dimanche 15 février 2026

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 er Olivier Hartmanshenn,


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Une nouvelle observation de grand requin blanc en Espagne relance une étude sur 160 ans


Un jeune grand requin blanc a été capturé au large des côtes orientales de l'Espagne en avril 2023, ce qui a conduit à une réévaluation des données recueillies entre 1862 et 2023. Les résultats confirment la présence persistante, mais rare, de l'espèce dans les eaux méditerranéennes espagnoles, et suggèrent une possible reproduction locale. La population demeure vulnérable et en déclin, ce qui souligne la nécessité d'un suivi à long terme et d'efforts de conservation.


Un « arbalète à percer » vieux de 5 300 ans réécrit l’histoire des outils de l’Égypte antique


Un artefact en alliage de cuivre provenant d’Égypte prédynastique, daté de la fin du IVe millénaire avant notre ère, a été identifié comme la plus ancienne arbalète à percer rotative en métal connue en Égypte. L’analyse microscopique a révélé des traces d’usure et des restes d’une lanière de cuir, témoignant d’une technologie de perçage rotatif avancée. L’analyse chimique a mis en évidence un alliage complexe, suggérant une innovation métallurgique précoce et d’éventuels échanges de matériaux à longue distance.


Évasion de Fukushima : des hybrides porc-sanglier révèlent une accélération de la dissémination génétique après la catastrophe nucléaire


Suite à l’accident nucléaire de Fukushima, des porcs domestiques échappés se sont croisés avec des sangliers, entraînant un renouvellement génétique rapide. Les lignées maternelles de porcs ont hérité de caractères de reproduction rapide, accélérant l’évolution générationnelle et diluant rapidement les gènes porcins par rétrocroisement. Ce mécanisme est probablement à l’œuvre partout où des porcs sauvages et des sangliers se croisent, contribuant ainsi aux stratégies de gestion des espèces envahissantes.


Le moteur de la nature s'arrête à mesure que le changement climatique s'accélère, selon une étude.


L'analyse des inventaires mondiaux de la biodiversité montre que le taux de renouvellement des espèces – la vitesse à laquelle les espèces se remplacent les unes les autres dans leurs habitats locaux – a considérablement ralenti depuis les années 1970, malgré l'accélération du changement climatique. Ce ralentissement est attribué à la dégradation de l'environnement et à la réduction des populations d'espèces régionales, ce qui indique une diminution du dynamisme des écosystèmes plutôt qu'une stabilité.


L'ADN ancien suggère que les chasseurs-cueilleurs des plaines européennes ont subsisté jusqu'en 2500 avant notre ère.


L'analyse de l'ADN ancien indique que les populations de chasseurs-cueilleurs des plaines de la Belgique et des Pays-Bas actuels ont conservé leur spécificité génétique jusqu'en 2500 avant notre ère environ, bien plus longtemps qu'ailleurs en Europe. L'adoption de l'agriculture dans cette région a impliqué un apport génétique minimal de la part des nouveaux agriculteurs, principalement grâce à l'intégration des femmes dans les communautés locales, ce qui a facilité les échanges culturels tout en préservant l'héritage des chasseurs-cueilleurs.


Les politiques d'émissions de la Chine contribuent à la lutte contre le changement climatique, mais créent également un nouveau problème.


Les mesures de contrôle de la pollution atmosphérique en Chine ont permis de réduire considérablement les émissions de dioxyde de soufre et de particules fines, améliorant ainsi la santé publique et la qualité de l'air. Cependant, la diminution des aérosols de sulfate, qui réfléchissent le rayonnement solaire et refroidissent la planète, a atténué cet effet de refroidissement, contribuant à hauteur de 0,06 à 0,07 °C au réchauffement climatique entre 2007 et 2025. Le changement climatique à long terme reste principalement dû aux gaz à effet de serre.


Une découverte sur l'axe intestin-cerveau révèle un sucre bactérien nocif comme cible thérapeutique potentielle pour la SLA et la démence.


Un lien moléculaire entre les bactéries intestinales et la neurodégénérescence dans la SLA et la démence fronto-temporale a été identifié, impliquant le glycogène bactérien inflammatoire dans le déclenchement de réponses immunitaires endommageant les cellules cérébrales. Des niveaux élevés de ce glycogène ont été observés chez la plupart des patients atteints de SLA/DFT. Cibler ces sucres nocifs dans l'intestin pourrait offrir de nouvelles stratégies thérapeutiques et de nouveaux biomarqueurs pour ces maladies.


Les données satellitaires montrent que les forêts boréales se sont étendues de 12 % et ont migré vers le nord depuis 1985.


Entre 1985 et 2020, les forêts boréales se sont étendues de 12 % (0,844 million de km²) et ont migré vers le nord de 0,29° de latitude, la plus grande partie de cette expansion se situant entre 64°N et 68°N. Les jeunes forêts stockent actuellement entre 1,1 et 5,9 Pg C et pourraient séquestrer 2,3 à 3,8 Pg C supplémentaires en arrivant à maturité, soulignant ainsi leur rôle de puits de carbone dans un contexte de changements rapides des biomes.


Les plus anciens restes humains découverts dans le nord de la Grande-Bretagne sont ceux d'une jeune fille, comme le révèle l'analyse ADN.


Les plus anciens restes humains découverts dans le nord de la Grande-Bretagne, datés d'il y a 11 000 ans, appartiennent à une fillette âgée de 2,5 à 3,5 ans, apportant une preuve manifeste de sépultures mésolithiques dans la région. L'analyse ADN a confirmé le sexe et l'âge de l'enfant, et les bijoux retrouvés témoignent de pratiques funéraires intentionnelles. Le site recèle également des vestiges du Néolithique ancien et de l'âge du bronze, témoignant d'une utilisation prolongée comme lieu de sépulture.


Seuls les humains possèdent un menton : une étude révèle qu'il s'agit d'un accident évolutif.


Le menton humain est unique parmi les primates et constitue un trait distinctif d'Homo sapiens dans les archives fossiles. Les preuves indiquent que le menton n'a pas évolué par sélection naturelle directe pour une fonction spécifique, mais plutôt par accident évolutif.

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