mercredi 3 février 2016

LE MONDE SELON LA PHYSIQUE ( PHYSICS WORLD COM ) JANVIER 2016 2ème PARTIE-2

  
 Si je ne vous ai pas proposé de commentaires  à la suite de ma traduction complète hier soir   , je dois vous en donner la raison aujourd’hui ! Le forum  qui commentait  le travail de  ASHTKAR et de l’équipe de PENN STATE (  et rapporté par Keith Cooper  un science journalist de PHYSICS WORLD) était d’une  telle  richesse  ( 14 intervenants)  que j’ai « calé » !….. Le fond du problème est celui-là : tous les projets d interférométrie d’ondes gravitationnelles en cours se fondaient sur des calculs de RG qui  ne prenaient en compte    que les masses et énergies visibles !!!!
Imaginez que pour un physicien    du Modèle standard  de la  Cosmologie    l’observation  du red shift ( à accoler nécessairement  à la loi de HUBBLE et  à une expansion de l’ESPACE-TEMPS )  a dû déjà  nécessiter  un effort  explicatif  sérieux …. ( Et je rappelle qu’ALBERT EINSTEIN  a dû en avaler son chapeau !)……Imaginez  en outre  que les accélérations de  cette expansion   proposées par  SAUL PERLMUTTER et ADAM RIESSS en 98   ont dû enclencher encore     plus de   buzz ( tumulte) ….Alors prenez un peu en considération  les  poignées de cheveux que les  astronomes ont du s’arracher avant de publier de telles choses  ! Après avoir inventé  avec ZWICKY   la matière noire  en 33 , ils ont dû en rajouter avec l’énergie noire en 98  !!! Et depuis CA N’ARRETE PLUS ! Voici ce que déclare  PERLMUTTER  , de passage en  France  à  FUTURA SCIENCES : « La communauté scientifique est actuellement ouverte à un grand nombre d’explications. Les théoriciens ont fait un excellent travail en explorant tout un paysage de théories possibles. Depuis près de douze ans il est publié presque un article par jour sur ce sujet par des théoriciens…… »
ALORS  PRENEZ MOI EN PITIE ! Traduisez ce FORUM   vous-même : il est trop long et surtout   d’un  niveau trop élevé pour   figurer sur ce  pauvre et modeste blog de banlieue  ( qu’on vient de retirer par punition de la liste des plus lus) ! !


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1 :RESUME

Mini metal blanket foils lithium-battery freeze

Cheap solution helps with power loss at sub-zero temperatures, allowing for "all-climate batteries

2:RESUME
Les batteries ont longtemps attiré les écologistes comme  solution de stockage d'énergie idéale, mais leur perte de puissance dramatique à des températures inférieures au point de congélation a empêché leur utilisation dans des applications extérieures pratiques trop froides  telles que par exemple  les voitures électriques. Des chercheurs américains ont montré que l'intégration tout simplement d’ une feuille de métal dans les batteries lithium-ion leur permet de maintenir des températures optimales de fonctionnement par chauffage résistif.
Chao-Yang Wang à l'Université d'Etat de Pennsylvanie a passé 20 ans à travailler sur les batteries et les piles à combustible, et il remarque  que le faible rendement à des températures inférieures à zéro a été de longue date un problème pour les batteries -  les batteries lithium-ion inclus. Il ajoute qu'ils "ont essayé de nombreuses idées différentes, mais qu’à la fin nous avons été très surpris de voir que seulement un film métallique mince constituait  la solution".

En effet, la solution de l'équipe  ne nécessite rien de plus qu'une mince feuille de métal intégré dans la cellule lithium-ion avec un interrupteur. Lorsqu'il est allumé, le courant se propagera à travers la feuille, provoquant un chauffage résistif pour élever localement  la température au-dessus de zéro, ….Et arrivé au dit   point il peut être désactivé afin que le courant ne passe plus à travers la feuille.
Le composant de chauffage ajouté travaille  environ  20-30 s. Tout en ajoutant seulement 1,5% au poids et 0,04% au coût de la batterie, il offre une augmentation de puissance de six fois à -30 ° C.
D'autres tentatives  pour incorporer des caractéristiques qui  récupéraient  la perte de puissance à basse température dans des batteries au lithium ont eu recours à des  appareils de chauffage extérieurs. Ceux-ci peuvent être coûteux, et utiliser beaucoup d'énergie, car ils augmentent la température du boîtier de la batterie avant de chauffer les composants de fonctionnement à l'intérieur.

