrême le questionnement  sur l’invisibilité   et qu’ il est plus que probable  que l’on devrait évoquer   des galaxies  «  grises » ou de très faible visibilité  ……
. Mais   certains chercheurs  puristes n’entendent pas le classement des concepts aussi    simplement …… En principe une galaxie noire  pourrait être aussi  un type hypothétique de galaxie caractérisé par un halo de matière noire  dissimulant un disque de gaz baryonique, et qui s’est   trouvé piégé  en "interne "et  resté en équilibre……
 Eh bien il se trouve que La première annonce de l'observation de galaxies noires est faite   en 2012 par une équipe de chercheurs de l'Observatoire européen austral (ESO)6,

 Au demeurant, les théoriciens les réclament ! La détection de ces galaxies est importante pour la validation du modèle   d’ Univers le plus courant  (ΛCDM ) et pour comprendre le processus de formation des galaxies qu ils proposent !. La fraction de masse de matière baryonique principalement composée de gaz neutre et de poussières
ar rapport à la matière noire  serait particulièrement faible, allant de 0,01 à 0,15 selon les modèles  
En recherche bibliographique  mes lecteurs trouveraient sur le  NET  par exemple   la référence suivante : «  ; Philippe Meignan, « Galaxies noires : leur existence enfin prouvée » ], 12 juillet 2012

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 Parlons franchement ! Si les partisans du modèle standard cosmologique   l’exigent    si péremptoirement  , ils doivent s’expliquer tout autant :  c est pourquoi   ils supposent  que formées dans les premiers milliards d'années de l'Univers,  elles constitueraient les briques à partir desquelles les galaxies actuelles,  de structures plus complexes, se sont formées.   Certains  pensent que l'Univers devait être constellé de ces galaxies noires à ses débuts
 Ref : Olivier Esslinger, « Première observation directe des galaxies noires » [archive], 14 juillet 2012

 A SUIVRE





jeudi 14 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT /LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/ / suite n°2 de l article


Continuons à répondre aux lecteurs  ayant posé des questions sur le trou noir invisible HR 689  et abordons la deuxième question ainsi formulée :
« 2 : Puisqu’ il est invisible            par quelle méthode  l’équipe de l  ‘ESO  est-elle parvenue  à le localiser aussi précisément ? »

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 Pour savoir très exactement comment dans le cas précis    de JR 689   les astronomes de ESO  ont fait  il faut (comme je l ai fait moi-mêm lire  la description de leur publication   dont voici la référence :
 « A naked-eye triple system with a nonaccreting black hole in the inner binary,⋆⋆ »
Th. Rivinius1, D. Baade2, P. Hadrava3, M. Heida2 and R. Klement4
Astronomy & Astrophysics (2020). DOI: 10.1051/0004-6361/202038020

 Dont  vous trouverez trace sur le Net . Mais si le principe est simple  , son application  peut être délicate Car  comme tout astre , un trou noir   ne garde pas des coordonnées spatiales  immobiles  et accompagne sa galaxie hôte a sa vites propre  

 .Envisageons  au demeurant  deux  cas
1 :Upetit trou noir   stellaire  ( ( quelques ms )discret  car sans émissions E.M  , assez isolé et quasi périphérique  a sa galaxie mère
2 : Un petit trou noir   discret  mais accompagné de divers types   d’âtres   et à diverses  distances     de ces derniers

Dans le premier cas il faut compter  sur la chance  pour le voir se révéler  par une absorption  de matière   «  de passage » ou par un effet de loupe Einstein  lors d’une mesure  sur sa ligne de visée

Le deuxième cas est celui de la publication de l ESO  . : c’est par la modification périodique  des orbites des voisins   qu’on peut arriver à remonter à sa position et à sa masse…En résumé il faut du temps , des observations cumulées et des calculs  de perturbations   de type newtoniens
 Ma photo vous en donne une idée trop partielle mais je ne peux en fournir une meilleure !Einstein wins again: Star orbits black hole just like GR predicts ...