Mon commentaire/Je trouve l idée  très astucieuse : utiliser  l’effet joule à partir de la batterie   pour lui garder son potentiel  ( sans avoir a risquer d enflammer le boitier par chauffage !). Et je ne m’étonne pas  que son inventeur  ait monté sa » petite entrprise ! Jele cite : « , EC Power, a company that he founded at Pennsylvannia State University in 2011, made all of the batteries used for the current study and is ready to take orders.”
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New type of atmospheric waves seen high above Antarctica

"Endless and uninterrupted" oscillations could affect climate and communications
2/RESUME
Une classe jusque-là  inconnue  de propagations  ondulatoires atmosphériques  vient d être   découverte dans l'atmosphère de l'Antarctique par une équipe de chercheurs de l'Université du Colorado Boulder aux États-Unis. Ces nouvelles formes  d ondes  de gravités ou  de  poussées semblent être une présence constante  et  se révéler là à chaque fois que les chercheurs  réalisent une étude  sur cinq ans. L'équipe estime que  ces phénomènes pourraient affecter  les modèles météorologiques et climatiques ainsi que des systèmes de communication basés sur la Terre. La découverte a été faite en utilisant un système LiDAR de température Fe Boltzmann / Rayleigh à l'Observatoire des hauteurs Arrival près de la station McMurdo, en Antarctique
( J’ ajoute pour mes  lecteurs  qu un lidar est un dispositif   detectant une distance par un calcul   reposant sur  l’envoi d un signal et  son retour … Il y en a  plusieurs types , en particulier  les  lidars à fluorescence résonnante …Plusieurs espèces non organiques de la haute atmosphère peuvent ainsi être caractérisées par leur spectroscopie de fluorescence dite résonnante, si elles sont excitées à la longueur d'onde d'une raie spectrale d'absorption/émission. On arrive à  étudier ainsi les confins de la mésosphère où des espèces métalliques telles que le sodium et le fer sont constamment déposées par les météores, ou l'azote ionisé de l’ionosphère, malgré la distance (~100 km).
. Le système utilise des impulsions de lumière pour mesurer la température atmosphérique, et les observations de l'équipe ont été faites après que  l'installation ait été « retoquée » en 2010 pour la rendre appropriée pour des mesures à l'année de la température atmosphérique, la composition et la dynamique.
"Bien que les observations dans le milieu de l'Antarctique et de la haute atmosphère puisse nous  faire remonter aux années 1980 ou même plus tôt, ces ondes  persistantes 3-10 h  étaient inconnues avant la campagne….. McMurdo LiDAR a commencé à fournir à haute résolution, des mesures de température gamme résolue», explique l'équipe -Responsable Cao Chen.
MON COMMENTAIRE /Ces effets de vents periodiques à haute altitudes sont importants , bien entendu pour tout un tas de choses , navigation aerienne  bien entendu

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ALPHA confirms antihydrogen is neutral as charged

Latest result is 20 times more precise than previous measurements
 3 RESUME
Les derniers résultats de l'expérience Antihydrogen Laser Physics Apparatus (ALPHA)   au laboratoire CERN de  physique des particules à Genève ont confirmé que la charge électrique de l'antihydrogène est en effet neutre. L'expérience a permis d'améliorer la précision de mesure de la charge d'antihydrogène - un antiproton lié  a son positron - par un facteur de 20 par rapport aux résultats précédents. Parce que la charge de l'antiproton est déjà connue avec une précision similaire à celle de cette dernière mesure, le résultat permet également d'affiner la limite de la charge du positron.
Une des grandes questions restée  sans réponse dans la physique est la raison pour laquelle notre univers contient bien plus matière que d'antimatière aujourd'hui, alors que des quantités égales de deux ont été considérées comme ayant formées  après le Big Bang. Comme le modèle standard de la physique des particules  ne peut offrir aucune explication pour cette antimatière manquante, mesurer d'infimes différences entre le comportement de la matière  par rapport à  de l'antimatière pourrait apporter de la lumière sur cette énigme cosmique.
Les théories actuelles disent que les particules d'antimatière sont identiques à leurs homologues de la matière, mais avec une charge opposée. Un atome d'hydrogène est constitué d'un proton chargé positivement et d un  électron négativement chargé, et a une charge nette nulle. De même, un atome d'antihydrogène est constitué d'un antiproton chargé négativement et un positron chargé positivement, et devrait également être neutre. Une asymétrie entre matière et antimatière doit donc  se trouver quelque part, et une différence possible est que l'antihydrogène  présente  une certaine charge   globale nette mesurable quoique  très subtile. Cependant, cela a été difficile à  tester en raison des défis expérimentaux impliqués dans le piégeage et la tenue de l'antihydrogène pendant un temps suffisant pour effectuer des mesures précises de sa charge.
En 2010, ALPHA  a été  la première expérience capable  de piéger 38 atomes d'antihydrogène pendant environ un cinquième de seconde. L'équipe a ensuite perfectionné son appareil et de la technique pour piéger un total de 309 atomes d'antihydrogène pendant 1000 s en 2011.
MON COMMENTAIRE /  Voilà qui semble sur !  l hydrogène  soit normal , soit anti   ,  n a pas de charge globale  et est neutre !
A SUIVRE



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