  A suivre

mercredi 13 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/ / SUITE DE L ARTICLE


Les conséquences  de la traduction de l’article  de mon assembleur américain PHYS ORG / SXIENCE X   se sont traduites depuis hie paer   une suite de  questions téléphoniques. N’imaginez pas qu’il s’agisse de l’inquiétude provoquée par ce trou noir  le plus proche, repéré jusqu’ a présent, de notre terre ; 100 années-lumière font déjà  un espace assez  ample  pour que HR 689    ne nous tracasse pas trop ! Non ! les questions tournent autour  de   sujets à propos desquels je peux répondre  …Je vais donc vous les présenter   par sections successives  suivies comme pour mes traductions  par une bibliographie sommaire   puis par mes commentaires
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 Le fond même   du sujet   concerne l’accessibilité aux objets invisibles ou  très discrets que l’on peut trouver dans l’espace cosmique proche ou lointain ::
1 :  Un lecteur se demande pourquoi  un  trou noir stellaire '( de quelquess  ms ( masses solaires) peut rester suivant ma formule  silencieux et calme……. et pourquoi n’est-il pas entouré d’un disque de gaz ou d accrétion   qui permette de le mieux détecter ?
2 : Puisqu il est invisible      par quelle méthode  l’équipe de l  ‘ESO  est-elle parvenue   a le localiser aussi précisément ?
3 : Puisque l’article suggère  que de tels trous noirs sont bien plus   nombreux  peut-il être envisagé une  galaxie noire    composée d’une telle collection    d’astres invisibles ????
4 :Et puisque le sujet concerne aussi les difficultés de  détection et de reconnaissance des astres  peut-il être envisagé également l’existence de galaxies quasiment formées de matière noire ?????
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  C omme j ai été l objet  d un «  blue  crash" ce matin  je depose cette premiere partie en brouillon sur le site BLOGGER1 :La formation des trous noirs stellaires  résulte de l’effondrement gravitationnel   en supernova ; je rappelle que s la masse de l'étoile est inférieure à la limite de Chandrasekhar (1,44 masse solaire), l'étoile mourante deviendra une naine blanchEe ,donc restera visible  Tandis que pour une étoile de masse supérieure, mais néanmoins plus petite que la limite d'Oppenheimer-Volkoff (3,2 masses solaires), c'est une étoile à neutrons qui sera le produit final.
  La question relative  a l’invisibilité optique du trou noir   classique  stellaire est plus délicate ;il se peut que le trou noir aspire rapidement  touselles débris proches de l’étoile morte   et reste ensuite en   position discrète d’attente  invisible  jusqu’à l’arrivée  de gez ou d’objets    de passage …… et dans ce cas  se démasque par son rayonnement transversal  VOIR MA PHOTO Trou noir stellaire    




Si on peut se douter de sa présence par un disque émetteur de rayonnements, c’est aussi  souvent le résultat  de  ce  qu’on appelle un système binaire initial : l’Etoile qui meurt et qui aspire  plus ou moins vite la matière et le gaz de la deuxième étoile qui était sa voisine …. L'énergie dégagée par l'échauffement de la matière sur le disque d'accrétion (qui atteint des températures de plusieurs milliards de degrés) provoque un fort rayonnement X. On parle alors de binaires à rayons X VOIR MA PHOTO
 A suivre
 V404 Cygni : quand un trou noir stellaire se réveille







mardi 12 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/SEMAINE 19 P1


Laissons notre ami PEPPER  accompagner mes pécheurs  familiaux réfugiés  en Floride  pour revenir vous présenter une traduction  intéressante de PHYS ORG/SCIENCE X  . :il s’agira d’astronomie !

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Astronomers find closest black hole to Earth

Les astronomes trouvent le trou noir le plus proche de la Terre
par ESOESO instrument finds closest black hole to Earth


Cette image d’artiste  montre les orbites des objets dans le triple système HR 6819. Ce système est composé d'un binaire intérieur avec une étoile (orbite en bleu) et un trou noir tout nouvellement découvert (orbite en rouge), ainsi qu'une troisième étoile dans une orbite plus large (également en bleu).Il y avait seulement deux objets,  deux étoiles, dans le système qu’ils examinaient . Cependant, alors qu'ils analysaient leurs observations, ils ont été stupéfaits lorsqu'ils ont détecté un troisième corps, encore inconnu dans HR 6819: un trou noir, le plus proche jamais trouvé  de la Terre. Le trou noir est invisible, mais il fait connaître sa présence par son attraction gravitationnelle, qui influence l'étoile intérieure lumineuse sur une orbite. Les objets de cette paire intérieure ont à peu près la même masse et des orbites circulaires. Les observations, avec le spectrographe FEROS sur le télescope de 2,2 mètres à La Silla de l'ESO, ont montré que l'étoile visible intérieure orbite autour du trou noir tous les 40 jours, tandis que la seconde l'étoile est à une grande distance de cette paire intérieure. Crédit: ESO / L. Calçada
Une équipe d'astronomes de l'Observatoire européen austral (ESO) et d'autres instituts a découvert un trou noir situé à seulement 1000 années-lumière de la Terre. Ce trou noir est plus proche de notre système solaire que tout autre à ce jour et fait partie d'un système triple qui peut être vu à l'œil nu. L'équipe a trouvé des preuves de l'objet invisible en suivant ses deux étoiles compagnes à l'aide du télescope MPG / ESO de 2,2 mètres à l'Observatoire La Silla de l'ESO au Chili. Ils disent que ce système ne pourrait être que la pointe de l'iceberg, car de nombreux trous noirs similaires pourraient être  ainsi trouvés à l'avenir.


«Nous avons été totalement surpris lorsque nous avons réalisé qu'il s'agissait du premier système stellaire à trou noir visible à l'œil nu», explique Petr Hadrava, scientifique émérite à l'Académie des sciences de la République tchèque à Prague et co-auteur. de la recherche. Situé dans la constellation de Telescopium, le système est si proche de nous que ses étoiles peuvent être vues de l'hémisphère sud par une nuit sombre et claire sans jumelles ni télescope. "Ce système contient le trou noir le plus proche de la Terre que nous connaissons", explique le scientifique de l'ESO Thomas Rivinius, qui a dirigé l'étude publiée aujourd'hui dans Astronomy & Astrophysics.

Dietrich Baade, astronome émérite à l'ESO à Garching et co-auteur de l'étude, déclare: "Les observations nécessaires pour déterminer la période de 40 jours ont dû être étalées sur plusieurs mois. Cela n'a été possible que grâce au programme novateur d'observation des services de l'ESO. en vertu desquelles des observations sont faites par le personnel de l'ESO au nom des scientifiques qui en ont besoin. "

Le trou noir caché dans HR 6819 est l'un des tout premiers trous noirs de masse stellaire trouvés qui n'interagissent pas violemment avec leur environnement et, par conséquent, apparaissent vraiment noirs. Mais l'équipe a pu repérer sa présence et calculer sa masse en étudiant l'orbite de l'étoile dans la paire intérieure. "Un objet invisible avec une masse au moins 4 fois celle du Soleil ne peut être qu'un trou noir", conclut Rivinius, basé au Chili.

À ce jour, les astronomes n'ont repéré que quelques dizaines de trous noirs dans notre galaxie, dont presque tous interagissent fortement avec leur environnement et font connaître leur présence en libérant de puissants rayons X dans cette interaction. Mais les scientifiques estiment qu'au cours de la vie de la Voie lactée, de nombreuses autres étoiles se sont effondrées  en trous noirs alors qu'elles mettaient fin à leurs jours. La découverte d'un trou noir silencieux et invisible dans HR 6819 fournit des indices sur l'emplacement des nombreux trous noirs cachés dans la Voie lactée. "Il doit y avoir des centaines de millions de trous noirs là-bas, mais nous n'en connaissons que très peu. Savoir quoi chercher devrait nous mettre dans une meilleure position pour les trouver", explique Rivinius. Baade ajoute que trouver un trou noir dans un système triple si proche indique que nous ne voyons que "la pointe d'un iceberg passionnant".
Déjà, les astronomes pensent que leur découverte pourrait éclairer un second système. "Nous avons réalisé qu'un autre système, appelé LB-1, pourrait également être un triple, même si nous aurions besoin de plus d'observations pour en être sûr", explique Marianne Heida, boursière postdoctorale à l'ESO et co-auteure de l'article. "Le LB-1 est un peu plus éloigné de la Terre mais toujours assez proche en termes astronomiques, ce qui signifie que probablement beaucoup plus de ces systèmes existent. En les trouvant et en les étudiant, nous pouvons en apprendre beaucoup sur la formation et l'évolution de ces étoiles rares. qui commencent leur vie avec plus de 8 fois la masse du Soleil et  la terminent par une explosion de supernova qui laisse un trou noir. "

Les découvertes de ces triples systèmes avec une paire intérieure et une étoile éloignée pourraient également fournir des indices sur les violentes fusions cosmiques qui libèrent des ondes gravitationnelles suffisamment puissantes pour être détectées sur Terre. Certains astronomes pensent que les fusions peuvent se produire dans des systèmes ayant une configuration similaire à HR 6819 ou LB-1, mais où la paire intérieure est composée de deux trous noirs ou d'un trou noir et d'une étoile à neutrons. L'objet extérieur distant peut avoir un impact gravitationnel sur la paire intérieure de telle sorte qu'il déclenche une fusion et la libération d'ondes gravitationnelles. Bien que HR 6819 et LB-1 n'aient qu'un seul trou noir et aucune étoile à neutrons, ces systèmes pourraient aider les scientifiques à comprendre comment les collisions stellaires peuvent se produire dans les systèmes à trois étoiles.

Cette recherche a été présentée dans l'article "Un système triple à l'œil nu avec un trou noir non incrusté dans le binaire intérieur", publié aujourd'hui dans Astronomy & Astrophysics.

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explore further

Future detectors to detect millions of black holes and the evolution of the universe
More information: "A naked-eye triple system with a nonaccreting black hole in the inner binary", Astronomy & Astrophysics (2020). DOI: 10.1051/0004-6361/202038020
Journal information: Astronomy & Astrophysics
Provided by ESO

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 MON COMMENTAIRE
Cette découverte  d’un petit trou noir stellaire  silencieux et calme n’a pu se faire que par l’observation des modifications orbitales  enregistrées sur une période suffisamment longue  pour détecter sa présence invisible et discrète.. Il est possible que les auteurs aient raison  en supposant que ces petits trous noirs soient nombreux dans notre  Voie lactée   dont , au fond , nous n avens pas la date de naissance  ni toutes  les aventures et  rencontres qu elle a pu avoir !!!!!



lundi 11 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE MONDE SELON LA PHYSIQUE/9 ème disussion avecle Dr PEPPER


Quoiqu’ayant reçu le courrier de la 19 ème semaine de PHYS ORG/SCIENCE X  je ne résiste pas au plaisir d’une 9 ème discussion avecMr PEPPER

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-«  Admettons   PEPPER  que   vous renâcleriez  devant  le concept d’ne  force  de gravité  qui  soit le résultat  présenté par  ERIK VERLIN DE    de la contribution de  forces « élémentaires » ,forces résultant des  différences  de  configurations   de   N particules microscopiques …
..Je crois que nous ne pourrons pas rejeter  le lien entre  ce concept statistique de l’entropie  et ces configurations  « opposées »……
 Mais peu nous importe au fond  si la  force de gravité est  d’origine globale  et newtonienne  ou une émergence de  l’addition de  lois d’origine microscopique ou quantique   Tout cela  c’était son travail initial de thèse en 1991  et l’élaboration de sa formule et de son algèbre ….. Depuis cette date   comment a évolué son travail  et quels résultats a-t-il obtenu ???

-« Vous me demandez   en fait OLIVIER   ce qu’ il est devenu  … Après avoir présenté ses idées  chez nous à PRINCETON   puis au Perimeter  Institute  et au  CERN   il est revenu chez lui   et a  mobilisé une équipe autour de  l’utilisation de sa formule  à l’Institute for Theoretical Physics de l'Université d'Amsterdam. Et attaqué avec eux divers sujets .Notamment  l’énergie sombre , la matière noire l’accélération de l’expansion  et  les trous noirs . etc

-«   J’imagine  PEPPER qu’il  essaie de trouver le lien   entre ses idées de départ  et le concept des Cordes et super cordes   …… et dans la mesure où ces dernières  sont de minuscules s vibrations  2 D   unitaires et libres ou groupées et confinées en particule    il peut être intéressant  de  déterminer  quelle  type de relation  et de mathématiques  ces  Cordes développent avec son concept  d’entropie  ,de force  et d’espace……

-«  Réussira –t-il a convaincre  OLIVIER ??

-«  Sa dernière publication que j ai lue PEPPER date de l an dernie2019
“De Boer, J., van Breukelen, R., Lokhande, S. F., Papadodimas, K., & Verlinde, E. (2019). On the interior geometry of a typical black hole microstate. JHEP, 2019(5), [10]. https://doi.org/10.1007/JHEP05(2019)010 [details]r « 
: Et je ne vois toujours aucune expérimentation d possible de ce coté là


-


dimanche 10 mai 2020

SCIENCES.ENERGIES.ENVIRONNEMENT/LE POUVOIR DE L IMAGINAIRE/ 8 ème discussion avec PEPPER !


Allons –nous enfin découvrir ce qu’ERIK VERLINDE   nomme information dans sa théorie ????C ‘est ce que je vais essayer  de «  démêler »  avec l’aide  de Dr  PEPPER  ( Aux USA même s’il n’est pas médecin  , une personne possédant un  PHD , l’équivalant du doctorat de spécialité  , est appelé  doctor , comme  en  Allemagne )

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-«   Vous avez reçu une piste a suivre , OLIVIER   lorsque je vous ai donné l’indication  d’une «  formule passe partout «  proposée par ERIK  VERLINDE .

-«  Soyez plus sobre PEPPER  dans votre présentation ! L’initialisation de son travail commence en 2011 par la publication de (2011). "On the
 Origin of Gravity and the Laws of Newton". JHEP. 2011 (4): 29. arXiv:1001.0785. 

Et c est là que je dois présenter le raisonnement –clef de V.F  et son appel a la thermodynamique de  BOLTZMANN ….La gravité est expliquée comme une force entropique causée par des changements dans les informations associées aux positionnements  des corps matériels   …Il en déduit  une sorte de chape  qui   les  recouvre et     la gravité  se produit   ! Bien entendu j’y retrouve les idées de   Magdalena  pour lequel  la gravité  résulte d’un phénomène holographique   mais   vendu ailleurs … Et si je  dois etre complet  je vous propose la traduction directe de V.F «     De meme unee généralisation relativiste des arguments présentés conduit directement aux équations d'Einstein. Lorsque l'espace émerge, même la loi d'inertie de Newton doit être expliquée. Le principe d'équivalence nous amène à conclure que c'est bien cette loi d'inertie dont l'origine est entropique »…….

-«Si je traduis correctement  ce que vous venez de me dire  OLIVIER  les notions de force de la gravité  et même de courbure  d’espace-temps sont remplacées par  un concept  entièrement diffèrent : c’est l’occupation d’un espace    par des masses et d’un volume matériel   d’amplitude   Δ, xΔ, y Δ,z   et l’identification de   la différence  de  leurs positions qui  déclencherait «   l’information  « …..
 C’est  cela engrenage  qu’il propose ???…Ma  foi  OLIVIER  il  me faut des chainons complémentaires  pour comprendre le cheminement de VERLINDE   car pour moi  une entropie n’est pas une force dont l’équation aux dimensions est M.L .L.T²  -², ni  celle d’une énergie ou d’un travail :M.L²T-² alors que  l’équation aux dimension de l’entropie est  M·L 2² T-² -·Θ -1  (Θ – désignant la température )  c est à dire une énergie divisée par une température ???????

 -«  Certes vous avez raison formellement   PEPPER    sur ces points…..mais Il me semble  que je peux vous proposer    d’expliquer  un petit peu plus clairement  les propositions de VERLINDE    si  vous acceptiez l’idée que NEWTON et EINSTEIN     avaient pris  une mauvaise direction   initiale en formulant les lois de l’univers   de manière   trop distanciée  ou ……catégorique!
C’eest vrai !E.V refuse de considérer la gravité comme une force fondamentale :. Lors d'une entrevue avec le magazine de Volkskrant, il a affirmé   «  qu' [au] niveau microscopique, les lois de Newton ne s'appliquent pas,  bien qu’ elles s'appliquent aux pommes et aux planètes. Vous pouvez comparer ceci à la pression des gaz. Les molécules  individuelles   d’un gaz n'ont pas de pression par elles-mêmes, mais un dans  un  baril de gaz ou i  !!!!!!!!!!! "
Et en quelque sorte il   l refuse de considérer la gravité comme une force fondamentale : il la voit comme un phénomène émergent qui provient d'interactions microscopiques.

-«  Bien sur OLIVIER, dans les  lois d’une g seule goutte d’eau  on ne peut pas tirer la formulation  des lois de tout  un océan  … !.D’ailleurs je reconnais que  les propositions de VERLINDE  vont dans le sens de ceux qui ne savent pas  comment quantifier la force de gravité … et s’échinent à le découvrir

- Nous n’avons pas fini d en discuter PEPPER  §N’allons pas trop vite en besogne !
 A suivre